L'actualité du moment tourne bien entendu autour du brexit et de la poursuite des manifestations contre la loi travail, et c'est donc bien logiquement sur ces deux sujets que je vais me concentrer. Toutefois, il y aura aussi une petite partie sur la santé, et autres articles divers.

 

J'en profite pour donner quelques commentaires en introduction sur le blog. Je me suis remis à publier plus intensivement ces temps-ci, comme on a pu le voir, ainsi qu'à participer davantage sur des sites extérieurs, ce qui a conduit à un accroissement de la fréquentation du blog, sans pour autant que les commentaires se fassent plus présents sur le fond de mes articles. Cela n'est pas un problème en soi, il n'y a d'obligation d'aucune sorte à s'exprimer, d'autant que mes articles sont plutôt des encouragements à la réflexion qu'à la réaction. Cependant, il faut que je dise que les rares commentaires postés ces derniers mois sont en vérité plutôt des attaques sur des points de détail du contenu (fleurs de Bach, choix des liens, etc.). Chacun a certes le droit de s'exprimer (dans la limite des injures, que je ne laisse pas passer), mais serait-ce trop demander que d'argumenter ces critiques, lorsque je produis un travail conséquent, gratuitement et sur mon temps libre ? Sachez que je tiens toujours compte des critiques (pourvu qu'elles soient constructives, ou qu'on puisse les comprendre sans ambiguïté). Sachez en revanche que je ne tiens pas un blog sur la contestation de la pensée unique ou de la moutonnerie, dans lequel mon argumentation sur les processus de conditionnement-déconditionnement sont, je crois, assez fouillés, pour tomber dans le piège de m'auto-censurer sous le feu de l'intimidation. Je ne suis pas assez naïf pour penser qu'on bouscule impunément les idées reçues, et j'ai une habitude bien forgée de susciter, IRL et sur internet, des réactions scandalisées à certains de mes propos. Certes, cela est toujours déplaisant, mais cela ne m'a jamais ralenti (tout au plus cela m'a repoussé des lieux et des personnes qui ne permettent décidément pas de discuter dès que l'on sort des lieux communs).

 

Encore un mot sur ma « politique » de choix des liens : n'étant pas le guide de conscience de mes lecteurs, que j'encourage toujours à penser par eux-mêmes, je poste indifféremment les liens qui m'ont semblé intéressants, non pas tant pour me conforter dans mes propres idées, ni juste parce qu'ils s'inscriraient bien dans leur temps, ou encore parce qu'ils véhiculent des valeurs « positives » (je laisse ça aux chaînes de mails et aux fanas de facebook), mais parce qu'ils me semblent tendre vers une vérité (en ayant bien en tête qu'il n'existe aucune Vérité Absolue, et en distinguant bien également la vérité des faits : les faits sont les faits, et la vérité est la leçon que l'on peut tirer de ces faits, or celle-ci peut varier suivant les personnes qui les observent, le contexte, etc., mais cela mériterait d'amples développements qui ne sont pas le sujet ici).

 

Ces mises au point étant faites (même s'il me semblerait utile de préciser encore et encore le contour de certaines nuances que, j'imagine, certains esprits souhaiteront toujours interpréter selon leurs souhaits), passons au plat de résistance.

 

 

État d'urgence et manifestations

 

Le premier événement notable est l'interdiction, puis l'autorisation, de la manifestation du 23 mai à Paris.

 

http://www.lemonde.fr/societe/article/2016/06/22/loi-travail-la-prefecture-de-police-interdit-la-manifestation-de-jeudi-a-paris_4955521_3224.html

 

https://francais.rt.com/france/22520-alerte-france-syndicats-finalement-autorises

 

On mesure dans ces articles toute la tension entre les différentes factions du pays. Il est intéressant de mentionner en passant que certains déploraient et que d'autres moquaient le manque d'assurance du gouvernement, sur ce coup-là. Il est vrai que Manuel Valls, notre Bien-aimé Guide, nous avait habitué à des coups de menton plus convaincants, et cela ne fait que prouver le malaise qui s'installe au plus haut sommet de l'état, où des lignes de fracture de plus en plus nettes apparaissent au sein du parti socialiste. On imagine la tentation de se désolidariser d'un gouvernement si impopulaire, si constant dans l'erreur, et en même temps si inconstant dans sa volonté.

