Retour donc, 5 ans après, sur mon article sur les fleurs de Bach, l'un des plus courts, lapidaires et anecdotiques de mon blog, mais qui a suscité presque 20% des commentaires de mon blog, malgré plus de 220 autres articles beaucoup plus étayés, sur des sujets de société de fond. La « faute » à des liens sur des sites médicaux où certains ont plutôt apprécié mon article apparemment, assez pour le relayer en tout cas. D'où un afflux prévisible de commentaires dépités de convaincus du produit, etc.

 

J'écris ce texte pour mettre un terme définitif à cette micro-polémique (il faut relativiser, ce ne sont quelques dizaines de commentaires, et on doit trouver bien plus de convaincus des « FdB » dans le pays) assez pauvre à mes yeux, qui ne m'intéresse pas beaucoup, mais qui mérite qu'un bilan en soit tiré, notamment sur un blog largement relatif aux conditionnements mentaux, dont la mentalité consumériste est clairement l'une des branches de cet arbre.

 

 

Sur la fuite des émotions

 

Je commence directement par ce point que, de mémoire, absolument personne n'a relevé dans l'article original. Il est pourtant central, mais j'aurais sans doute pu ou du l'étayer plus.

 

Le problème que je pose sur ce thème est que nous vivons une époque où les émotions sont presque systématiquement mal vécues, fuies et évitées, et bien sûr a fortiori si elles sont négatives. Or que proposent les « FdB » ? Précisément de vous guérir de vos émotions. Voire de votre caractère... ce qui est assez alarmant. Par exemple, le pin est vendu pour vous guérir de votre sentiment de culpabilité, souvent lié à un trop fort perfectionnisme, ou à une trop grande rigidité mentale. La réaction primaire est de penser que c'est formidable de se soigner à bon compte d'un travers psychologique avec un simple élixir. Mais une analyse plus approfondie, qui se construit par une bonne connaissance de soi, fait réaliser que ce que propose l'élixir, c'est en fait se dispenser d'un apprentissage.

 

Les émotions, les traits de caractère, ne sont pas là pour nous ennuyer, mais pour nous structurer et nous donner une certaine tonalité par rapport à la vie et au monde.

 

Or, malgré tout le blabla actuel autour de l'individualisme forcené, ce qui est recherché aujourd'hui est la standardisation de tout, et notamment des gens. En nivelant les émotions et les personnalités, on arrivera sans nul doute à un monde parfaitement plan où chacun sera équivalent à tous, et où l'illusion du pseudo-individualisme actuel, qui ne vise qu'à créer des consommateurs superficiels soulageant leur souffrance par la consommation de biens inutiles ou superflus qui ne font qu'accroître leur souffrance et leur dépendance sur le long terme.

 

A ce propos, un excellent article sur cette standardisation :

 

http://www.dedefensa.org/article/bernays-et-celine-et-la-standardisation-moderne

 

 

Les émotions ne sont donc pas là pour nous nuire. Elles nous font souvent mal il est vrai, et ce n'est pas moi, grand anxieux, qui dirait le contraire. Mais elles portent, surtout, du sens et un apprentissage. Ce sens est certes de moins en moins évident à une époque où la véritable spiritualité a été remplacée par un vulgaire marchandage, et donc l'apprentissage qui en résulte de moins en moins accessible. Les dépressions explosent, ainsi que les burn out, les suicides, etc.

 

Est-ce une raison pour tomber dans la facilité de gommer l'apprentissage et de le remplacer par un vulgaire slogan vendu en lot avec un « élixir » ? Il est vrai que le new age est particulièrement prodigue en solutions toutes faites et en petites phrase sensément pleines de signification, qui masquent mal leur vacuité absolue, à peine digne d'un « just do it », version allégée et aseptisée du « carpe diem ». Il ne faut se soucier de rien, n'être atteint par rien, n'être qu'un rien qui se laisse porter par le vent et la mode, et en cela, le new age n'est que le frère jumeau de la société de consommation de masse. Les fleurs de Bach sont l'équivalent de la sucrerie qui rassure l'enfant angoissé, et il ne faut pas s'étonner qu'elles ne dépassent pas les résultats d'un simple placebo.

