Plusieurs articles lus ces derniers jours me conduisent à sortir de ma réserve à propos du mouvement du 17 novembre. Je n'aime pas particulièrement gloser sur l'actualité, mais nous avons ici matière à réfléchir un peu plus en profondeur à ce qui se déroule présentement.

 

Pour commencer, il se dit que ce mouvement, soutenu par 78% de la population française, serait « un mouvement de beaufs », essentiellement d'extrême-droite, qui plus est.

 

https://francais.rt.com/france/55350-gilets-jaunes-mouvement-beauf-largement-extreme-droite-correspondant-liberation-jean-quatremer

 

La France serait donc dans une nouvelle phase de collaboration, puisque plus des trois quarts des français seraient en accord avec ce mouvement de manifestation ? C'est peut-être plutôt que la quasi totalité de la population est touchée par les taxes, puisque devant conduire une voiture, se chauffer, etc.

 

Or, d'où nous viennent ces augmentations ? Le pétrole et le gaz deviendraient rares ? En cherchant des explications sur internet à propos de l'augmentation du gaz, on nous dit que les fluctuations proviennent essentiellement des difficultés d'approvisionnement. Je n'oserais suggérer que l'on pourrait en acheter à la Russie, cette immonde dictature qui emprisonne toujours moins que les USA, et qui n'utiliserait plus la torture non plus, comme cette dernière (allusion à Guantanamo, pour ceux qui seraient un peu lents).

 

Quant au pétrole... il s'avère que, comme pour le gaz, une certaine partie des augmentations sont dues aux taxations, quoiqu'il s'en dise. Mais pire, ces nouvelles taxations, dont l'une est bien connue sous le nom de « taxe carbone » supposée sauver la planète, servent non pas à financer ce pour quoi elles avaient été créées, mais sont bien gaspillées pour renflouer les caisses d'un état qui pratique l'austérité sur le dos de son peuple.

 

https://francais.rt.com/economie/55331-hausse-taxe-carbone-vers-transition-budgetaire

 

Rien de tout cela ne saurait m'étonner, moi qui ne crois ni en la relance ni en la croissance dans le contexte actuel, mais je constate dans tous les cas qu'on se fiche bien de nous. Bien que j'estime qu'il faille se faire à l'idée que le monde ne sera plus jamais pareil, car approche l'époque de la fin des énergies bon marché, force est de constater que tout est une nouvelle raison d'écraser les peuples sous le poids de dettes inventées et de taxes forgées selon les occasions qui font le larron. C'est décidé, c'est désormais clair et certain, on ne sait plus quoi inventer à part des taxes, et quoi de plus normal dans un monde dans lequel la politique, la vraie politique, a laissé le champ à la simple économie, comme prétendue solution à tous les maux ?

 

Il n'y a plus d'inventivité dans le domaine de la politique que dans les ressorts imaginatifs que l'on continue de trouver pour manipuler les peuples et les presser toujours un peu plus pour qu'ils renvoient vers le haut le peu qu'il leur reste. Théorie du ruissellement vérifiée, mais vers le haut.

 

De là, on nous trouve des présidents pour fabriquer de la novlangue qui hache menu le sens et le langage tout à la fois pour en faire une bouillie indigeste, jeter la confusion et la stupéfaction pendant que l'on fait les poches de la foule en présence, médusée et cherchant à comprendre ce qui vient de lui être dit.

 

https://francais.rt.com/france/55302-patriotisme-contraire-nationalisme-tres-politique-discours-macron-centenaire-armistice-paris

 

Ainsi donc il faudrait absolument différencier nationalisme et patriotisme. Dorénavant, vous devez nourrir le sentiment de patriotisme européen (antienne d'ailleurs déjà bien entamée à droite, beaucoup d'identitaires parlant « d'identité européenne », servant la soupe à cette clique de marionnettiste dont ils font partie des pantins). Bon, je ne me sens ni patriote ni nationaliste, ces deux concepts n'ayant toujours servi, et ici une fois de plus, pour manipuler les gogos en masse, mais ici mon sens des mots est sévèrement blessé. On n'est patriote que par rapport à une terre, à une mère patrie, c'est à dire un territoire déterminé et à la population qui y est attachée : par exemple, une nation, une région, un pays. Deux plus deux égal quatre. Foin de la novlangue et de la double-pensée.

