A défaut de travailler sur des projets plus consistants ou enthousiasmants pour moi, je continue d'observer et d'analyser la situation, qui reste tout de même fascinante à bien des points de vue.

 

J'entre directement dans le vif du sujet avec un commentaire du documentaire de France 3 sur les Ehpad :

 

https://www.france.tv/france-3/pieces-a-conviction/2100241-covid-19-que-se-passe-t-il-vraiment-dans-les-ehpad.html

 

J'ai trouvé le début glaçant, et ce qu'on y voit, si on ne le découvre pas vraiment maintenant, m'a tout de même mis très en colère. Je voudrais d'ailleurs corriger la vision d'une soignante, très humaine et sensible à ce qui se passe, admirable personne comme la plupart de celles qui se dévouent à nos personnes âgées souvent délaissées, mais ne percevant pas encore l'ampleur de la gravité de la situation selon mon point de vue : on a rompu, non pas simplement avec des principes de soin, comme elle le dit, mais avec des traditions qui remontent à la nuit des temps et qui font que l'humain est ce qu'il est. Cela aurait pu être compréhensible dans une certaine mesure face à une maladie extrêmement dangereuse pour tout le monde, mais mettre dans un sac un cadavre et refuser des funérailles, c'est tout simplement la quintessence de l'inhumain, quand on peut tout à fait faire autrement. On peut comprendre qu'au début, on ait paniqué, et joué la précaution extrême, mais il me semble impardonnable d'avoir persisté dans l'erreur si longtemps, déjà que les mesures initiales auraient du faire l'objet d'une véritable attention, d'une analyse précautionneuse des coûts qu'elles ont engendré par rapport aux bénéfices supposés qu'elles auraient procuré. Et ce d'autant, on le voit bien dans ce reportage, qu'elles n'empêchaient pas complètement les contaminations. Il aurait certainement fallu les réajuster. Certes, c'est facile à dire après coup, mais comme on le signale aujourd'hui, la manière dont les ehpad sont traités n'est guère différent de ce qui avait lieu à l'époque de la première vague, et cela est difficile à pardonner...

 

Une autre chose inédite – après le refus du rite funéraire, qui est fondateur de l'humanité – et propre à ce 3e millénaire déshumanisé, est que l'on pose sur le dos des gens la responsabilité des contaminations, à l'échelle d'une société. Auparavant, cela était une exception qu'on ne trouvait que chez des gens soient mesquins, soient inconsolables, en tout cas n'ayant pas la maturité spirituelle ou émotionnelle d'accepter la fatalité de la mort. Cette mesquinerie et cette immaturité se répand aujourd'hui dans la société toute entière, par la faute d'une gestion sanitaire elle-même immature, disproportionnée, ne tenant pas compte des enjeux parallèles à l'épidémie, ou tout du moins, envoyant voler ces enjeux d'un revers de la main, ce qui est encore pire, à l'heure où le gouvernement nous affirme qu'il avait prévu les difficultés psychologiques de la population... énième mensonge, ou énième preuve de cynisme ?

 

Quant aux histoires de masques dont on n'aurait soi disant jamais manqué et qu'on aurait réservé aux personnels soignants, ça se passe de commentaire, après ce documentaire.

 

Je peux, quant à moi, pardonner les erreurs, et il était inévitable que les gouvernements en fassent, on peut leur concéder cela, mais pas les mensonges.

 

 

Pour ce qui concerne le débat, la ministre déléguée (Bourguignon) s'est faite remarquer par son attitude pleinement condescendante, et ses tentatives fréquentes de monopoliser la parole en cassant ses interlocuteurs les plus gênants (womansplaining ?) dont on pouvait mesurer la nervosité à leur langage corporel, et en tentant de reprendre à son compte tous les sujets émotionnels afin de détourner l'attention des problèmes de fond, et puis son sophisme final qui consiste à peu près en ceci, si on adjoint une autre intervention allant exactement dans le même sens au cours du débat : « je voudrais qu'on fasse très attention à l'image que l'on renvoie des ehpad (et, sous-entendu, du travail du gouvernement), parce que laisser entendre qu'on aurait laissé mourir sciemment dans ces établissements, c'est un déchirement pour les familles ».

