Petite réflexion que je vais illustrer d'exemples, qui m'a été inspirée par des échanges récents, sur la démarche scientifique. Puisqu'il y a une démarche scientifique, pourquoi n'y aurait-il pas une démarche de curiosité ? On verra aussi qu'il s'agit pas mal de faire l'éloge de la curiosité au sein d'une société déliquescente, et je vais commencer par ce dernier point.

 

Par les temps qui courent, tous ceux qui, comme moi, ne sont pas bardés de diplômes, et ne peuvent se prévaloir ni du syndrome de la blouse blanche ni de l'effet Julien Lepers, sont refoulés dans les marges de l'univers de la pensée (note : quand je parle du syndrome de la blouse blanche, je parle de l'effet du costume et de l'autorité, pas de la peur du docteur).

 

https://www.youtube.com/watch?v=mrXtwcGkroI

 

https://www.youtube.com/watch?v=ZvURR83ohcg

 

Il en va de même avec l'accès à la reconnaissance par les disciplines créatives et artistiques. La télé, le cinéma, nous ont fait miroiter cette gloriole de l'artiste célèbre, sans nous en montrer les différents versants peu enviables, et aujourd'hui le phénomène est accru par la télé-réalité qui fait accroire à tout un chacun, même les plus médiocres et les plus dépourvus de talent, que la célébrité est à la portée de leur premier geste indigne et dégradant, qu'il suffit de se prostituer au système pour lui complaire et accéder au minimum à son quart d'heure de gloire.

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Quart_d%27heure_de_c%C3%A9l%C3%A9brit%C3%A9

 

Pourtant, force est de constater que, dans les faits, l'immense majorité des individus demeureront dans un anonymat notoire, et que leurs talents ou leurs qualités humaines resteront circonscrits à leur entourage proche, au mieux professionnel pour ceux qui ont la chance d'exercer dans le milieu qui convient à leur habileté particulière.

 

Ce n'est pas un problème en soi. Il n'y a aucun mal à rester humblement la personne que l'on est et à ne pas courir après une reconnaissance.

 

Ce qui est plus problématique est le fait que de réels talents se voient doublés par des médiocres qui jouent surtout de leurs privilèges sociaux pour entretenir une position favorable. Et ils auraient sans doute tort de ne pas le faire, mais reconnaissons que cela est injuste pour les autres, et que tout aujourd'hui repose sur des injustices et une capacité à manipuler le jeu social pour en tirer un profit, profit qui se fait au dépend d'autrui, presque invariablement, puisque les personnes les plus honnêtes et potentiellement les plus compétentes se voient barrer la route par les arrivistes de toutes sortes, ce qui nous mène à ceci :

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Principe_de_Peter

 

 

La raison pour laquelle j'entame ce sujet par cette réflexion, qui à première vue respire la simple complainte contre l'injustice, est la suivante :

 

Tous les groupes humains porteurs d'influence sont désormais gangrenés par ce système de cooptation, de lobbying et de manipulation qui rend totalement inégalitaire l'accès à une place dans laquelle l'individu peut épanouir sa personne et exprimer son talent. Plus grave, les louanges vont aux plus corrompus, aux plus nantis et aux plus habiles à jouer le jeu le plus malsain, le plus hypocrite et le plus égocentriques. Que ce soit dans la recherche scientifique ou dans la création, toutes les voies sont bouchées, pour ceux qui auraient les compétences, mais pas les moyens de les développer et de les démontrer. On me dira qu'il faut bien qu'il existe une forme de sélection, qu'on ne peut pas tous être géniaux et célèbres, mais ce n'est pas de cela que je parle. Je parle de ce système que l'on appelle la méritocratie, et qui n'a rien à voir avec le mérite, et tout avoir avec la naissance, les privilèges innés, et qui se rapporte plutôt à la voyoucratie et à la médiocratie, quand on voit comment elle s'exerce.

 

 

Venons-en aux faits : pour prendre mon cas pour exemple, je n'ai que faire d'une quelconque célébrité, et si comme tout humain j'ai un certain besoin de reconnaissance, je ne cours pas après. Ce n'est pas, pour moi, une fin en soi. Au contraire, je fais le choix de la tranquillité. De cela il résulte que, dans un système de compétitivité sociale débridée et immorale, où l'arrivisme fait loi et où le carriérisme est salué et récompensé, je ne représente rien, je ne pèse rien. Tout au mieux suis-je considéré comme potentiel électeur (ce que je refuse d'être également, ne voulant pas légitimer la mascarade générale, en plus de tout ce que je viens d'en dire), et, de fait, un consommateur.