 

Mais pourquoi m'acharner sur ce point de détail du camp de concentration langagier dans lequel on nous maintient enfermé, me direz-vous ? Tout simplement parce que Macron, ce loup sortant du bois avec son hymne à l'Europe, et à la patte pas si blanche, continue de nous jouer du flûteau pour nous mener à la boucherie européaniste.

 

L'Europe joue clairement un rôle dans ces taxations, ces standardisations, ces pertes de souverainetés et donc de pouvoir sur le monde que les peuples seraient en droit de revendiquer, ce qu'ils font d'ailleurs, pour partie d'entre eux. Et comme ils ne font plus que subir, il vient un moment où leur colère se soulève, et cette colère est parfaitement légitime. Rien de plus normal que cela.

 

Mais j'en viens au point principal de mon développement, et il tient en ce qui est dit dans l'article suivant que je recommande plus particulièrement de lire jusqu'au bout.

 

https://francais.rt.com/opinions/55356-orgueil-empire-allemand-europe-macron-merkel-et-memoire

 

Je cite les passages déterminants :

 

« La mémoire n’est jamais neutre. Elle résulte souvent d’un mélange entre le souvenir collectif de chaque peuple, et le récit officiel que tentent de faire prévaloir les dirigeants. 

 

(...)

 

Pour eux, une Europe unifiée devrait aller vers une mémoire unique – une prétention absurde et totalitaire, mais sans laquelle l’existence d’un «peuple européen» reste évidemment une chimère.

 

Aussi inatteignable que soit cet horizon, il ne manque pas d’idéologues chargés de promouvoir cette unification des esprits au bénéfice de l’objectif politique du moment : faire avancer l’intégration européenne ou, à tout le moins, éviter que celle-ci ne se délite trop.

 

(...)

 

Or, dans la culture politique née et cultivée en Allemagne de l’Ouest, on a parfois le sentiment que la Seconde Guerre mondiale s’est résumée au génocide des Juifs.

Cette réécriture sélective de l’Histoire ne doit évidemment rien au hasard, et converge avec le tableau promu désormais par les gouvernants français. Au moment même où Angela Merkel s’exprimait dans la grande synagogue de Berlin, le Premier ministre Edouard Philippe dressait un tableau sombre d’une France dans laquelle l’antisémitisme ne cesserait de progresser. Et osait même une référence explicite à la Nuit de cristal. Comme si les Juifs – où ceux qu’on tente d’assigner à cette identité – subissaient ou étaient en passe de vivre des nouvelles discriminations, humiliations ou persécutions de masse.



(...)



Pour le bien de l’Union européenne, la communion dans le rejet «du racisme, de la xénophobie, de l’antisémitisme» est un thème consensuel bien utile, là où le rappel de l’Histoire de manière un peu trop rugueuse pourrait s’avérer gênant. (...)

Dans la clairière où fut signé l’armistice du 11 novembre 1918 repose une dalle avec cette inscription : "Ici succomba le criminel orgueil de l'empire allemand vaincu par les peuples libres qu'il prétendait asservir." On peut certes penser qu’en matière de culpabilité, «l’orgueil de l’empire allemand» a été largement épaulé par les intérêts des marchands de canons de deux côtés du Rhin, mais la sentence a au moins le mérite d’évoquer des responsabilités. En revanche, la plaque qu’ont dévoilée le président français et la chancelière affirme maintenant «la valeur de la réconciliation franco-allemande au service de l'Europe et de la paix». »



En substance, on essaye donc de nous vendre, en profitant de l'occasion des commémorations, une nouvelle version de l'histoire, qui sert les intérêts de l'européanisme convaincu, et qui se sert avec ses doigts sales dans les poubelles de l'histoire pour présenter un buffet acceptable.

 

C'est dans ce contexte que beaucoup de français vont aller « foutre le bordel » le 17 novembre prochain. Quels salauds. Alors qu'on leur étale devant les yeux l'exemplarité des valeurs morales qu'incarnerait l'UE, ils se contentent de se vautrer dans leurs petits besoins égoïstes au point d'aller interpeller Macron dans son « itinérance mémorielle » qu'il n'oserait quand même pas utiliser comme une opportunité de redorer son blason ainsi que celles de son objectif européen. Un type aussi bien, un gendre si idéal n'instrumentaliserait pas l'histoire à son avantage.