 

En clair : il y a des choses qu'il ne faut pas dire parce qu'elles dérangent, parce qu'elles écornent l'image du gouvernement et des mouroirs français. Ou bien, à la rigueur, il faut les dire autrement, puisqu'elle a également dit qu'il fallait « penser autrement » ... penser printemps ? On reconnaît bien là cette manie pathologique des politiques (particulièrement de la branche LREM) de cultiver la langue de bois et d'empêcher de penser, voire d'obliger la population à penser comme eux, par l'emploi de manipulations sémantiques et de détours rhétoriques, ainsi qu'en essayant de rendre infamant, si pas infâme tout court, tout ce qui les critique ou les met en difficulté. Ce déni caractéristique des profils politicards rompus aux rapports de force et aux manipulations du langage, pour ne pas dire de la réalité elle-même, sont tout à fait typiques de la caste qui nous dirige, et qui voudrait penser à notre place alors que ce ne sont que des énarques et compagnie, réellement déconnectés de la réalité. D'ailleurs, son évocation de l'époque où elle a monté un service de soin à domicile, comme pour prouver qu'elle avait fait une incursion probante dans le monde du réel était tout à fait mignonne... On imagine bien, en effet, cette femme forte, monter une affaire et diriger tout le monde de la main de fer de la personne pleine de probité et animée par le sens de l'honneur.

 

Non vraiment, désolé de ne plus croire du tout à cette caste de communicateurs politicards qui nous saoule de paroles et nous vampirise, et dont le gang LREM incarne une si parfaite caricature.

 

D'ailleurs, dans une vidéo, la chaîne TVL a fait un commentaire acerbe des interventions du gouvernement, la semaine dernière :

 

Vidéo youtube : Covid-19 : Véran, entre mépris et incompétence - JT du vendredi 20 novembre 2020

 

J'y ai trouvé des appréciations tout à fait similaires aux miennes, notamment sur la récupération émotionnelle d'une situation que le gouvernement a pourtant largement engendrée lui-même. On se souviendra longtemps de la tournure maladroitement cynique de Véran « il n'est pas obligatoire d'être malheureux aujourd'hui en France », et des sentiments mielleux et d'auto-satisfaction étalés encore une fois par la même Brigitte Bourguignon, tout aussi cynique – désolé mais ça ne trompe personne, en tout cas pas moi – et toujours prête à reprendre à son compte des émotions qui servent surtout à détourner l'attention des faits, et de l'incompétence gouvernementale, aggravée par sa malhonnêteté.

 

Comme le dit le commentateur « lutter contre l'isolement et la solitude des personnes âgées en les isolant, il fallait y penser ».

 

Et la chanson habituelle et son refrain sur les numéros verts, qui fait les délices des commentateurs ironiques un peu partout sur twitter et youtube... Les numéros verts apparaissant comme l'ultime rempart gouvernemental face à toutes les problématiques sociales, y compris lorsque c'est lui-même qui les engendre. Un remake un peu décalé des services humanitaires et caritatifs venant éternellement palier les conséquences des politiques des sociétés inégalitaires que sont les nôtres, alors qu'il serait bien plus simple de réfléchir à comment ne pas engendrer ces conséquences, mais bien sûr cela reviendrait à tout remettre en cause de A jusqu'à Z... En cela, cette crise pandémique n'est en effet qu'un énième révélateur des égarements des pouvoirs prétendument démocratiques et globalistes fonctionnant à flux tendu et sur un lit de pauvres et de cadavres sur lequel elles s'appuient, en réalité. Mais qui, cette fois, pourrait paradoxalement sonner son glas, car cela ne peut pas durer éternellement...

 

Et tout cela pour justifier au final des restrictions liberticides, et proclamer que nous allons « vaincre le virus » comme nous l'avions fait au printemps, et comme nous devrons le refaire et le refaire encore, éternellement s'il faut, si le virus s'avère être en fait invincible, comme l'est la nature. Tant que nous refuserons d'admettre que l'humanité est indissociable de la nature, nous nous fracasserons à répétition contre le mur du réel, en engendrant bien plus de morts qu'il n'en faut, et si ce virus finit par disparaître, il sera supplanté un jour ou l'autre par une autre catastrophe. Il nous faut impérativement changer de perspective sur notre rapport au monde, car là nous sommes dans une impasse, et aucun de nos dirigeants ne semble prêt à le comprendre...

