L'avenir de l'humanité semble bien sombre, lorsque l'on en croit certaines sources, l'alarmisme écologique, réchauffiste, millénariste, le complotisme qui voit un nouvel ordre mondial totalitaire dans les moindres signes et les moindres chiffres.

 

À l'inverse, il semble radieux, lorsque l'on compare avec les prévisions technologiques, le progrès toujours plus rapide vers les évolutions de confort, la prétention à l'égalité de tous les peuples à travers une planète automatisée, transhumanisée, où même les tares que peuvent constituer la couleur de peau ou l'appartenance à un genre pourront enfin être abolies, pour le plus grand bonheur de tous.

 

Cependant, la majorité des uns et des autres s'accordent un en optimisme tout humain, qui ne peut envisager l'avenir sans la prospérité et le progrès, façon « make the planet great again ».

 

La réalité contient sans doute un peu de tout cela, et est sans aucun doute plus complexe qu'une seule de ces visions.

 

Commençons par la version plutôt catastrophiste, qui gravite essentiellement autour de la doctrine du réchauffisme, nouveau dogme incontournable dont il ne faut pas douter, sous peine d'être considéré comme un négationniste de notre temps.

 

https://fr.sott.net/article/30705-Propagande-climatique-bientot-coupable-de-crime-contre-l-Humanite-pour-les-recalcitrants-du-rechauffement

 

Voyez qu'on en est à discuter sérieusement de savoir si une telle opinion pourrait se rapprocher ou non du crime contre l'humanité. Et même si la question posée ici concerne plutôt la décision de Trump, on se rapproche doucement mais sûrement d'un nouveau délit d'opinion façon « loi Gayssot ». C'est un pas en avant de l'orwellisation lente mais certaine des choses en général.

 

On en est arrivés à une telle situation de pseudo-certitude du rôle du CO2 que l'on multiplie les projets de géo-ingénierie pour en contrôler la prolifération (quand bien même on constate un verdissement des régions bordurières du Sahara, et un recul de celui-ci, que certains attribuent au CO2, ce qui en revanche est possible, puisque si le rôle réchauffant du CO2 est fortement contesté, en revanche il est connu depuis longtemps qu'il nourrit la vie et la végétation).

 

https://fr.sott.net/article/30702-Propagande-climatique-petit-delire-suisse-entre-amis

 

Ce qui n'empêche pas que, bien loin de vouloir éradiquer le CO2, les accords de Paris ne servent en réalité qu'à deux choses :

 

a) Mettre en place un marché des indulgences climatiques, pour faire payer les états pollueurs, sans réduire leurs émissions.

 

b) Organiser de nouvelles manipulations à l'encontre des pays « en voie de développement », comme je l'ai toujours dit et constaté.

 

http://multinationales.org/Comment-au-nom-du-climat-la-France-cherche-a-imposer-ses-interets-et-ses

 

https://www.mobilservice.ch/admin/data/files/news_section_file/file/214/soyez-carbonneutral.pdf?lm=1418801042

 

http://www.le-veilleur.com/article/make-our-lies-great-again

 

 

 

Mais le catastrophisme s'étend bien au delà de la question du climat :

 

http://french.mercola.com/sites/articles/archive/2017/05/30/dechets-plastiques-ocean.aspx

 

 

Bon alors, je suis le premier convaincu qu'il y a un problème sérieux, très sérieux même, avec la pollution, notamment atmosphérique et marine. En terme de particules, de métaux lourds, de plastiques et autres dérivés chimiques. Puis il y a aussi la surpêche qui correspond à la surpopulation, l'épuisement des sols liés à l'agriculture quasiment hors-sol, paradoxalement, puisqu'elle s'effectue désormais à la force d'engrais et pesticides dérivés du pétrole, sur des sols devenus arides par épuisement de leurs minéraux, souvent dans des serres quasi-automatisées, concernant les végétaux, et dans des hangars compartimentés, pour ce qui concerne les animaux.