 

Mais tout cela est un vaste sujet, et j'ai encore plusieurs points à aborder. Si vous ne comprenez toujours pas que l'une des caractéristiques du monde actuel est d'engendrer une déshumanisation profonde provoquant une dégénérescence bien plus sérieuse que le vague à l'âme que les FdB sont sensées guérir, peut-être que mes autres points vous amèneront à le saisir.

 

 

Sur l'importance cruciale de l'esprit critique à l'époque moderne

 

Mon blog n'est pas un blog de critique des fleurs de Bach ou des médecines alternatives. Au contraire je plaide sans arrêt en faveur des pratiques alternatives, pour sortir du carcan des pratiques telles que la médecine dite « classique », alors que la médecine allopathique n'a rien de classique. Elle n'est pratiquée que tout récemment, et elle a éclipsé des pratiques qui étaient très répandues et parfois très sages et très élaborées autrefois, basées sur les plantes par exemple, mais pas seulement.

 

Il est facile de fustiger la médecine ancienne en parlant des saignées. En réalité elles furent surtout pratiquées par les médecins du paradigme dominant pendant longtemps, c'est à dire par ce qu'on appellerait la « médecine classique ». George Washington en est mort, entre autres, or ce n'était pas n'importe quel péquenaud homéopathe ou phytothérapeute qui soignait ce genre de personnalité. C'était la pointe de la médecine de l'époque.

 

https://www.gentside.com/histoire/le-saviez-vous-george-washington-aurait-du-etre-ressuscite_art34772.html

 

L'avenir dira si nos chimiothérapies sont vraiment meilleures que les saignées, ou si l'humain du 22e siècle, s'il existe, y verra une aberration barbare et complètement insensée. Aujourd'hui, on ne sait pas faire mieux, c'est un fait. Quoique. L'on combat largement assez les médecines « alternatives » pour leur interdire de prouver qu'elles pourraient éventuellement faire mieux. Le cancer est un bastion, une sorte de signe sacré qui rallie la pointe de la technologie médicale, et qui empêche quiconque autre d'entrer dans la forteresse. Mais bref...

 

Mon blog, donc, a pour principale fonction de combattre toutes les formes de conditionnements et d'embrigadements, et donc aussi bien l'obscurantisme dit scientifique, que l'obscurantisme anti-scientifique. Les deux ont leurs dogmatismes bien particuliers, quoique se rejoignant souvent dans l'exploitation de la misère de l'humain moderne, notamment en contribuant à le maintenir dans l'ignorance, et en particulier dans l'ignorance de lui-même.

 

C'est pourquoi je dis que les FdB ne sont ni pires ni meilleures que les anti-dépresseurs ou d'autres médicaments imposés par big-pharma pour faire du fric et provoquant parfois des scandales massifs. La pharmacopée alternative, simplement, ne produira probablement jamais de scandales aussi massifs, parce qu'elle est relativement marginale, et en tout cas minoritaire, et du coup bénéficie de cette aura de victimisation et de pureté. Ce qui est opprimé et marginalisé serait forcément bon et exemplaire ? Que non pas... Que le meurtre reste marginal, grand merci.

 

Qu'on se le dise : la seule différence entre « big pharma » et le reste, c'est que le reste, c'est « small pharma », avec les mêmes intérêts, l'étiquette de probité, d'humanité et de prétendue bonté en plus. Et encore... quand on sait que plus de 50% du bio est possédé par des boites d'agro-industriel de masse – oui, y compris Bayer-Monsanto – on comprend mieux que les deux univers sont simplement deux visages du même... Tout comme le new age n'est que le revers de la médaille de la société de consommation de masse, et que le new age n'a recyclé les spiritualités ancestrales -le recyclage est à la mode – que pour mieux les exploiter financièrement. Quoiqu'en disent la plupart des « bonnes âmes » qui tirent un profit de ce milieu, qui n'est rien d'autre qu'un marché plein de bonnes intentions que l'on demande à vérifier.