 

Un autre remarque qui me vient par ailleurs après avoir écouté Louis Fouché et avoir eu divers échanges sur forum avec des contradicteurs, c'est que dans un monde dans lequel on délègue les pouvoirs politiques, le rôle des citoyens n'est pas de se désintéresser des décisions, de faire confiance et de boire la parole médiatique. Tout au contraire, le rôle des citoyens est de surveiller ses décideurs, de critiquer (en « bien comme en mal ») ses décisions, et de veiller à ce que les élus agissent dans le sens du bien commun. Sans quoi nous ne pouvons en effet pas nous plaindre qu'ils font n'importe quoi, et nous avons les dirigeants que nous méritons. Nous sommes donc en une certaine manière responsables d'avoir été confinés, comme nous sommes responsables de faire comprendre conscience à tous, et plus particulièrement à ceux qui nous dirigent, de l'impasse dans laquelle nous nous trouvons.

 

Par conséquent, il est important que certains prennent cette responsabilité de critiquer – même si ce serait « facile », c'est à dire plus facile que de gouverner, certes – et il est donc très grave d'ostraciser ceux qui n'ont pas renoncé à ce rôle que bien peu osent encore tenir, alors que, comme je l'ai souvent dit, la coexistence de stratégies multiples est capitale pour éviter de se fracasser un jour une fois pour toutes contre le mur du réel, parce que nous n'aurions pas de solution de rechange, et aurions persisté dans une stratégie unique trop longtemps. Fort heureusement, nous disposons encore de ces stratégies multiples, par exemple à l'échelle des pays qui ont tenté diverses approches, appliqué le prétendu « principe de précaution » de différentes manières (utilisé chez nous de manière inversée en appliquant des méthodes en négligeant leurs effets collatéraux, même majeurs), en faisant ou en ne faisant pas certaines choses, en utilisant ou en n'utilisant pas certains médicaments, ce qui nous donne l'occasion de comparer entre elles les différentes stratégies (et de nous apercevoir que celle de la France est une des plus lamentables, peu importe le nombre de ceux qui continuent de la défendre avec aveuglement).

 

C'est dans cette vidéo que L. Fouché aborde justement plusieurs de ces questions, en rappelant que la résilience dépend de la multiplicité des approches, fait que l'on connaît en effet en permaculture et qui a notamment bien été observé en sylviculture :

 

Vidéo youtube : Louis Fouché : danger du virus, enfants et masques, structures globales [2/5]

 

D'autres vidéos suivront, que je suivrai avec intérêt, et ferai passer par ici, très certainement.

 

On peut en attendant retrouver Louis Fouché dans ce débat avec Martin Blachier :

 

Vidéo youtube : Débat Louis FOUCHÉ / Martin BLACHIER : Confinement, vaccin : quelles réponses à la crise sanitaire ?

 

Louis Fouché met très souvent le doigt là où il faut (et use adroitement de la CNV que j'ai tant critiquée sur ce blog, cela mérite d'être souligné) et c'est vraiment une des personnes les plus intéressantes à écouter actuellement.

 

 

Pour continuer sur d'autres aspects de cette crise, un lien qui porte sur une méta-étude sur l'hydroxychloroquine, qui tend à démontrer un effet favorable, plus particulièrement en début de maladie :

 

https://jdmichel.blog.tdg.ch/archive/2020/11/20/l-hcq-efficace-en-traitement-precoce-les-donnees-scientifiqu-310848.html

 

Et un autre lien qui présente la thèse du vison pour supplanter celle du pangolin et de la chauve-souris :

 

https://www.les-crises.fr/pangolin-gate-par-yann-faure/

 

On voit bien se dessiner dans ce texte la perspective d'une généralisation de l'idéologie du « véganisme ». Je rappelle que j'ai été végétarien pendant 8 ans, avant de renoncer pour diverses raisons d'ordre philosophiques. Je ne suis donc pas un adversaire du végétarisme ou du véganisme, mais disons que j'ai mes réserves. Ceci dit, mon but ici n'est pas de polémiquer. Il semble vrai que beaucoup d'épidémies nous viennent et nous viendront des élevages, et comment pourrait-il en être autrement ? Actons donc ce fait (mais tâchons tout de même de le vérifier et de nous méfier des idéologies que l'on y accolera) et ne nous aveuglons pas sur la réalité des élevages intensifs industriels, qui sont probablement l'une des pires ignominies de l'ère techno-scientiste, où l'animal est considéré comme de la marchandise, tout comme le sang humain le fut lors du procès du sang contaminé qui donnera ce verdict : « tromperie sur la marchandise ».

 

Non seulement est-il considéré ainsi, mais il est donc traité ainsi, entassé, alimenté, découpé, mis sous blister, sans aucune considération. C'est un génocide perpétuel, et perpétué à chaque seconde de nos vies civilisées et bien rangées ; et la cause de la souffrance animale, inutile de le dire, me touche.

