La plaisanterie n'a t-elle pas assez duré ?

 

On dit que les blagues les plus courtes sont les meilleures. Seulement cela fait plus de dix ans qu'à travers ce blog, je dénonce un problème qui est en réalité bien plus ancien : celui de la nature profondément totalitaire de notre système, la fausse démocratie, et le besoin de gérer les humains à travers les grands nombres, c'est à dire comme une vulgaire quantité, en réalité pire que du bétail.

 

Déjà au lendemain de la guerre, la construction des « banlieues » sous forme de « grands ensembles » à partir des années 60 surtout, démontre cette tendance de gérer la masse humaine par le biais de clapiers géants. Les villes des années 2020 continuent de témoigner de cela, et l'on sait toutes les difficultés sociales que cela participe à causer, partout dans le monde, et pas seulement en occident. On pourra penser par exemple à Kowloon à Hong Kong, qui représente l'un des paroxysmes de cette dérive :

 

https://www.pinterest.fr/pin/459648705695818186/

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Citadelle_de_Kowloon

 

L'ironie étant que cette « citadelle » est elle-même en partie ceinturée d'autres constructions tout à fait semblable, comme si cette architecture humaine devenait le schéma, la matrice, l'horizon de l'humain dans des villes de plus en plus surpeuplées, surtout en Asie, qui regroupe à elle seule largement plus de 50% de l'humanité (4,5 milliards de personnes sur 7,8 milliards au total).

 

Aujourd'hui, Les-crises publiait cet article sur la grippe équine de 1872, dénonçant au passage la maltraitance animale, le manque de sensibilité de l'homme pour l'un de ses meilleurs « amis ».

 

https://www.les-crises.fr/en-1872-le-virus-de-la-grippe-a-paralyse-l-economie-americaine-en-infectant-les-chevaux/

 

Mais trouvez-vous que les humains soient mieux traités, en 2020 et 2021, que ces chevaux ?

 

Dois-je rappeler toutes les privations dont nous faisons l'objet, pour prétendument nous protéger, alors que beaucoup de ces privations nous empêchent tantôt de travailler, tantôt d'accéder à l'exercice physique ? Ces atteintes diffèrent-elles tant que cela de la brutalité imposée aux chevaux malades, alors qu'elles en mènent beaucoup aux suicides, au chômage, au désespoir ? Certaines personnes, nombreuses, atteintes de certains maux, ont besoin d'exercice physique, parfois simplement d'une piscine ouverte, pour pouvoir prendre soin d'elles, car certains maux ne sont mieux traités que la natation, par l'exposition au grand air, par la marche, le cardio training, et autant de choses devenues très difficiles voire impossibles d'accès, selon les conditions de certains. Confort occidental, me dites-vous ? Que pensez-vous alors de la montée de la famine dans le monde entier, à cause de ces mesures disproportionnées ? Tout le monde est touché, et je ne trouve pas que l'occidental soit moins à plaindre, car s'il ne vit pas dans la même extrême précarité que le tiers-monde, il dépend néanmoins de tout un tas d'habitudes qui conditionnent son mode de vie, et qui sont désormais en mode arrêt. Ainsi, l'on ne sait pas si dans le « new normal », il y aura encore des cinémas, des fêtes foraines, voire on se demande ce qu'il en sera de tout le milieu du sport, de la culture et de l'hôtellerie, notamment, qui font vivre des millions de gens à travers le monde, et qui ne sont pas que des lubies « non-essentielles », mais sont simplement le socle de la socialité normale du vulgus pecum du 3e millénaire.

 

L'article des crises.fr nous laisse envisager que, comme en 1872, nous reviendrons à la normale, certes peut-être péniblement, par le biais d'on ne sait quelle magie du progrès (Le puçage ? La vaccination avec passeport ? Peut-être la fusion nucléaire, la lévitation supra-temporelle ?), mais la situation n'a rien à voir avec celle du 19e siècle, où l'ingénierie sociale balbutiait, ne prononçant pas encore ses premières phrases articulées, les villes étaient très différentes, et la socialité de même, avec une place bien plus prépondérante pour la solidarité et l'entraide, notamment.