 

https://www.notre-planete.info/actualites/4280-BIO-multinationales

 

Lisez ça et ouvrez donc les yeux bon Dieu ! Arrêtez de croire que vous êtes du bon côté de la barrière, il n'y a pas de barrière ! Il n'y a que la société marchande, partout ! Mais n'est-ce pas cela que vous voulez, justement, ceux qui défendez les FdB ? Ce monde où l'on peut tout acheter, y compris le bonheur qui serait en petits flacons « malins »... victimes de la publicité et des revues de marketing bio se cachant sous l'image de la « santé naturelle ». C'est un business, c'est le même business que celui que les gens de votre milieu et de votre classe critiquent souvent si généreusement et si superficiellement ! Le Bio, aujourd'hui, c'est Macron et compagnie, c'est la finance, c'est les banques, c'est l'industrie, c'est Monsanto, le Diable selon la pensée « verte-anti-système ». Or il n'y a aucune différence, le seul véritable intérêt du bio – car oui, j'en consomme un peu – est de constituer une alternative relative, de proposer des produits qui n'existeraient pas autrement, et notamment de marchandiser les plantes, alors qu'on les accuse toujours à tort de vouloir interdire les soins par les plantes et ce genre de choses, dans les revues de « santé naturelle » qui, comme le reste, carburent à la peur, à la paranoïa, pour en retour vendre du rêve à des cohortes de consommateurs inconscients de l'être.

 

 

Esprit critique et négativité

 

C'est une chose intéressante que de constater que l'esprit critique est constamment associé à la négativité. Partout, mais plus particulièrement dans ce milieu new age, bien-pensant, cocooné, qui ne veut voir que le pan agréable des choses, et s'offusque quand le monde leur présente un visage moins sage. Faut-il ou ne faut-il pas protéger ou couper les griffes d'un chat ? Un chat ne devrait-il pas être végétarien, pour complaire à cette manie de voir la consommation de viande comme une barbarie, et l'assassinat génocidaire de champs entiers de céréales au coupe-coupe industriel comme une douceur parmi les douceurs ?

 

Nombreuses sont les questions éthiques profondes tranchées avec la même ferveur qu'une génération de céréales bien sélectionnées pour plaire au consommateur bercé de « pensée verte » et de « développement durable ».

 

Ainsi, celui-ci ne pouvant concevoir la violence, et encore moins d'en posséder en lui, n'hésitera pas à reprocher à l'autre sa négativité, assimilée à de la méchanceté, quand bien même l'autre essaye de l'avertir d'un problème ou d'un risque. La critique, dans ce monde de bisounours, ne peut-être que l'activité malade d'un idiot dangereux et malveillant qui souhaite le mal de ses contemporains. Que leur interdit-il d'utiliser des fleurs de Bach si ça leur chante ? De quel droit leur met-il le nez dans cette notion d'effet placebo qui est si embarrassante et qu'on ne veut surtout pas comprendre, des fois qu'elle serait vraie.

 

Alors c'est décidé, les fleurs de Bach, l'homéopathie, ça marche sur les animaux ou les bébés, donc ça ne peut pas être placebo. Mieux ! Ça marche sur « moi », « alors que j'y croyais pas », alors c'est pas placebo.

 

Mais la vérité est qu'on ne sait pas vraiment ce qu'est l'effet placebo. Où il commence, où il finit. On ne peut donc savoir exactement ce qui en relève ou n'en relève pas, et je trouve cela fascinant, car cela ouvre des perspectives importantes, quand on y pense.

 

Je vous renvoie à mon article sur l'effet placebo. Vous y lirez peut-être des choses dérangeantes, si vous êtes convaincu de ceci ou de cela, mais vous ouvrir à une vérité ou à un point de vue vous intéresse-t-il, ou seul importe votre conviction, si fragile que beaucoup ne souhaitent pas même entendre quelqu'un développer une argumentation contre celle-ci...