 

Toutefois, je ne souhaite pas hystériser cette cause comme trop le font, et même si cela ne change rien à la réalité des élevages en batterie, je me garde la possibilité que ce qui est écrit sur le vison ne soit qu'un énième story-telling pour on ne sait quelle raison. L'ironie de la chose étant de dénoncer l'élevage, tout en constatant benoîtement que la seule solution appliquée fut de génocider entièrement et instantanément tous les élevages touchés.

 

Il est vrai que ces élevages à fourrures n'ont vraiment rien d'essentiel pour les populations occidentales d'aujourd'hui, et voilà bien quelque chose que l'on pourrait ranger définitivement dans la case des problèmes oubliés du passé, avec cette pandémie. Mais d'un autre côté, avec quoi s'habille-t-on au juste ? En dehors des textiles végétaux et de la soie (qui impliquent aussi une agriculture intensive) : des vêtements très largement synthétiques, issus du pétrole... On se demande donc si, dans une démarche contraire et paradoxale, ce ne sont pas les élevages qui finiraient par nous en sauver ? Évitons donc l'excès de dogmatisme et les réponses trop tranchées, sur lesquelles sauteraient les fanatiques de la cause animale, ne maîtrisant pas tous les tenants et aboutissants, et, comme je l'ai souvent constaté, écartant d'un revers de la main tout argument montrant que tout n'est pas si simple, comme celui de la complexité de l'interdépendance des cultures : maintenant, même certains permaculteurs sont accusés, quand ils utilisent quelques bêtes qui s'inscrivent dans le puzzle de leurs cultures... On a aussi montré que les cultures bio destinées aux végans finissaient paradoxalement par donner de plus mauvais résultats sur les sols que d'autres...

 

Bref... j'avais dit que je ne voulais pas polémiquer, mais je voulais tout de même soulever un peu la complexité des problèmes, dans un monde plus peuplé que jamais, et qui ne pourra jamais se passer d'une agriculture en partie intensive, sans doute, et malheureusement.

 

En tout cas, la messe n'est pas dite sur le vison, le pangolin et la fabrication en labo du virus, et gageons qu'on ne saura jamais vraiment avec certitude. Donc méfions nous des explications simplistes, en tout cas, et recentrons nous sur le sujet.

 

Seb Musset nous fournit sa vision, toujours amusante et pertinente, après les annonces d'hier :

 

http://sebmusset.blogspot.com/2020/11/confinement2-jour-26-le-sauveur-dun.html

 

Pendant que le gouvernement nous gratifie de ses recommandations intelligentes, que j'avais prédites :

 

https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/confinement/video-confinement-a-noel-on-coupe-la-buche-en-deux-et-papy-et-mamie-mangent-dans-la-cuisine-preconise-le-professeur-salomon_4193521.html

 

Qui suivra cela à part des gens lavés du cerveau, ne parvenant plus à réfléchir par eux-mêmes car ayant entièrement délégué leur liberté de penser aux médias et aux politiques ? Je suis glacé à l'idée de fêter Noël avec ma famille, dont ma mère en rémission partielle de leucémie aiguë, et de devoir lui dire « mais non maman, on ne peut pas manger avec toi, reste toute seule à la cuisine, sinon on risque de te tuer ! » Mais aussi de me dire que, dans une version à peine plus dystopique du monde présent, on pourrait m'inculper pour meurtre, si ma pauvre mère venait à trépasser d'on ne sait qu'elle infection qui pourrait être arbitrairement étiquetée covid.

 

Ma mère, désormais perpétuellement sous traitement quasi-expérimental pour maintenir son état, est en permanence sous l'épée de Damoclès d'une infection fatale, voire d'une rechute qui parviendrait à surmonter son traitement. On ne sait pas combien de temps elle pourrait encore vivre comme cela. Est-ce 3 mois ? Est-ce 6 ? Est-ce 2 ans ? Est-ce 10 ans ? Cela fait en tout cas plus d'un an qu'elle tient, dans un état de santé précaire mais qui lui permet de vivre encore chez elle avec l'aide de notre père, dans un état qui fait de la peine, mais avec une autonomie encore à peu près satisfaisante (à titre d'exemple, bien qu'elle ait de sérieux problèmes de dos qui aggravent son état, elle peut encore faire la cuisine de temps en temps).

