J'ai passé un cap. Désormais je ne me réveille plus le matin en me demandant si je vis bien dans le monde du coronacircus. Le cauchemar est devenu la réalité courante. Il m'arrive encore de me pincer la journée, pour être sûr.

 

Rappelons nous du monde d'avant. Toutes les expériences les plus enrichissantes de ma vie, vécues lors de ma vingtaine et de ma trentaine surtout, seraient pratiquement impossibles en 2020. Comme des tas de choses parfaitement élémentaires pour n'importe quel être humain : rencontrer ses proches, rencontrer de nouvelles personnes, apprendre de nouvelles disciplines (à part si vous vous lancez dans la peinture ou la cuisine, peut-être, et encore... ceux qui prenaient des cours de dessin ou de musique ne peuvent plus vraiment), ou encore des choses aussi excentriques que de vouloir former un couple, former une famille... avoir des enfants dans ce contexte ? Seront-ils encore masqués dans 6 mois, 6 ans, 16 ans ?

 

On se demande... On se demande plein de choses comme par exemple, est-ce vraiment juste un délire collectif, une super-bêtise humaine ?

 

Par exemple, le Pays de Galles et son confinement. J'en ris encore... Pourquoi ce pays confinait-il ? Il confinait pour... ne pas avoir à confiner. Confiner tôt pour ne pas confiner longtemps. Soit. Se couper deux orteils pour ne pas avoir à se couper le pied. Et bien sachez que le confinement partiel avait commencé le 27 septembre, et le confinement total a lieu depuis le 23 octobre, et il était proclamé pour deux semaines. Et bien, presque un mois plus tard, presque deux mois après leur confinement partiel, ils y sont encore. Finalement, ce pays aura bientôt deux mois de confinement supplémentaires, et le pied y passera quand même. Et croyez bien qu'ils vont persister jusqu'à ce que la courbe soit lissée et la population rincée.

 

Et vous savez ce qu'on dira ? On dira que « ce n'est pas déconnant ». C'est une expression que j'ai rencontrée maintes fois en 2020 dans des « débats » sur le coronacircus. Je suis revenu tâter le terrain sur des sites où j'avais eu ces débats, et j'ai vu que d'autres les ont poursuivis en mon absence. Ceux qui étaient majoritaires sur ces sites pour défendre le délire collectif en sont restés au même niveau argumentatif, car ils ne peuvent plus revenir sur 9 mois d'erreurs d'appréciation... La seule différence étant qu'ils sont maintenant minoritaires, et parlent moins forts. J'en ai vu un ou deux qui ont changé de camp sans le dire trop clairement, qui auparavant relayaient les courbes de mortalité, et maintenant relayent les perquisitions chez les membres du gouvernement mais qui, en tout cas, continuent de se nourrir chez les médias mainstream.

 

Les autres continuent de s'accrocher aux mêmes idées : on doit « lisser la courbe », on doit « se protéger pour protéger les autres », « attention, il y a des morts quand même, il ne faut pas dire n'importe quoi ! », il y a aussi le fameux « la stratégie de la Suède est un échec » qu'ils arrivent à prononcer sans rire, et à force même des lycéens ont été convaincus qu'ils prenaient des risques en allant en cours au point de manifester, alors même que la grippe les a toujours mis plus en danger que le covid, mais celui qui me fascine le plus c'est ce fameux « pas déconnant », aussitôt rejeté par l'inconscient qui nie la négation, qui sait bien que cet argument veut dire le contraire de ce qu'il essaye de dire : cette politique est parfaitement et absolument déconnante, mais on ne peut pas l'admettre consciemment, alors on le fait entendre dans les mots tout en prétendant le contraire, pour ne pas perdre la face.