 

J'imagine que vous ne voyez toujours pas où je veux en venir. Est-ce que je saisis seulement une occasion de me plaindre et de me poser en victime ? Peut-être. Mais écoutez la suite.

 

Le problème est que ce n'est pas de mon cas, qu'il est question. Ce dont il est question, c'est de la structure générale d'une société en phase de décadence avancée, où le talent (quel qu'il soit et aussi humble soit-il) ne peut plus s'exprimer sans entrave.

 

Le fait que la science se soit verrouillée dans une attitude butée où elle nous rejoue la fable du chêne et du roseau (dans le rôle du chêne), empêche la créativité scientifique.

 

Le fait que la société du spectacle et de la consommation ait entièrement phagocyté la créativité artistique a fermé la porte à toute forme de créativité contestataire, ou plutôt, l'a dirigée vers un couloir annexe où elle recycle toute son énergie à son propre profit. C'est un phénomène bien connu à ceux qui ont un peu de sens critique et de l'observation que, désormais, toute contestation est tournée et récupérée en spectacle rentable, et que, plus elle est spectaculaire et applaudie, moins elle est efficace, puisqu'entièrement récupérée par le système.

 

 

Mais foin de toutes ces démonstrations, elles ont déjà eu lieu sur ce blog. Ce que je veux dire en définitive, c'est que tout cela légitimise et même engendre le conspirationnisme et le terrorisme, entre autres.

 

Lorsqu'on accule des populations entières à cette impuissance, à ce sentiment de vie dérisoire, où la quasi totalité des représentants de l'humanité ne peut plus qu'exprimer vainement les opinions qu'il a sur tout, sans avoir la possibilité d'en avoir un point de vue éclairé, et où son temps est invariablement mal utilisé, car toujours canalisé par la société de consommation, tout ce qu'il reste à ces populations se résume à quelques pistes. Certaines équivalent à une forme de fuite. On pensera à la décroissance, à l'abstentionnisme résigné (le mien est plutôt un abstentionnisme résolu), aux dépendances diverses et variées (au sexe, au sport, au travail, au technologisme, et bien sûr à diverses substances, etc.). D'autres essayeront de lutter, de rassembler leurs énergies contre tout ce qui ne va pas, souvent en dispersant superbement ces énergies dans différentes causes secondaires, perçues comme absolument primordiales, comme par exemple la souffrance animale, l'écologie, la corruption, etc. Alors que cela revient à lutter contre les symptômes d'une maladie plus vaste, qu'il faudrait traiter dans sa globalité, et donc en rechercher la racine.

 

Cela correspond aux trois grandes stratégies du vivant face à une menace : la fuite et le combat. Et la troisième voie, dont je n'ai pas encore parlé, me semble potentiellement la pire. Elle est souvent mise en avant par certains de mes proches, qui en retour ne comprennent pas mon attitude (je n'estime être pleinement dans aucune de ces trois stratégies, j'expliquerai pourquoi quand j'en viendrai au thème de la curiosité).

 

Cette troisième voie consiste à faire le mort. On ne se sent ni l'énergie de dénoncer ou critiquer, voire combattre le système, ni de le fuir. On ne peut, dès lors, que se sacrifier à ce système. Souvent, cette stratégie se confond avec la fuite, avec laquelle elle peut être difficile à cerner, et bien souvent cette stratégie, lorsqu'elle est consciente, combine un peu les deux. Je dis que cette stratégie est la pire, car elle est le fait de ceux qui sont avertis de l'avanie généralisée qu'incarne le système.

 

« Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le mal, mais par ceux qui les regardent sans rien faire, » disait Einstein.

 

Bien sûr, il peut paraître vain de résister à la marée infernale des zombies conquis à la société de consommation. Mais ça ne l'est que parce que nous nous laissons diviser, et ne nous rendons pas compte que les zombies, ce sont nous. Nous sommes le zombie qui regarde la foule des autres zombies, et prétend s'en démarquer, de par son attitude moralement supérieure, et son manque d'énergie. Si nous nous rendions compte qu'il suffirait qu'un certain nombre de zombies se retournent, marchent en sens inverse, et montrent l'exemple aux autres, nous cesserions de nous complaire dans ce fatalisme que personnellement je refuse catégoriquement.