 

Lien de l'article sur l'effet placebo :

 

http://seilenos.canalblog.com/archives/2016/10/28/34493843.html

 

J'y ajoute cet article sur l'homéopathie sur les plantes :

 

https://lesmoutonsenrages.fr/2016/11/25/lagro-homeopathie-ou-lhomeopathie-pour-les-plantes/

 

Preuve que je ne suis pas fermé à l'idée que l'homéopathie – elle aussi réputée pour ne pas dépasser l'effet placebo – ait une réelle utilité.

 

Je ne dis d'ailleurs pas que les FdB ne marchent pas, et je n'arrête d'ailleurs pas de dire que « ça marche ». Seulement la question de savoir comment cela marche est réellement passionnante, mais l'esprit humain conformiste est souvent paresseux et se contente de constater que ça marche et de consommer. Et après, ça parle d'attitude responsable, voire éco-responsable. Non mais laissez moi rire. On ne peut pas être responsable sans comprendre et maîtriser ce qu'on fait. On ne peut pas être responsable et se livrer corps et âme à un produit, à une industrie. On ne peut pas être humainement et pleinement responsable et nier ses émotions à travers une poudre de perlimpinpin vendue pour le profit de quelqu'un d'autre...

 

Mais bref, moi ce que je trouve à la fois amusant et consternant dans tout cela, c'est de donner des leçons sur la négativité, tout en se montrant aussi négatif dans les commentaires. Certains même ne se gênent pas pour se moquer ou souhaiter du mal... projetant clairement sur autrui leur fonctionnement personnel non assumé. Ce qui est encore une fois typique de cette parano qui caractérise si bien le milieu new age, toujours en opposition avec la société-de-consommation-judéo-chrétienne, ou avec la « science matérialiste », mais faisant la même chose de son côté... alternative, tu parles. Ce n'est pas en tombant dans la pseudo-science que l'on vainc la science dominante, au contraire on la renforce et on la légitime en se ridiculisant. Mais là encore, bref...

 

 

En conclusion

 

Dans ma vie, j'ai expérimenté le chamanisme, la naturopathie, l'auto-hypnose, je me suis intéressé et m'intéresse toujours à l'ufologie, aux phénomènes paranormaux, aux cultes anciens, j'ai été vice-président d'une association versée dans le paganisme.

 

J'ai consulté des ostéopathes, des médecins allopathes, des homéopathes, des naturopathes, des kiné, des psychiatres, des psychologues, des chamans.

 

J'ai écrit des romans, des nouvelles, des chansons, des poésies, j'ai travaillé dans le social, j'ai côtoyé des hippies, des montagnards, des clochards, des goth, des nationalistes, des socialos, des syndicalistes, des blancs, des noirs, des chrétiens, des homos, des musulmans, des taoïstes, des gens de tous les continents, de toutes les religions, de toutes les sensibilités politiques.

 

Si je n'ai pas beaucoup voyagé, j'ai exploré beaucoup de contrées des rêves et de la pensée, du monde intérieur, du monde des esprits, du monde des morts, et ma vie a tué aussi beaucoup de mes illusions.

 

Je n'en suis pas moins un être humain faillible et très imparfait, étiqueté comme handicapé, mais je crois être une incarnation de l'ouverture d'esprit. Pouvez-vous en dire autant ?

 

Cependant, l'ouverture d'esprit n'est pas un courant d'air dans la tête. Ce n'est pas non plus une fracture du crâne ou du cerveau. Ce n'est pas parce qu'on est ouvert d'esprit qu'on doit tout avaler, tout croire, ne rien critiquer, autrement dit ne rien penser sur rien, être complètement lisse pour être complètement accepté, n'être personne pour être bien en société.