 

La question que je pose est : doit-on la condamner, pour les années qu'il lui reste encore à vivre (du moins nous l'espérons), à ne plus pouvoir faire la bise, à ne plus pouvoir manger avec ses enfants, à ne plus pouvoir nous voir que masqués ? Et la réponse, je la donne : non, non et non !

 

Même si je ne vais pas très souvent voir mes parents, qui sont à une heure de train, et que je n'ai jamais eu un sens très aigu de la famille, et que par ailleurs, ma nature autistique ne me fait pas beaucoup apprécier les bises et les étreintes que je considère comme des marques formelles et conventionnelles d'affection (que je réserve plutôt pour les relations amoureuses), j'en conçois parfaitement l'importance pour les autres.

 

Donc il est clair que nous mangerons la bûche et le repas de Noël ensemble (bien que je ne sois pas chrétien), car c'est une tradition familiale et festive qui nous a tous marqués depuis l'enfance, et qui est la fête la plus importante, pour énormément de familles en France, et peut-être aussi parce que c'est encore plus important cette année qu'une autre, parce qu'on ne sait jamais de quoi sera fait le prochain Noël, et puis aussi un peu parce que c'est un doigt d'honneur à faire à ce gouvernement de malades mentaux inhumains qui feraient vraiment mieux de la fermer de temps en temps.

 

Nous voulons vivre dans le présent et pas dans un futur hypothétique fait de vaccins, de molécules, de blouses blanches et de masques. Nous avons déjà vécu ça quand ma mère était en chimio, dans deux hôpitaux différents, et nul ne sait si ma mère, comme tous les vieux mal en point de ce pays seront encore là dans un an ou dans cinq. J'ai toujours refusé de vivre à crédit, financièrement parlant, et désormais, sanitairement parlant. La vie, c'est maintenant.

 

 

Au passage, autre article, sur les masques, que je n'ai pas encore lu, mais qui a l'air assez fouillé, donc que je transmets, d'autant qu'il se réfère à des données que j'ai déjà fait passer, de toute façon.

 

https://fr.sott.net/article/36336-Reponses-a-l-argument-fallacieux-classique-Si-les-masques-ne-protegent-pas-pourquoi-les-chirurgiens-les-portent-ils

 

 

Enfin, et parce que pour moi c'est directement lié à la crise sanitaire d'une certaine façon, quelques réflexions rapides sur la fameuse « loi de sécurité globale » qui est passée à l'assemblée, en attendant le sénat et le conseil constitutionnel.

 

Une énième loi liberticide macronienne, qui vient justement au moment où l'exécutif est le plus fragilisé, et où il semble chercher tous les moyens de juguler une protestation citoyenne désormais inéluctable dans un avenir proche. On a essayé de perpétuer la menace virale, d'enfermer les gens chez eux, mais on sait que ça ne durera pas toujours, alors on prépare le terrain en limitant la liberté d'informer et la liberté d'expression, en exploitant une fois de plus des prétextes d'ordre émotionnel.

 

Régis de Castelnau remet la loi dans son contexte juridique et politique :

 

https://frontpopulaire.fr/o/Content/co305616/modification-de-la-loi-sur-la-presse-de-1881-une-proposition-liberticide%20ent/uploads/2020/11/Moi-FP-.png

 

Un contestataire situé à gauche explique comment il voit cela :

 

Vidéo youtube : REPORTAGE - Naufrage démocratique programmé (manif à #AssembléeNationale le 17nov2020)

 

Un autre, à droite :

 

Vidéo youtube : Pierre-Yves Rougeyron : Thérapie du choc ou la casse sociale derrière la crise sanitaire

 

 

Et même au centre, puisque même chez LREM, on arrive à en trouver pour y voir une dérive autoritaire et liberticide :

 

https://francais.rt.com/france/81020-vers-etat-autoritaire-deputee-lrem-met-en-garde-loi-securite-globale

 

Idem chez d'autres personnes ayant voté Macron :

 

https://blogs.mediapart.fr/les-invites-de-mediapart/blog/221120/monsieur-le-president-nous-n-avons-pas-vote-pour-ca?utm_source=twitter&utm_medium=social&utm_campaign=Sharing&xtor=CS3-67

 

 

Donc voilà. J'ai partagé mes dernières réflexions sur tout ça, je continue d'observer attentivement ce qui se passe, avec le moins d'a priori possible, mais tout en étant conscient que nous avons glissé dans une dérive gravissime qui nie effectivement les grands principes démocratiques et même, plus loin, de l'humanité.

 

A nous de rester vigilants et de faire en sorte d'inverser cette tendance.