 

Mais je veux aller plus loin encore. Puisque la mémoire historique est ainsi utilisée pour servir des agendas parfaitement cyniques en réalité, j'irai jusqu'à dire qu'il en est de même pour l'environnement. Goujat que je suis, j'ai du mal à m'empêcher de constater que le réchauffement climatique, dont le seul et unique aboutissement politique qu'il donna fut non pas un souci effectif à la planète et aux souffrances qu'il imposerait sur le vivant, mais une simple taxe. Et sur qui fait-on peser essentiellement le poids de ces taxes ? Sur les industries qui se délocalisent dans des pays où on ne les paye pas, où sur les peuples, bien contraints de rester sur place dans les pays où on les maintient comme du bétail, en les contraignant à passer par tel et tel enclos idéologique avant de le plumer et de l’éviscérer ?

 

« Le peuple qui souffre, mais qu'il est con. »

 

Et si j'avais raison ? Il est clair que l'histoire n'a toujours été utilisée que pour servir je ne sais quels objectifs des puissants et des vainqueurs (mais aussi des vaincus qui ont beau jeu de jouer la carte de la victimologie, il est vrai). Il me semble tout aussi clair que le climat fut, au moins depuis Thatcher, instrumentalisé suivant un crible moralisateur qui ne laisse passer que ce qui l'arrange en fonction des circonstances et de comment il faut dresser les peuples à penser et à se comporter. Maintenant même les youtubeurs de divertissement, leaders de pensée s'il en est, ont raccroché les wagons pour nous inciter à bien nous comporter envers la planète. Désolé mais je ne les avais pas attendus. En tant que pauvre, je ne prends pas l'avion, pas plus que je n'ai de voiture, je consomme moins, plus raisonnablement, et ce n'est même pas par vertu, dont je ne me réclame pas particulièrement : je ne crois pas à l'écologisme moderne, qui n'est qu'une fantaisie qui répond à une peur. L'écologisme ne nous sauvera de rien, tout comme l'Europe, quant aux taxes, elles ne nous sauvent que de l'argent que nous n'avons déjà pas. On peut bien trier ses déchets, faire ses courses avec un sac en tissu et je ne sais quoi. Dans le monde réel où les océans se remplissent de plastique, ça ne change rien. On peut bien augmenter de 20 à 30% le prix des hydrocarbures artificiellement, par les taxes et la spéculation, croyez-vous que le monde va mieux s'en porter ? Tout ça est purement dérisoire, c'est une religion pour sauver nos âmes de nos péchés... Qu'ils soient vrais ou faux, je n'en sais rien, je crois plutôt qu'il n'y avait pas d'autre issue que la consommation pour un animal-humain prédateur, avide de confort et de joies faciles. Et on nous culpabilise avec ça. Ce n'est pas une cause spirituelle réelle. L'écologie n'est rien de plus qu'une préoccupation, la même que l'on devrait avoir pour tout être qui partage notre existence, car si la Terre est notre habitat, c'est aussi un être vivant dont nous serions comme une flore intestinale qui aurait dégénéré. Est-ce notre faute ? Et que vaut la notion de faute, dont le concept est presque purement judéo-chrétien ? Désolé si je ne m'y reconnais pas.

 

J'aime la Terre, j'aime le monde, mais la vie est dure et cruelle, et l'humain moderne ne la rend que pire avec toute sa folie, ses velléités à régir et corriger les choses parce qu'il ne peut tout simplement pas vivre raisonnablement... Les tribus humaines pacifiques ont été colonisées puis rayées de la carte par les tribus plus agressives et invasives, comme le fera l'écureuil gris à l'encontre de l'écureuil roux. Que cela aussi soit la faute de l'humain n'y change rien. La seule chose que devrait faire l'humain, au lieu de se culpabiliser, au lieu de se flageller, au lieu de se taxer, de se voler mutuellement, c'est d'apprendre tout simplement à comprendre et à réguler sa nature animal qu'il renie.

 

Ce n'est pas que ce soit simple, mais c'est élémentaire. C'est la base, c'est la seule base et il n'y en a pas d'autre.

 

Non, je ne me suis pas éloigné de mon sujet. Je suis en plein dedans. Les rebondissements autour de l'Europe relèvent de la même mécanique et de la même dynamique. Les tentatives de moraliser les peuples d'Europe qui pensent mal ne sont rien de plus que du dressage. Juste qu'on dresse une espèce animale intelligente et douée de raison, à laquelle il faut fournir des histoires, des narratives, des morales et des « philosophies » pour l'orienter. Autrement dit, user des ressorts de la religion. On lui fournit du prêt-à-penser et on attend de lui qu'il dise « amen ».