 

Oui, j'ai mes faiblesses, oui je ne suis qu'un être humain imparfait parmi tant d'autres. J'ai mes tares, mes vices, je suis dépendant à certaines choses, faible face à certaines autres, je peux être parfois chiant, parfois inconsistant ou incohérent, parfois lâche, mais il y a une chose que je revendique : je suis toujours vivant, nom de Dieu ! J'ai le droit d'être ce que je suis, de refuser cette asepsie et cette anémie ambiante, cet état d'esprit qui stérilise la pensée, l'émerveillement, la curiosité, qui nous fait haïr le courage, l'engagement, ou qui canalise cet engagement dans des voies sans avenir, comme le sont les partis politiques, qui veulent tous changer le système de l'intérieur, ce qui ne peut aboutir qu'à les formater à ce système, plus ou moins drastiquement, alors que c'est ce système, en soi, qui est le problème. Et dois-je parler de cette misère qu'est le catastrophisme, et les différentes hystéries collectives qui le caractérisent ?

 

 

Il y a toujours des voies hors de ces chausses-trappes. Dépêchons-nous de les emprunter avant qu'on nous les ferme. Et c'est ici que j'en viens à mon sujet.

 

J'ai choisi de parler de la curiosité, car je trouve que c'est une des choses qui nous manquent le plus. Beaucoup de mes amis restent intrigués par mon attitude face aux choses. Je m'intéresse à « tout ». Je m'interroge sur des quantités de sujets, me renseigne dessus, et j'ai pratiqué une grande diversité de techniques, qu'elles soient créatives, spirituelles, thérapeutiques, etc. Cela va de l'écriture au chamanisme, pour les principales, en passant par le magnétisme, la musique, le dessin, mais aussi le développement personnel, la philosophie, la conception de jeux, et puis des disciplines et domaines comme la politique, l'ufologie, la parapsychologie, mais aussi certains sports. Je ne me prétends pas pour autant comme érudit, ni comme le nouveau Léonard de Vinci. Le fait est que je suis faible et peu compétent dans bien de ces domaines, par rapport à ceux qui les pratiquent assidûment, s'y spécialisent et s'y perfectionnent. Dans mon cas je dirais qu'il n'y a que l'écriture que je maîtrise un tant soit peu, et qu'elle est au cœur, sans doute de tout le reste : c'est parce que je suis tellement curieux du monde que je m'intéresse à toutes ses facettes, dans le but de les retranscrire par des articles, histoires, et ainsi de suite.

 

Cela m'a appris une chose fondamentale, qui je crois, est assez peu partagée par mes contemporains : me connaître.

 

https://www.youtube.com/watch?v=BlxVDd4WvFk

 

Se connaître passe par une confrontation avec le réel, avec l'auto-observation, et en évitant d'être ni trop indulgent ni trop sévère avec soi-même. C'est, surtout, une démarche de tous les instants. On ne s'arrête pas un jour au bout de 5 ans ou 10 ans en disant « ça y est, je me connais, je passe à autre chose ». Il faut toujours être attentif, car plus l'on se connaît, plus l'on évolue, plus il faut percevoir ces changements.

 

Beaucoup de gens ne connaissent, en fait, que leur ego. Ils sont très conscients de leurs besoins, de leurs envies, savent les affirmer. Cela leur donne l'illusion de se connaître, car ils s'affirment facilement. Ce n'est pas une attitude où je suis très performant, d'autant, je crois, que l'auto-observation confine à l'oubli de soi : plus vous vous observez, plus vous percevez qu'au-delà de toutes les couches de votre être se situe un grand vide qui n'aspire qu'à se remplir en permanence. Cela vous conduit donc, tout au contraire, à prendre conscience que vos besoins et exigences ne sont le plus souvent rien de plus que des caprices nés de pulsions primaires. Je n'aurai donc jamais cette assurance qui consiste à dire « je veux ça ! » Et tant mieux. C'est le chemin le plus droit vers le carriérisme avide que j'ai dénoncé plus haut. Je ne me plains pas d'être en marge. Je me plains de vivre dans une société où la compulsion fait loi, ce qui fait que ceux qui ne sont pas guidés exclusivement par leurs compulsions sont maltraités et mal vus. Je me situe dans une optique général, et ne suis pas en train de dire bêtement « je veux réussir ! » La réussite n'étant qu'un diktat arbitraire au sein de ce système, et parce que, précisément, j'ai réussi à ne pas y succomber. Mais je n'ai aucun mérite... Pas plus que ceux qui sont en haut du système, parce que leur constitution les y destinait...