 

Il est vrai que le pouvoir en est réduit à des manipulations grossières, pour tenter d'endiguer un mouvement social qui n'en finit plus, comme par exemple l'instrumentalisation d'un vandalisme apparemment organisé, autour de l'hôpital Necker :

 

http://imagesociale.fr/3324

 

Les dégâts seraient le fait d'un seul individu, en tout cas pas plus d'une toute petite poignée, comme on peut s'en rendre compte sur les images. L'individu agit en toute impunité à deux mètres d'un homme portant un brassard de police. A partir de ce moment, il est permis de se poser des questions...

 

https://fr.sott.net/article/28442-Les-casseurs-sont-instrumentalises-par-le-pouvoir-accuse-la-CGT-Police

 

Questions auxquelles cet article fournit plusieurs indices, pour ne pas dire des réponses claires. Il s'agit, au minimum, d'une récupération politique, pour ne pas sous-entendre plus. Les déclarations orientées de Manuel Valls renforcent encore ce constat.

 

Il est d'ailleurs intéressant de voir aussi comment les torts de certains policiers sont minimisés dans les médias :

 

http://www.franceinfo.fr/fil-info/article/violences-policieres-paris-le-policier-mis-en-cause-invoque-un-geste-technique-avocat-du-lyceen-779289

 

Frapper un gamin et le blesser est « accomplir un geste technique ». Que faut-il comprendre ici par geste technique ? Doit-on comprendre cela comme un coup-franc, un tir à bout portant dans l’œil gauche, une reprise de volée, un uppercut en pleine face ? Ce sont assurément des « gestes techniques »... qui ne diminuent en rien l'acte qui a été commis, c'est à dire une violence délibérée.

 

De plus en plus, comme on l'a pointé dans de précédentes revues, la police se divise, et certains prennent de plus en plus fait et cause pour le mouvement social, et contre la dérive sécuritaire et totalitaire actuelle. Un exemple de plus avec ce texte qui remonte à début mai :

 

http://stopmensonges.com/il-est-lheure-de-tout-dire/

 

On pourra être d'accord ou en désaccord avec tout ou partie du texte, là n'est pas la question (cf ce que j'ai dit plus haut sur mon choix des liens). La question est, que ce texte soit authentique ou une falsification, sa simple existence, et les propos crédibles qu'on peut y lire (en adéquation avec plusieurs éléments déjà cités dans ce blog), indique un glissement dans l'opinion.

 

https://www.generationlibre.eu/publications/etat-durgence-la-democratie-entre-parentheses/

 

Ce texte dénonce justement le climat de dérive qui existe en France, et qui ne se prolonge pas seulement depuis le début de l'état d'urgence remontant à l'attentat de novembre 2015, mais en fait aux années 80. Le fait que cela se cristallise dans le climat actuel ne fait qu'indiquer que que nous nous rapprochons du sommet de cette escalade, entamée il y a longtemps, avec les tensions installées dans le moyen orient dans la période de l'après-guerre mondiale. Par conséquent, il est idiot de croire qu'il s'agit d'un phénomène nouveau, quand ce n'est que l'aboutissement d'une logique que l'on peut observer depuis des décennies. Ce qui n'enlève rien à la responsabilité du pouvoir « socialiste » actuel, dans ce nouveau pallier vers le totalitarisme sous sa forme occidentalisée et modernisée. Un gouvernement qui posséderait une véritable vision ne pourrait jamais se laisser aller à de pareils excès.

 

Mais bien au contraire que de s'arrêter en si bon chemin, notre Adoré Vizir (un homme de conviction, selon certains comme mon père, mais de quelles convictions ?) projette de dissoudre des groupes d'extrême-gauche :

 

https://francais.rt.com/france/22624-manuel-valls-envisage-dissoudre-groupes-extreme-gauche

 

Certes, ces mouvements peuvent poser problème de part leurs positions radicales et parfois violentes, mais on voit là se dessiner le prolongement des lois d'exception entérinées récemment. D'abord on s'occupe des terroristes, puis des autres extrémistes, puis ensuite pourquoi ne pas continuer sur les « un-peu-moins-extrémistes » qui nourrissent des positions contestataires, anti-système, anti-globalisation, anti-UE, et que l'on a déjà tendance à rassembler dans le même camp de concentration de la pensée qu'est le conspirationnisme ?