 

Tout cela pose des problèmes sociaux, spirituels, environnementaux, moraux, etc.

 

Toutefois je ne suis pas sûr que le catastrophisme serve cette cause, puisqu'il ne manie que l'aspect émotionnel. Il serait plus utile d'éduquer dans les écoles aux faits écologiques, mais cela pose hélas question, car cela serait alors certainement détourné par des intérêts, les mêmes qui ont instrumentalisé la question du climat, font déjà de la pub et du financement dans les écoles (comme par exemple Mac Donald et d'autres). Cela servirait également à un formatage à des idées simplistes, à un moralisme simpliste, à des projets sociétaux et civilisationnels simplistes et erronés comme l'est le développement durable (formé dans le domaine de l'environnement, j'ai eu à subir cet endoctrinement, mais j'ai heureusement vite compris de quoi il retournait, j'en ai déjà parlé dans ces pages).

 

Que faut-il donc vraiment faire, je ne sais pas très bien, mais ce n'est pas le sujet immédiat de cet article. Peut-être l'objet d'une prochaine réflexion.

 

En tout cas, Philippe Grasset avait proposé une réflexion qui touche à ce sujet :

 

http://www.dedefensa.org/article/le-climat-phg-ddeorg

 

 

 

La pollution est donc un problème majeur, mais s'il l'est tant, c'est qu'il se croise avec les enjeux incontournables de l'énergie. J'ai déjà produit dans ce blog plusieurs articles sur ce sujet, notamment mon article d'il y a un an où j'explorais la possibilité d'une transition énergétique vers le renouvelable. À l'époque, il semblait que la réponse se rapprochait de conclure à la possibilité de la chose, avec pas mal d'objections. Le travail de Nicolas Hulot s'orientera probablement dans cette direction.

 

Mais mon idée, aujourd'hui, a évolué, et après avoir réfléchi à la question, j'aurais plutôt tendance à conclure à l'impossibilité de la chose. Mon propos ici ne sera pas d'analyser de nouveau cette problématique, car ce serait trop long et je n'ai pas tous les éléments en mains. Disons que c'est plutôt du domaine de l'intime conviction, avec tous les éléments accumulés depuis l'année dernière, et pas forcément publiés sur ce blog.

 

Je vais tout de même donner quelques arguments, qui me confortent dans mon idée plutôt « décroissante » depuis longtemps déjà, et que mes recherches de l'année dernière avait légèrement bousculé.

 

La première raison est que les programmes de transition « écologique » tiennent sur des procédés technologiques non encore aboutis, et qui ne le seront peut-être jamais. Je pense notamment aux technologies d'accumulation d'énergie nécessaires à utiliser de paire avec les énergies renouvelables que sont l'éolien et le solaire, sans lesquelles on ne peut tout simplement pas se passer des hydrocarbures ni probablement du nucléaire. Et oui, c'est triste à dire.

 

La seconde raison est que ces solutions, présentées comme écologiques, ne le sont pas plus que les autres. Elles reposent entièrement sur des procédés fortement polluants et sur des matériaux eux aussi polluants. Cela a été dit sur ce blog, pour fabriquer des éoliennes il faut employer des ressources relativement rares et donc épuisables, ce qui, qui plus est, impose tout un tas de procédés très polluants. Certains ont même affirmé que cela causait des déchets radioactifs à cause d'un certain composant, mais difficile de trouver des confirmations solides sur ce point.

 

https://www.contrepoints.org/2013/11/05/145159-eoliennes-terres-rares-et-desastre-environnemental-une-verite-qui-derange

 

Idem avec les panneaux solaires, quoique de manière moindre, à ce qu'il semble, lorsqu'on trie et compare un peu ce que peuvent dire les partisans et adversaires de ces diverses technologies.