 

http://www.krishnamurti-france.org/L-esprit-est-ce-vide-au-sein-duquel-les-choses

 

« L’esprit est ce vide au sein duquel les choses peuvent exister, mais celles-ci ne sont pas l’esprit. Par ce vide naissent l’espace, le temps. Mais le cerveau et ses attributs recouvrent le champ entier de l’existence ; le cerveau est préoccupé par ses multiples problèmes, la nature de l’esprit lui échappe, car lui-même ne fonctionne que de façon fragmentaire et les fragments, même nombreux, ne forment pas le tout. Et pourtant, il s’emploie à assembler les fragments contradictoires en vue de constituer le tout. Le tout ne pourra jamais être l’objet d’un assemblage. »

 

http://www.krishnamurti-france.org/Fuir-ce-qui-est-est-la-peur

 

« Vous fuyez votre solitude, votre propre vide, ce que vous êtes. Si vous fuyez sans voir ce qui est, vous ne pourrez évidemment pas le comprendre ; aussi faut-il commencer par cesser de courir, de s’échapper, et alors seulement pourrez-vous vous observer tel que vous êtes. » 

 

Nous y revoilà. Cesser d'être un simple animal. Cesser de vivre dans l'éternel cauchemar de la fuite, de la lutte et de la mort, les trois stratégies que j'ai cité plus haut.

 

Commencer à être pleinement humain, c'est à dire un être apte à la sagesse, et caractérisé par la curiosité. La curiosité, dit-on, est un vilain défaut, et il y en a dans mon entourage pour me la reprocher. Je réponds que la curiosité est l'élan de la vie, et plus spécifiquement, mais pas uniquement, de la vie humaine. Elle est une chose profondément saine, vitale même, car elle a largement conditionné l'évolution humaine, et fait partie de notre nature profonde. La curiosité conduit à l'intelligence, certes par quelques virages, circonvolutions, et quelques péripéties qui peuvent nous égarer ou nous mettre en danger.

 

La non-curiosité, surtout, conduit à la mort de l'esprit, tout comme la lâcheté vis à vis de la société conduit à la mort symbolique. Se contenter d'être un récipient qui se pose devant un écran (quel qu'il soit, car de nos jours ils sont partout et de tous genres), hypnotisé et passif, se laissant remplir par le contenu que lui verse cet écran, c'est être en état de mort. Passagère, espérons-le, car il y a toujours une possibilité que l'esprit se réveille et se révolte de cet état lamentable. Mais cela se fait rarement par l'écran... Plutôt en étant confronté à une expérience pleine qui, soudainement, entre en confrontation avec la platitude consternante des spectacles et informations qui nous sont malignement imposés par le biais de ces objets.

 

La curiosité est une démarche active, tout au contraire. Elle impose des recherches, la constitution d'une culture et d'un esprit critique fournissant des outils pour traiter ces informations sans les prendre pour argent comptant. Elle conduit immanquablement à ne plus se satisfaire des idées préconçues, de la propagande simpliste, ou du conspirationnisme délirant, et tend à recentrer l'esprit autour d'une vision du réel plus complexe, plus riche et donc plus enrichissant que les récits officiels lénifiants, ou que la paranoïa sensationnaliste que l'on trouve ailleurs pour contrebalancer les précédents.

 

 

Je ne vais pas m'éterniser sur ce sujet. Lire mon point de vue sur cette question est une chose. Se confronter à des visions du réel, ou à des expériences du réel à même d'instiguer la piqûre de la curiosité en est une autre plus intéressante. Aussi je vais partager quelques liens qui ont récemment retenu mon attention, et attisé ma curiosité.

 

http://www.spirit-science.fr/doc_terre/grille2.html

 

Ici, il y a 4 pages, mais cette deuxième page m'avait plus particulièrement intéressé, lorsque je faisais des recherches ufologiques, d'autant qu'elle rejoignait quelqu'étude que j'ai pu faire en géobiologie (oui, ça aussi) et dont je ne sais toujours pas très bien quoi penser. Mais puisque la curiosité est mon sujet, pourquoi ne pas partager, même si je n'ai rien de très définitif à en dire ?