 

Tout le monde connaît maintenant le poème de Niemöller, qui est plus que jamais à méditer actuellement :

 

http://archives-lepost.huffingtonpost.fr/article/2008/10/03/1279906_martin-niemoller-quand-ils-sont-venus-cherchers-les-communistes-je-n-ai-rien-dit.html

 

Mais ce n'est pas tout, sur ce sujet, il faut encore mentionner ce fait qu'on pourra considérer comme anecdotique, et pourtant significatif, ce qui nous met sur le chemin du chapitre sur le brexit :

 

https://fr.sott.net/article/28447-La-France-au-centre-de-la-crise-europeenne-Le-discredit-de-l-UE-et-le-manifeste-du-28-mai-passe-inapercu

 

 

 

 

Le Brexit et l'Europe

 

Fait considéré dors et déjà et en lui-même comme historique, il s'agit sans aucun doute possible de l'événement marquant de cette première moitié d'année 2016, de par sa signification dans le contexte de globalisation néo-coloniale que nous vivons. Ne l'oublions pas, il ne s'agit pas de moins que de la première défection marquante dans un processus européen engagé dès le lendemain de la deuxième grande guerre, au même titre d'ailleurs que l'officialisation de l'état d'Israël. Deux projets qui étaient dans l'air du temps bien avant cette guerre, en réalité.

 

La question est ici posée ouvertement :

 

http://www.dedefensa.org/article/le-brexit-est-il-un-moment-historique-1

 

Outre la question principale, on notera ici une autre comparaison entre l'UE et le pacte de Varsovie, qui est devenue assez commune récemment. Sa pertinence est sans doute discutable, mais il n'empêche que certains parallèles sont intéressants.

 

http://www.les-crises.fr/resolution-brexit-le-parlement-europeen-montre-deja-son-sinistre-visage/

 

On ne pourra pas s'étonner de voir déjà apparaître les tentatives de fausser ce résultat, que ce soit par des manœuvres politiques, ou du baratin médiatique. Ainsi, punir la Grande-Bretagne du choix fait par son peuple – ou plus exactement, une partie de son peuple, tant il ne faut jamais oublier que c'est l'effet premier du suffrage – serait une manière de tenter de la plonger dans le marasme, et pouvoir dire ainsi : « vous voyez bien que c'est pire en quittant l'Europe ! » Une pratique que ne renierait pas la mafia. Et comment faire croire à cela, si les conséquences du brexit sont elles aussi manipulées ?

 

On assiste donc à la mesquinerie et à la bêtise politiques dans toute leur splendeur, avec ce brexit, et ce n'est que le début.

 

http://www.les-crises.fr/mepriser-le-peuple-le-censurer-le-deconstruire-par-mathieu-bock-cote/

 

Le premier effet spectaculaire du referendum est l'avalanche d'articles reniant le sens et la légitimité de celui-ci. Comme dit à la fin de cet article :

 

« Cette tentation de déconstruction du peuple s’opère essentiellement au nom du parachèvement de la démocratie, qui ne serait jamais aussi belle que lorsqu’elle parvient à se priver du demos. C’est au nom d’une démocratie évoluée qu’on étouffera le principe premier de la démocratie : la souveraineté populaire. »

 

Il est intéressant que les premiers à s'associer à cette doctrine de la démocratie sans consultation du peuple, ou sans légitimité de celui-ci soit le peuple lui-même, ou plutôt, ceux qui ont « perdu » le référendum. Il est intéressant aussi qu'on n'entende cela que lors d'un tel référendum, et pas lors d'une élection présidentielle, tant on sent que ces élections sont sans importance, en regard de ce qui se décide dans les instances supérieures.

 

Ainsi, les perdants du référendum auraient préféré qu'il n'y en ait pas, et parmi ces perdants, on en trouve pour créer et signer une pétition pour aller à l'encontre du référendum lui-même, signe des temps s'il en est, avec l'importance démesurée accordée à des consultations orientées telles que le sont les pétitions, par rapport à des référendums portant sur un simple oui ou non, où l'on accusera le « oui » comme le « non » d'accumuler toutes sortes de charges, que ce soit contre les élites, contre l'austérité, contre la crise, ou que sais-je encore.

 

A ce titre, on atteint sans doute le summum de l'idiotie, voire de l'idiocratie, avec ce type de réactions et de discours :

 

http://www.les-crises.fr/journaliste-nous-medias-comme-vous-elus-narrivons-pas-a-passer-lidee-que-leurope-apporte-quelque-chose-il-y-a-un-vrai-mea-culpa-a-avoir/

 

http://www.telerama.fr/musique/apres-le-brexit-je-pleure-mais-tout-reste-a-faire-par-emily-loizeau,144388.php

 

Où journalistes, élus comme représentants du peuple (du côté de ceux qui se croient « perdants ») sont unanimes à désigner le « populisme », utilisé comme synonyme de démagogie politique, comme explication de ce résultat soi-disant scandaleux et aberrant.