 

Mais bon, pour moi, inutile de rentrer dans les détails. Je suis assez convaincu depuis longtemps que toute technologie est polluante par essence, de par sa fabrication, son acheminement, etc., et que tout ce système repose de toute façon sur le pétrole qui demeure, et demeurera nécessaire, dans la quasi totalité des étapes de la fabrication... Tout dépend donc du pétrole, in fine, et rien n'indique que se profile un moyen de remplacement. Vous trouverez par exemple sur ce blog de nombreux articles questionnant la problématique du pétrole, en long en large et en travers, aussi je n'irai pas plus loin sur ce sujet, dans cet article :

 

http://versouvaton.blogspot.fr/

 

Cherchez par exemple sous le tag « peakoil », mais il y en a d'autres :

 

http://versouvaton.blogspot.fr/search/label/peakoil

 

 

 

Nous avons parlé des énergies renouvelables, du pétrole et des hydrocarbures, mais il reste encore le sujet chatouilleux du nucléaire, qui a comme nul autre ses « trolls » sur le net, comme j'ai pu l'expérimenter ici.

 

Dans le nucléaire, le déni de réalité est vraiment palpable, comme s'il concentrait à lui seul toute la problématique écolo-énergétique. Pourtant, le pétrole fournit beaucoup plus d'énergie que le nucléaire, et fait l'objet de bien plus de conflagrations politiques et militaires. Mais le pétrole ne risque pas d'exploser dans votre pays comme une méga-bombe toxique à effet prolongé à travers des décennies. Et il produit certes de la pollution, mais de déchets qu'il faut stocker et surveiller pendant des siècles, sinon des millénaires. C'est ce que ne comprennent pas ceux qui défendent le nucléaire, et cherchent à en minimiser constamment les effets et les problèmes.

 

Puisque, selon eux, le nucléaire n'est pas un problème, ou disons, qu'il est un problème mineur et un mal nécessaire, à l'échelle des autres problèmes planétaires, comment se fait-il qu'il y ait autant de mensonges à son sujet ? Est-ce vraiment, comme on me le laisse entendre, pour protéger les gens contre la peur, qui serait bien plus terrible à elle seule que le nucléaire lui-même (notez qu'il y a un peu de vrai là-dedans, le nucléaire sans la peur n'est jamais qu'un truc polluant, mais pas tout à fait comme un autre tout de même...) ?

 

Je crois personnellement que c'est plutôt, au contraire, pour protéger l'industrie nucléaire des effets que cette peur a sur sa prospérité et sa tranquillité.

 

En effet, si vous n'informez pas les gens sur les dangers du nucléaire, ils ne vont pas s'opposer à celui-ci. Voilà tout.

 

C'est pourquoi je vais profiter de cette réflexion pour le faire, encore une fois, et il y a matière.

 

Ce n'est pas dur de trouver des faits, y compris scientifiques, qui confirment la dangerosité bien particulière et insidieuse de cette forme d'énergie. Je dis cela pour celui qui, sur ce blog, a voulu réduire absolument mon propos à une question d'opinion : lorsque j'ai dit que ma position sur le nucléaire était mon opinion, il ne faut pas confondre cela avec les faits, qui eux servent de base à cette opinion. Que l'on puisse débattre sur ces faits, d'accord. Il n'en demeure pas moins que, de ce que j'en constate, l'énergie nucléaire est beaucoup trop imprévisible et dangereuse pour être fiable.

 

http://www.les-crises.fr/fukushima-consequences-de-la-radioactivite-sur-la-faune-par-pierre-fetet/

 

Où l'on apprend qu'il existe une poussière radioactive à Fukushima (comme à Tchernobyl) qui touche les oiseaux (et sûrement pas qu'eux). Les particules ne sont donc pas l'apanage des hydrocarbures, et c'est une première remarque.