 

Je crois qu'une bonne partie de ce qui est dit ici est sans fondement... Mais il y a des choses à piocher, qui elles peuvent alimenter la réflexion d'autres curieux.

 

http://www.inrees.com/Video/extra-lab-4-s2-arts-extrait/

 

Un cas humain particulier qui m'a intrigué. Je n'ai rien à en dire de définitif non plus, mais cela fait partie des cas un peu mystérieux qui montrent une étrange résilience à des problèmes que d'autres ne sauraient surmonter. Un autre cas, donc, où la personne ne se complaît pas dans une attitude animale simpliste et primaire, trouve sa propre voie, et ma foi, cela semble bien lui réussir. Exemple de créativité et de sagesse en lien avec la vie elle-même, donc.

 

https://www.youtube.com/watch?v=DdZSswf22lg&feature=youtu.be

 

https://www.youtube.com/watch?v=AwyfVr0r2o8&feature=youtu.be

 

Le cas de Nicolas Fraisse, sujet psi étudié scientifiquement pendant une dizaine d'années. Un cas très particulier, pour ainsi dire unique, qui révèle une capacité assez étonnante, et accrédité par les chercheurs, ce qui est particulièrement rare, les sujets psi étant généralement très durs à étudier.

 

https://www.youtube.com/watch?v=yNpRkD7Baws&

 

Le cas des entités invisibles et autres esprits élémentaires, extra-dimensionnels, etc. Des cas assez surprenants nous sont présentés ici. On y croit ou on n'y croit pas, ce n'est pas mon débat, mais il faut quand même savoir que ce type de phénomène est vieux comme le monde, et très vivace dans certaines régions, comme par exemple en Islande, où avait été tourné ce reportage, enquête sur le monde invisible :

 

https://www.youtube.com/watch?v=mA-dA9ZfpVM

 

Et certains l'abordent d'une manière originale, là encore on en pense ce qu'on en veut :

 

https://www.youtube.com/watch?v=STBGbWanOV8

 

 

Pour terminer, un lien pratique pour tenter la décorporation. Attention, il ne s'agit pas d'une pratique anodine, on n'est pas censé faire ça juste parce que c'est cool ou sensationnel, mais il faut quand même savoir que cette pratique n'est pas réservée à de rares spécimens. Tout le monde peut essayer, en son âme et conscience :

 

http://bretzell.free.fr/blog/index.php?2007/01/24/52-30-techniques-de-projection-astrale

 

Personnellement, et malgré ma pratique chamanique, je n'y suis pas arrivé, mais j'ai obtenu des effets encourageants. Je vous tiendrai au courant, si je progresse.

 

 

 

Pour conclure, je réponds dors et déjà aux sceptiques, debunkers et autres guides de conscience et gardiens de l'ordre moral qui pourraient être tentés de huer ma démarche et certains des liens que j'ai proposé.

 

La vérité n'est pas unique. Si nous voulons vivre dans un monde aseptisé, où tout est interdit, jusqu'à l'humour et l'expérimentation – il y a aujourd'hui un dangereux courants qui pénalise les caricatures, certaines sortes de blagues, et oserais-je parler de cette médecine qui nie le fonctionnement de notre système immunitaire ? (j'ai l'intention d'en parler dans un article prochain) – alors continuons ainsi. Instaurons un clergé de la science et de la pensée conforme, et déclarons hérétique toute forme de questionnement, d'approche de la vie ou d'expérimentation qui comporte un quelconque degré de dangerosité. Punissons les contrevenants, censurons encore plus internet, légiférons, et brevetons la pensée, nous l'avons déjà fait avec le vivant. De ce monde aseptisé, il ne surgira que bien plus de mort et d'affliction que ce que vous croyez empêcher en luttant contre le charlatanisme.

 

Car du déni de la vie et de sa richesse, ne peut surgir que la mort. La perte de biodiversité, que l'on peut, j'en suis convaincu, mettre en parallèle avec les tourments psychologiques et physiques qui nous affectent, n'en est que l'un des faits saillants. Cette mort, elle est symbolique bien avant d'être physique – je me garde bien de ce catastrophisme hollywoodien et spectaculaire, il ne sera pas question d'explosions et de comptes à rebours, mais d'une sclérose lente et douloureuse que nous connaissons déjà, bien que certains s'évertuent à ne pas la voir... ce qui est caractéristique de la fuite par le déni ou l'aveuglement dont j'ai parlé au début.