 

Mais l'humain n'est pas ainsi, l'humain est animal, rebelle, comme un cheval il se cabre quand on tire trop fort sur le mors. Et il renverse la table, et ça se reproduira encore, puis on repartira à zéro avec de nouvelles religions qui ne disent pas leur nom, avec de nouvelles manipulations moralisatrices sur le sexe, l'écologie, l'argent. Puis on réessaiera le culte des chefs sous une autre variante, avec de nouvelles règles du jeu, mais ce sera toujours la même chose.

 

Quatremer, pourquoi réagit-il ainsi ? Parce qu'il est du côté de la bonne morale de gauche, et qu'il est de bon ton d'affirmer que tous ceux qui n'agissent pas selon le code de dressage qu'ont établi les siens sont des vilains d'extrême-droite. Facile quand on est un gauchiste nanti menant la vie d'un droitard égoïste, tout en ayant le sentiment d'incarner la sainteté d'une époque.

 

 

Je me suis toujours demandé ce qu'il y avait réellement derrière l'hystérie climatique. Je crois que j'ai enfin mis le doigt dessus.

 

Si le réchauffement est un vrai problème et si c'est vraiment pour cela qu'il suscite un tel engouement dans les médias (il me semble plutôt qu'il l'est devenu par un matraquage médiatique tout à fait suspect), pourquoi n'en est-il pas de même pour la désertification des océans ?

 

J'observe que l'on me parle du climat plusieurs fois par semaine par médias interposés. Ce n'est pas que j'y prête une attention particulière, cela vient à moi. Si je tenais un registre à la google des thèmes écologiques qui parviennent jusqu'à moi, je dirais que le climat tient de très loin le haut du pavé, tandis que certains problèmes sont évoqués occasionnellement, par exemple les problèmes énergétiques (qui, étrangement, sont directement connexes au climat, et je n'y vois pas qu'un hasard), la déforestation, la malbouffe et l'agriculture. D'autres problèmes pourtant graves et assez urgents au niveau planétaires passent au second plan, voire sont régulièrement occultés par la prééminence du climat dans les médias, comme la biodiversité, la désertification des océans ou encore les problèmes liés aux millions de barrages hydrauliques (l'énergie « propre » par excellence) dans le monde, qui causent érosion marine, modification radicale des écosystèmes, etc. On ne parle pas non plus beaucoup des routes qui sectionnent des écosystèmes et de la pression territoriale exercée par la population humaine.

 

Que vaut la hausse de 30cm de l'océan au cours du 20e siècle par rapport à la destruction systématique des écosystèmes dans les pays peuplés et jusque dans les océans ? Très franchement, pour qui a une connaissance écologique véritable et un minimum d'objectivité, ça ne pèse pas grand chose. Cette fluctuation est inférieure à certaines fluctuations naturelles historiques, alors si l'homme avait un impact si catastrophique sur la nature, que dire de l'impact désastreux que la nature a sur elle-même en permanence ? On perd les pédales... Nous sommes « nocifs » à la nature, oui, selon un certain point de vue que je partage, mais c'est malheureusement surtout le destin de toute espèce qui prolifère. Notre industrie n'est qu'une cause secondaire de cela, même si elle aggrave l'ensemble du processus. Et quand bien même, dans ce cas, ce qu'il faut taxer c'est l'industrie, pas les peuples. L'industrie a une efficacité proportionnelle à sa nuisance et en même temps aux moyens qu'on lui laisse ou qu'on lui donne pour son efficacité et sa nuisance. Tandis que les peuples ne polluent que si on leur donne des déchets à propager dans le monde... L'industrie étant largement responsables de ce problèmes. Mais puisque l'industrie serait la source de la croissance, dont de la richesse, donc du prétendu bonheur des masses, il faut tout faire pour l'encourager et ne rien faire pour la freiner...

 

Les peuples pacifistes et non sédentaires n'ont que faire d'une industrie. L'industrie est l'image de notre civilisation. C'est elle qui produit tous les maux que connaît l'homme moderne de la malbouffe à la destruction des lieux naturels.