 

Quand on n'a plus rien de bien tangible pour défendre une politique qui ne produit aucun résultat positif, il ne reste que ce genre de posture timide à la sauce « on ne voudrait pas être à leur place », alors qu'eux, ceux qui gèrent et engendrent ce chaos, ils ont tout fait pour être à cette place, précisément. Et ils n'en partent sur la pointe des pieds que pour aller pantoufler dans d'autres endroits moins exposés et moins dangereux, comme notre ancien premier ministre.

 

Et c'est là qu'on se demande... s'il n'y aurait pas, mélangé à l'incompétence, au déni, au fait de s'accrocher à ses erreurs quoiqu'il en coûte pour le pays, une certaine dose de malveillance, voire de perversité ?

 

Vidéo youtube : HOLD-UP, ITW Grand Format : Ariane Bilheran

 

A lire aussi, la Ponérologie politique de Lobaczewski :

 

Vidéo youtube : La ponérologie politique (Andrew Lobaczewski)

 

http://moncoinlivresque.fr/reirosbiovo1987/tfxmdmuz-470442/

 

 

Quand on constate les dégâts graves et concrets que fait cette crise sanitaire, ou plutôt, cette crise de la gestion sanitaire, il est important d'oser se poser des questions, même si elles dérangent, et peut-être surtout si elles dérangent.

 

https://francais.rt.com/france/80731-covid-19-nombre-francais-atteints-troubles-depressifs-double-mois

 

https://fr.sott.net/article/36293-Un-medecin-previent-que-les-pneumonies-bacteriennes-sont-en-augmentation-a-cause-du-port-du-masque

 

Une pneumonie est-elle moins grave quand elle n'est pas covid ?

 

Les dentistes, la psychiatrie, les médecins, les masseurs, kiné, ostéo, psychologues, tous entravés dans leur travail, n'est-elle pas là, la vraie crise sanitaire ?

 

J't'en foutrais des « pas déconnant », à tous ceux qui me soutenaient qu'on n'avait pas le choix, face au système hospitalier pas en mesure de faire face. Cette situation est-elle sortie de nulle part ? Est-ce que la déficience hospitalière ne serait pas une résultante d'une politique incompétente mais néanmoins voulue et calculée ? Oui, il serait temps de se poser des questions et les bonnes, au lieu de regarder et d'excuser, avec un fatalisme imbécile, les bras ballants, l'impuissance de notre système face à un rhume nouveau et un peu inhabituel, qui tue finalement comme la grippe (avec quoi il était interdit de le comparer).

 

Ça me met tellement en colère que j'ai envie de leur enfoncer la tête dans la pâtée de cancers et infarctus non soignés voire non diagnostiqués, des retards accumulés dans tous les domaines de la médecine, dans les charniers de suicidés (oui un peu d'outrance à mon tour, car on continue bien encore de nous parler des morgues qui débordent du covid), et dans les allées des agences pour l'emploi bientôt bondées des chômeurs dépressifs qui auront perdu pour certains une entreprise qui tenait parfaitement depuis 20, 30 ans ou même plus. On détruit la vie des gens, leur santé, leur famille, leurs espoirs, leurs amours, leurs perspectives. On porte atteinte à l'existence même, dans tous les pays du monde, en aggravant la famine, en permettant même que d'autres épidémies passent hors de contrôle. Et certains de te dire que c'est « pas déconnant ».

 

Mais putain ! Il n'y a rien de plus déconnant que ça !

 

On ne peut même plus voir le visage des gens. Même les enfants (et les femmes en plein accouchement, et bientôt les bébés...) sont bridés, bâillonnés, et sous prétexte qu'ils seraient plus adaptables. Est-ce une raison suffisante, ou est-ce une façon de trahir des intentions moins louables ? On exploiterait donc la malléabilité des êtres humains ? On n'ose le penser, on n'ose le croire, et pourtant, on le voit, on le constate.

 

Et on se pose tant de questions...

 

Sommés de se méfier des autres. On n'ose même plus croiser les regards qui pointent par dessus les masques que de plus en plus de gens se laissent imposer en pleine rue.