 

On verra aussi apparaître à travers ces articles la scission déjà abordée dans une récente vidéo sur Emmanuel Todd nous parlant des limites que la démographie impose à la démocratie. En effet, le brexit désigne clairement une fracture entre les « vieux » qui auraient voté pour la sortie, et les « jeunes » qui auraient voté contre. Les seconds étant, par excellence, ceux qui sont les plus et mieux conditionnés par le discours ambiant, la bien-pensance déguisée sous le nom de « progressisme », tandis que les vieux seraient des « réacs » ne vivant que dans le repli sur soi.

 

Avec ces caricatures et cet affectivisme (comme dirait Philippe grasset), nous voilà bien avancés. On pleure sur une Europe qui serait garante de l'union des peuples et d'un humanisme nouveau, quand tout ce qu'on constate dans les faits sont des dénis flagrants de démocratie, que certains plébéiens semblent désirer de tout leur être.

 

Dans le même ordre d'idée que ce que j'ai pu écrire récemment sur le moralisme, on aperçoit, dans le paysage de cette Europe, se dessiner de plus en plus la silhouette de la manipulation affective exercée sur les peuples, à l'aide des vecteurs de valeurs artificielles que sont les ONG, les antennes médiatiques acquises aux élites, et promettant de faire de leur mieux pour que l'homme nouveau puisse sortir de sa gangue sans l'entrave des réactionnaires anti-démocratiques que seraient ceux qui ont saisi l'occasion d'un vote pour s'exprimer, tandis que ceux qui ont perdu auraient soi-disant préféré qu'on ne leur donne jamais la parole. Démonstration ultime de l'inversion des valeurs au sein de ces masses écrabouillées par leur propre poids, et par le martèlement incessant d'une morale globalisée, qui souhaite voir le peuple s'agenouiller devant l'ordre capitaliste et marchand. Ainsi doit-on considérer comme tabou de parler d'immigration, de remettre en question certains clichés anti-racistes, et comme anti-progressiste de vouloir maintenir certaines conditions nécessaires à l'expression des peuples.

 

D'ailleurs, cette inversion des valeurs se voit de plus en plus, et je me permets ici une digression en citant cet article :

 

https://fr.sott.net/article/28465-Perte-de-valeurs-catastrophique-Depuis-les-attentats-la-torture-est-mieux-acceptee-par-les-Francais

 

On voit ici les dégâts faits par le matraquage pour le coup réellement populiste d'un discours émotionnel, qui rejoint à mon sens parfaitement ce qu'on observe comme dramaturgie autour du brexit. On en est réduits à ce que le peuple réclame désormais lui-même la torture et la fin des consultations démocratiques. Du moins, une partie de ce peuple, heureusement. De là à ce qu'on donne à ce peuple la parole sous forme de référendum pour lui poser la question « souhaiteriez-vous que l'on cesse de recourir aux référendums ? » ou pour lui demander s'il serait d'accord pour être torturé, si cela doit permettre d'arrêter des terroristes, je crois que c'est un pas qu'il ne reste plus qu'à franchir, pour bien signifier aux yeux de tous la mascarade la plus totale dans laquelle nous évoluons.

 

Pour en finir sur le brexit, un dernier article :

 

http://www.dedefensa.org/article/le-grand-large-a-front-renverse

 

Qui remet en perspective l'histoire politique de la Grande-Bretagne, par rapport à l'Europe, les USA, et à sa politique internationale en générale. Un bon sens qu'on aimerait lire plus souvent, tant il a déserté de plus en plus nos contrées depuis De Gaulle (époque que je n'ai même pas connue, pour ceux qui voudraient me classer parmi les « vieux réacs »).

 

J'enchaîne directement sur l'Europe qui prolonge les sanctions contre la Russie (qui nous a fait quoi, déjà ? Ah, peut-être laisser les américains organiser un coup d'état en Ukraine...) :

 

https://francais.rt.com/international/22457-ue-accord-politique-28-pour

 

Le manque de vision politique et d'indépendance de cette Europe apparaît de plus en plus criante, quoique puissent en dire les ultra-nationalistes de certains camps qui se contentent de faire preuve de leur décérébration totale en jetant de l'huile sur le feu des relations internationales déjà tendues à la moindre occasion. Au moins un point où l'Europe forme une politique cohérente avec l'extrême-droite radicale (sans s'embarrasser pour pointer du doigt les dérives équivalentes de l'extrême-gauche, comme on l'a vu, puisque l'extrême-gauche s'oppose au grand délire totalitaire et impérialiste, quand celui-ci sert les utopies ultra-droitistes, et les manipule tout en même temps).