 

C'est donc les peuples que l'on choisit de blâmer et de taxer. Ils peuvent l'accepter, croit-on, car c'est au nom de la religion du « respect de l'environnement ». L'environnementalisme n'est rien de plus qu'un culte rédemptionniste, et en aucun cas une pratique raisonnée respectant le monde, la nature. Le terme d'environnement n'étant d'ailleurs une définition du monde que par rapport à celui qui l'habite, c'est à dire l'homme : le monde est ce qui environne l'homme. Ce qui est loin de lui et n'a pas d'impact sur sa santé, son bien-être ou sa survivance, on s'en carre jusqu'à ce qu'on aille y foutre le souk, comme disons Mars ou peut-être la lune ou l'antarctique...

 

Idem avec le climat. Comme cela a souvent été dit, la seule chose qui nous préoccupe vraiment avec le climat c'est l'impact que ça a sur notre mode de vie industriel, notre agro-industrie. Nous sommes inquiets : le climat va-t-il nous priver de notre malbouffe qui pousse sur du sable stérile ?

 

Le climat a fait bien pire et cela sans causer d'extinctions d'espèces comme nous le faisons par nous-mêmes, et cela ne se joue pas à un demi degré près ni à savoir si ce sera 50cm ou 2m d'élévation des eaux... On n'a pas eu besoin d'attendre que ça monte pour tout casser... C'est dans notre nature.

 

Bref... je conclus maintenant que j'ai vidé mon sac.

 

 

Je constate une fois de plus comme on nous manipule, comme on se sert de nous. Les peuples sont la manne dont les privilégiés ont besoin pour... être des privilégiés, puisqu'on ne l'est toujours que par rapport à d'autres. Les peuples souffrent, oui, ils souffrent. Ce n'est certes pas nouveau, mais ça fait du bien à dire, parfois. On leur invente des raisons religieuses pour leur donner des occasions de réparer leurs erreurs, pour assécher leurs péchés. On leur propose une Europe qui n'a rien d'écologique et on leur impose des taxes qui ne résolvent non plus rien aux problèmes écologiques réels. Tout cela n'est qu'un échafaudage de mensonges bancals qui sont d'autant plus difficiles à accepter quand on a vu clair dans leur jeu dégueulasse d'oppression de ceux qui n'ont pas vraiment les moyens de se défendre. On peut protester, on peut dire tout haut qu'on n'est pas dupes, et on peut continuer de vivre en fonction de ça. Voilà tout ce qui nous reste. Ceci peut paraître un chant du désespoir, mais c'est parfois le désespoir qui fait accomplir de grandes choses comme de renverser ses bourreaux. Cela ne demande pas une grande clarté d'esprit, mais rien de plus que la foi, une foi instinctive, animale, une sorte de pensée magique qui fait momentanément oublier tous les conditionnements qui maintiennent dans l'obéissance. Voilà ce dont ont le plus peur nos dirigeants. Avez-vous vu que plusieurs personnes ont été arrêté pour projets de violence contre Jupiter ? C'est qu'il faut parfois faire tomber les dieux de leur Olympe de pacotille pour retrouver enfin ce sens de la vie, ce sentiment d'avoir un contrôle, aussi stupide et dérisoire soit-il sur le cours des choses. Les gens en ont marre de subir le terrorisme et l’assommoir médiatique qui va avec cela et avec l'Europe et avec les politiques actuelles, leur inanité et leur absurdité inique. Certains choisiront immanquablement de prendre le rôle de bourreau avant qu'on les conditionne chimiquement dans un meilleur des mondes où le désespoir sera le terreau qui donne déjà des forêts entières de dépressifs dans ce pays de « gaulois râleurs » qu'on fait tout pour transformer en gaulois furieux qui retrouveront fatalement leurs instincts de survie quand on les aura bien assez écrasés face contre Terre. Ils n'ont pas oublié, quelque part au fond d'eux, que Jupiter est un dieu romain, et si les gaulois ont plié devant les romains, ils les ont quand même bien faits saigner. Si l'occasion d'une revanche leur est donnée, ils la saisiront et revivront ce moment de connexion avec leur nature que le confort moderne avait temporairement éteint. Et ils donneront une leçon de nationalisme à cet empereur de nulle part qui n'a jamais vu la culture française, ne l'a en tout cas jamais apprise.

 

Signé : un non-patriote et non-nationaliste, refusant ces manipulations et ces bêtises au carré, mais qui aimerait bien voir ça. Même s'il n'y croit pas vraiment.