 

Au contraire, l'ouverture d'esprit amène à connaître beaucoup de sujets, peut-être intuitivement, peut-être un peu en surface, mais avec cette capacité à emmagasiner et à devenir une sorte de généraliste – ce qui est très mal vu à notre époque de spécialisation à outrance – vous pouvez faire des liens entre les choses. Mais pas seulement pour réaliser que ces choses sont liées entre elles, ce qui ne serait qu'en rester à un constat amenant souvent des rationalisations bien hasardeuses. Surtout pour remarquer qu'elles entretiennent entre elles des relations. Et quand vous avez commencé à réaliser certains travers de la société moderne, il devient difficile d'ignorer qu'elle a contaminé tout ce qu'elle contenait. C'est pourquoi il est trop facile de défendre un remède juste parce qu'il marche. L'aspirine, ça marche. La chimiothérapie, ça marche. Est-ce tout ce qu'il faut en dire ? Savez-vous que l'aspirine peut tuer ? L'aspirine « naturelle » aussi, d'ailleurs (celle issue du saule ou de la reine-des-près).

 

Alors admettons, les FdB, ça marche. Mais est-ce que le fait de les utiliser ne tue pas dans l’œuf quelque chose qui aurait pu naître chez celui qui a choisi de les utiliser ? Ne servent-elles pas à tuer des émotions qui avaient une raison, un intérêt, un sens, une importance ? Au lieu de les détruire, n'était-il pas plus urgent de les comprendre ? Je crois que cette manie de recourir à toutes sortes de remèdes tuant les émotions (anxiolytique signifie littéralement dissoudre l'anxiété, c'est à dire la détruire) est vraiment très importante à réaliser à notre époque. C'est bien beau d'avoir une conscience politique ou une conscience écologique. Quand on n'a même pas une conscience de soi-même et qu'on empêche toutes les occasions de la faire naître, alors c'est comme avorter de sa propre conscience. En lieu et place de se « soigner », on se déshumanise pour mieux correspondre avec ce monde déshumanisé qui, en repoussant les émotions, les fait resurgir comme par hasard dans des contextes hystériques, individuels ou de masse, qui ne font qu'empirer encore les choses... Mais c'est un vaste sujet, souvent abordé sur ce blog. A défaut d'en parcourir les centaines de pages, libre à vous de l'explorer par vous-même, d'y méditer, de saisir à quel point cela est vrai, à quel point cela est central, à quel point cela est important.

 

Voilà ce que cachait donc mon assez anecdotique critique des FdB. Il ne s'agissait pas seulement de « dénigrer » un produit, mais de le replacer dans tout un contexte socio-culturel qui le fait voir tout autrement, et qui fait réaliser la dangereuse supercherie qu'il recèle, bien pire que la simple escroquerie sur le prix ou la naïveté de ses consommateurs. Ce que vendent les fleurs de Bach, ce n'est pas tellement du bien être, c'est surtout de la conformité, de la sérénité factice qui confine au déni de soi. Ce n'est pas meilleur que les anti-dépresseurs ou que les anxiolytiques, et c'est tout aussi révélateur d'une époque, voilà ce que je dis. En plus d'être un bien piètre palliatif pour les naturopathes désemparés face au monde des émotions de leurs patients, et qui n'ont que cet atout à sortir de leur manche. C'est bien triste... mais c'est aussi bien à l'image de cette époque, où les soignants ne savent plus où donner de la tête et comment répondre à cette détresse mentale, morale et émotionnelle toujours grandissante, et toujours grandissante car jamais prise à la racine, parce que cela voudrait dire reprendre la société humaine à zéro...

 

Je vous laisse sur cette fameuse citation de Krishnamurti :

 

« Ce n’est pas un signe de bonne santé que d’être bien adapté à une société profondément malade. »

 

Et sur quelques-unes de ses réflexions.

 

La plus importante par rapport à mon sujet, affronter sa réalité psychologique comme chemin contre la souffrance :

 

http://www.krishnamurti-france.org/L-abolition-de-la-souffrance

 

 

 

Mais aussi...

 

Sur le conditionnement et la peur (toujours au cœur du fonctionnement des grandes dynamiques sociales, y compris le new age, comme on l'a dit) :

 

http://www.krishnamurti-france.org/Il-y-a-peut-etre-de-nombreuses

 

 

Sur la connaissance de soi :

 

http://www.krishnamurti-france.org/Le-commencement-de-la-meditation

 

 

Sur la fuite de la souffrance engendrant plus de souffrance :

 

http://www.krishnamurti-france.org/Le-moi-est-par-nature-contradictoire