 

 

USA

 

https://fr.sott.net/article/28457-La-folie-collective-du-Departement-d-Etat-des-Etats-Unis

 

Aux USA, on trouvera toujours des gens pour agiter aussi les conflits, et je ne commenterai pas outre-mesure cet article là, à l'heure où la Russie a repris ses frappes éclairs sur les groupes djihadistes.

 

http://www.lexpress.fr/actualite/monde/proche-moyen-orient/syrie-l-aviation-russe-bombarde-un-groupe-anti-ei-soutenu-par-les-americains_1803563.html

 

On ne sera pas surpris qu'un média de grande audience tourne son titre comme il le fait : la Russie s'attaquerait à des groupes anti-EI, ce qui accrédite bien sûr l'idée que les russes jouent un double-jeu, alors que le double-jeu est celui des USA, qui protègent leurs milices locales, qui sont elles aussi djihadistes... On pourrait facilement croire qu'il est difficile de démêler le vrai du faux, si on allait vérifier ce type d'info.

 

http://www.legrandsoir.info/syrie-l-attaque-surprise-russe-met-fin-aux-manoeuvres-de-retardement-de-kerry.html

 

Un autre son de cloche ici, donc...

 

Mais un pays qui a plus d'armureries que de commerces généraux peut-il se permettre de donner des leçons sur ce genre de sujet ?

 

https://francais.rt.com/economie/22330-usa-plus-armes-starbucks-macdo

 

Ne tombons pas dans l'anti-américanisme primaire, toutefois, mais un tel contexte ne peut pas ne pas influencer l'état d'esprit de ce pays, au moins des décideurs, et de certaines factions, et tout observateur des USA le sait forcément. Et ce d'autant plus que le bellicisme naturel du département d'état est poussé au cul par ses faucons, et par la nécessité de toujours tenir sous contrôle un des peuples les plus armés du monde... effet pervers dont on entend rarement parler.

 

 

 

Santé-médecine

 

Une dernière rubrique un peu hors-sujet, où je vous propose trois articles pour dépeindre un tableau assez général de ce sujet, en occident.

 

http://www.pourquoidocteur.fr/Articles/Question-d-actu/15510-Erreurs-medicales-3eme-cause-de-deces-aux-Etats-Unis

 

On pourra nuancer les conclusions que l'on pourrait aisément tirer de cet article. En effet, il est naturel, dans une certaine mesure, que puisque d'autres causes de mortalité aient été combattues, les erreurs médicales montent dans le classement. On pourrait même en conclure que ce serait plutôt un fait à mettre au bénéfice de la médecine classique, s'il n'y avait en fond de trame tout ce tableau d'acharnement thérapeutique, le manque de moyens de plus en plus marqué des hôpitaux, et bien sûr les effets du lobbying intensif de « Big Pharma », qui ne se contente pas de tenir le devant de la scène, mais pousse aussi hors du tableau tout ce qui pourrait entamer son image :

 

http://lesbrindherbes.org/2016/06/21/ca-a-echappe-campagne-interdite-de-medecins-monde/

 

Il serait donc angélique de croire que la médecine occidentale n'est que victime de son propre succès, quand les intérêts de l'industrie médicale sont intriqués à ceux de la corporation. Sans parler de la dérive scientiste qui pousse les médecins à ne pas se remettre en cause, ou à envisager qu'il pourrait exister d'autres méthodes.

 

A cet égard, mon dernier lien a le mérite de faire parler de la médecine ayurvédique, d'origine indienne, qui sera forcément amenée un jour ou l'autre à élargir son audience, tant elle est prometteuse, avec ses millénaires d'expérience :

 

http://www.agoravox.tv/actualites/sante/article/un-cancerologue-francais-de-renom-53391

 

 

 

Voilà, ce sera tout pour cette fois, mais juste un dernier pour la route, avec cet article qui donne à réfléchir, sur la logique de marché :

 

http://www.les-crises.fr/le-marche-cest-le-vol/

 

Une critique prononcée du bout des lèvres, mais qui indique un lent revirement de nos élites et de nos « experts », quant aux certitudes sur le bien-fondé de l'économie de marché, à mettre en parallèle avec certaines études sorties directement du FMI lui-même, récemment, et qui vont dans le même sens. La preuve que, dans les années ou décennies à venir, les chocs successifs ne pourront qu'ébranler de plus en plus cet édifice de démence pure qu'est la financiarisation de toute chose, et heureusement.