 

Bien sûr, ensuite il y a l'éternel (sans jeu de mot) problème des déchets :

 

https://fr.sott.net/article/30590-Lobby-nucleaire-mondial-et-dechets-radioactifs

 

On a vu que les faibles doses sont un problème puisqu'il n'y a pas de seuil de non-toxicité, et que l'argument de la radioactivité naturelle était stupide, puisque la radioactivité produite s'y ajoute... Ne faisant qu'augmenter la morbidité.

 

Mais sans parler des déchets ou des accidents qui demeurent assez rares (bien que toujours trop fréquents), les centrales elles-mêmes sont elles sûres ?

 

https://francais.rt.com/international/39511-nouvelles-fissures-detectees-sur-deux-reactaires-nucleaires-belges

 

Bien sûr « selon les experts », aucun problème. Les mêmes experts qui ont rendu la centrale du Blayais inaccessible en cas d'inondation, car la seule route d'accès peut être submergée en cas d'intempérie, imaginez ce qui pourrait se produire, et qu'on ne pourrait peut-être pas empêcher. Et ce n'est qu'un exemple de ce qui n'a pas été pensé, et dont on s'est aperçu a posteriori. Il y a sans doute bien des problèmes qu'on n'a même pas encore ni détectés, ni seulement imaginés.

 

Il y a aussi les cas qui ont eu lieu, mais dont on ne parle tout simplement pas, on ne fait pas mieux en matière de déni de réalité :

 

https://reporterre.net/Elle-se-bat-pour-la-verite-sur-le-terrible-accident-nucleaire-de-Maiak-en

 

Cela concerne tout de même 300 000 personnes touchées, mais rassurons-nous avec le refrain habituel des pro-nucléaires satisfaits dans leur scientisme : « zéro mort à Fukushima » tagada-tsoin-tsoin. Et à Tchernobyl ? Et la chasse aux nègres est propre parce que c'est écologique, aussi, c'est ça ? (référence à la première partie, pour ceux qui n'ont pas suivi, il fallait que je la place, d'autant que certains ne se gênent pas pour amalgamer la posture anti-nucléaire à l'antisémitisme, après tout)

 

Rappelons que les experts d'Areva étaient impliqués, à Tchernobyl, et avec quel résultat :

 

http://journaldelenergie.com/nucleaire/linvraisemblable-fiasco-dareva-a-tchernobyl/

 

Voilà à quels experts on choisit de faire confiance... ça se passe de commentaires, pour ma part, puisque j'ai déjà dit en quoi l'humain ne pouvait en aucun cas tout prévoir, mais décidait tout de même de se fier à des technologies qu'il ne contrôle pas, sous prétexte que c'est nécessaire à soutenir son train de vie.

 

Quelques articles et textes de fond sur cette technologie « propre » selon certains :

 

http://www.irsn.fr/FR/connaissances/Installations_nucleaires/Les-accidents-nucleaires/accident-fukushima-2011/fukushima-2016/Documents/IRSN_Fukushima-Tchernobyl_faune-flore_201603.pdf

 

https://www.dissident-media.org/infonucleaire/vulga_sene.html

 

Textes qui, au passage, répliquent aux remarques qui ont pu être faites en commentaire, sur la prétendue non-dangerosité de la technologie, ainsi que sur l'enfumage concernant certaines données...

 

 

 

On peut donc désormais conclure que toutes nos technologies sont polluantes, et d'ailleurs :

 

http://partage-le.com/2017/05/les-medias-et-la-fabrique-de-lillusion-a-propos-de-quelques-mensonges-rassurants/

 

Car il est bon de rappeler que l'hydroélectrique cause lui aussi de sérieuses conséquences environnementales, comme la rétention des sables, des polluants, le blocage de certaines zones de migration, l'assèchement ou au contraire la submersion de zones entières, etc.

 

Où l'on voit donc que l'industrie minière polluante et toutes sortes d'autres destructions environnementales peuvent tout à fait être présentées comme des progrès écologiques, dans la logique de l'inversion et de la post-vérité dont on parle tant, désormais.