 

De nouvelles divisions sont semées de mois en mois, et les voyez-vous, les vieux qui reprochent aux jeunes, les masqués qui reprochent aux non-masqués, et vice versa ? Ça fonctionne... même parmi ceux qui se disent éclairés, et qui s'attaquent à ceux qui ne pensent pas comme eux, et même moi je n'en peux plus de cette moutonnerie, de ce suivisme, de cette docilité complice de cette maltraitance. Je ne porte pas le masque dans la rue, ici c'est pourtant obligatoire depuis quelque chose comme 3 mois. J'obéis à ma raison, à mes connaissances, je sais que c'est inutile, et que si on nous l'impose c'est donc par ignorance, soit par superstition, soit par malveillance, ou encore juste pour se couvrir juridiquement, pour dire qu'on a fait quelque chose. Mais nul ne devrait être tenu de suivre des directives qu'il sait absurdes, et nul ne devrait faire quelque chose d'inutile qui ajoute du malheur au monde juste pour dire qu'il a fait quelque chose. Si mon voisin ne porte pas le masque, devrais-je donc l'agresser, le frapper, le dénoncer, même si ça ne sert à rien ? Si la société devient absurde, devrais-je donc décapiter un prof, faire sauter une bombe devant un ministère ? Non, je prône la paix et le calme, mais on nous pousse à bout, on nous empêche de vivre, on essaye de nous rendre fous.

 

Chez moi ça ne prend pas. Mais je ressens quand même la nervosité, la colère, le sentiment d'absurdité, et d'autres choses encore, et je les laisse vivre, justement car c'est ainsi que l'on reste sain. Peut-être nous l'interdira-t-on ? Dans quel cas cela sera la preuve ultime de la maltraitance calculée et de la perversité, qui laisse d'ailleurs des indices dans les réactions suscitées par le documentaire « Hold up », unanimement attaqué par les médias chiens de garde et les politiques. Car on voudrait, qui sait, nous interdire de penser par nous-même, et peut-être même de ressentir par nous-mêmes, ultimes moyens de maintenir nos libertés et ce qu'il nous reste de sanité dans cette société livrée au chaos par des dirigeants qui sont soit inconséquents, soit qui savent parfaitement ce qu'ils font, et on se demande ce qu'on préfère au fond, de ces deux options... Car la malveillance peut se corriger par la justice, mais la connerie, non. Elle ne peut que se punir, et se perpétuer d'elle-même, car la connerie ne peut rien produire d'autre qu'elle-même, tandis que la malveillance calculée relèverait d'une certaine forme d'intelligence que l'on pourrait, au moins, utiliser à d'autres fins, une fois sanctionnée et réformée.

 

Bref.

 

Je ne terminerai pas sur quelque chose qui se voudrait « gentil ». Je laisse ce texte sur cette note de révolte et de colère, car c'est la chose la plus « positive » dont je me sens capable aujourd'hui, et car j'estime que cela a un potentiel salvateur.

 

Que l'on se bouge enfin, que l'on n'accepte plus ces choix politiques apocalyptiques, quoiqu'ils cachent ou ne cachent pas, car on peut simplement les considérer à leurs fruits pourris et à la vie qu'ils nous laissent. Je ne tolère pas que l'on masque les enfants et que l'on cache les vieux comme des squelettes dans des placards, je ne tolérerai pas plus qu'on nous prive de fêtes de fin d'année comme on nous prive d'une vie humaine et normale, et je tolérerai encore moins que ceux qui orchestrent toute cette saloperie nuisible s'en tirent sans égratignure. Cela est dit.

 

 

PS : tellement hallucinant que ça se passe de commentaire (et plaide encore plutôt du côté de la connerie que de la malveillance) :

https://france3-regions.francetvinfo.fr/auvergne-rhone-alpes/savoie/port-du-masque-obligatoire-savoie-y-compris-espaces-naturels-mesure-idiote-promeneurs-1892868.html