 

Ça et l'insoutenabilité totale de notre mode de vie moderne, que ce soient les villes, leurs concentrations urbaines, et les abus divers et variés qu'impose la surpopulation générale et cette concentration des populations, sur l'agriculture :

 

http://www.les-crises.fr/la-france-exporte-un-pesticide-interdit-sur-son-sol-vers-des-pays-en-developpement-par-lise-loume/#comment-449815

 

Et puisque nous importons nos problèmes partout dans le monde, tant que le pétrole – comme le nucléaire – sont là pour permettre cette continuation, tout ce qu'on peut faire est espérer sa fin rapide, tout en sachant que cela signifie aussi la fin de nos divers conforts, et de notre « prospérité ».

 

 

 

Il faut bien comprendre que, non seulement nos énergies sont polluantes, ainsi que les modes de vie qu'elles permettent, mais surtout que leur temps est compté. Selon les prévisions de nombreux analystes, le « collapse » général qui sera à la fois économique, social, énergétique, etc., est pour demain. Et demain, cela signifie grosso modo une date comprise entre aujourd'hui et entre 10 et 20 ans au maximum. Alors on rétorquera sans doute que ces experts se sont toujours trompés et que l'effondrement a été annoncé maintes fois sans jamais arriver, remplacé par de simples épisodes de crises, seulement voilà, on sait que toutes les civilisations meurent, comme tous les êtres vivants meurent, et il y a fatalement un des nombreux médecins qui observent le patient qu'est la civilisation occidentale de la consommation et du gaspillage, qui a raison sur la date approximative de sa mort. Et tous ceux qui observent lucidement voient que la sénilité et l'agonie sont déjà dans un stade relativement avancé, et ce depuis par exemple la crise de 2008 ou les attentats de 2001, qui ont signé des étapes marquantes de la chute morale, sociale et économique du processus de mondialisation, qui est en fait une tentative, encore en cours, de généralisation de la civilisation occidentale au monde entier.

 

On pourra noter par exemple ces articles. Les deux premiers nous parlent de la fin de la voiture particulière, qui pourrait arriver plus vite qu'on ne croit, et qui serait alors remplacé par un nombre moindre de voitures automatisées, sorte de transport collectiviste de l'avenir, prédit dans la plupart des livres de P.K. Dick, soit dit en passant :

 

http://versouvaton.blogspot.fr/2017/05/peak-hats-changement-social-et-fin.html

 

http://versouvaton.blogspot.fr/2017/06/la-falaise-de-seneque-venir-de.html

 

Le suivant propose un développement schématique des différents modèles d'effondrements sociétaux et civilisationnels, et des moyens pour les atténuer :

 

http://versouvaton.blogspot.fr/2017/06/strategies-pour-attenuer-leffondrement.html

 

 

Pour terminer cette partie avant de passer à une conclusion détaillée, je dirai simplement que le domaine de l'écologie catalyse toutes sortes de dénis de part et d'autres. D'une part le déni que la civilisation humaine puisse évoluer sans en passer nécessairement par une catastrophe de grande ampleur, de l'autre le déni de problèmes très graves qui pourraient en effet conduire à une catastrophe de très grande ampleur de type effondrement général des ressources basées sur le pétrole conduisant à une famine mondiale, voire pire, facilitant la genèse d'un virus opportuniste, profitant des mutations provoquées par notre pression environnementale, ainsi que par l’appauvrissement des sols et donc de la nourriture, donc des organismes animaux et végétaux qui en résulte. On peut aussi imaginer une guerre nucléaire généralisée, si la géopolitique mondiale part dans une escalade, à cause des problèmes engendrés par notre mode civilisationnel : épuisement des ressources, y compris de l'eau potable, d'où prédation territoriale exacerbée, et ainsi de suite.

 

Tout est possible, rien n'est certain. La seule chose dont je suis certain, c'est que l'aveuglement des uns et des autres ne promet rien de bon.