 

Maintenant que l'on a fait des villes des aires de circulation automobile entre les clapiers, où chacun rentre dans sa boîte, coupé des autres, maintenu sous perfusion de peur devant les médias de masse sensationnalistes, l'autre est devenu un danger dans la perception commune. Le courage a fait place à des formes sophistiquées d'hypocrisie et de lâcheté enveloppées dans le pseudo-individualisme du postmodernisme.

 

Et, de fait, certains le disent désormais sans ambages, même dans les médias :

 

https://francais.rt.com/opinions/82655-amerique-n-est-plus-une-democratie-nicolas-de-pape

 

L'Amérique n'est plus une démocratie, c'est à dire l'occident n'est plus démocratique, c'est à dire, le modèle suprême de la civilisation et du bien n'est plus caractérisé par la démocratie.

 

Non, car il est désormais caractérisé par la gestion de l'humain par les grands nombres, et la vague de censures causées par les GAFAAM ces derniers jours démontre clairement que la fabrique de l'opinion est désormais bien plus la priorité que l'opinion libre qui est censée accompagner la libre expression. Désormais, la libre expression sera celle d'une opinion entièrement calquée sur une pensée unique. C'est une tendance forte et réelle que j'ai, je crois, dépeinte depuis les débuts de mon blog, qui avait plus ou moins commencé quelques années après le 11 septembre 2001, dans un contexte de critique de la version officielle, où l'on voyait déjà apparaître la croisade anti-conspirationniste, dont les-crises.fr est un des grands templiers. Lorsque l'on ne veut voir les crises que dans la perspective d'une aversion aux risques typique du milieu des assurances, de la prévoyance, du juridisme et de la finance...

 

Alors que ce que nous vivons est la plus grande crise démocratique de l'histoire de la démocratie contemporaine, et non un banal épisode grippal qui ralentirait la société, presque de manière bienfaisante, car cette société irait trop vite de toute façon. Même après la grippe équine, elle n'aurait encore trouvé moyen que d'accélérer avec l'électricité, le moteur, etc.

 

Je me répète, mais la situation est toute autre. Les épidémies des 18e et 19e siècles n'avaient jamais donné le semblant de ce à quoi nous assistons aujourd'hui. On peut trouver des points de comparaison, des analogies, mais ils demeurent anecdotiques et encore vus à travers les yeux d'un homme du 21e siècle. Ces comparaisons passent à côté de l'essentiel : depuis la révolution, seule la seconde guerre mondiale a fait vivre au monde un épisode de totalitarisme comparable à ce que nous vivons. Cela a donc bien plus à voir avec le fascisme qu'avec une confusion sanitaire passagère due à une poussée épidémique notable. Il suffit d'avoir les yeux en face des trous pour voir que le totalitarisme a imposé en 2020 des exceptions jamais vues dans l'histoire, comme la rupture, à l'échelle planétaire, avec les principes hippocratiques, avec des libertés basiques autant que fondamentales comme la liberté de circulation ou celle de travailler. Qu'il a rompu aussi avec les principes essentiels de la démocratie, tels que la liberté d'opinion, la liberté d'expression, la liberté politique, la liberté de manifestation, d'exercer sa religion. Et même encore bien plus que cela : l'interdiction de rassemblement, y compris en famille, la fermeture de tous les lieux festifs, culturels ou sociaux tels que les bars, marchés, restaurants, cinémas, stations et salles de sport, théâtres, piscines, bibliothèques, et j'en passe.

 

Dans certains pays, ces mesures prennent des proportions dantesques, en utilisant le premier prétexte qui passe. Je pense à l'Australie et à la Nouvelle Zélande par exemple, mais actuellement c'est le Royaume Uni qui s'illustre particulièrement :

 

https://fr.sott.net/article/36472-Psychopathie-en-action-Des-mesures-anti-Covid-19-renforcees-en-Grande-Bretagne-et-bientot-chez-vous-ou-quand-l-inacceptable-devient-tyrannie

 

Ariane Bilheran explique pourquoi ce que nous vivons n'est pas un simple épisode d'autoritarisme, mais bien une poussée totalitaire, j'ajoute systémique :

 

Vidéo youtube : La psychose paranoïaque de notre ère

 

 

Pendant ce temps, les personnalités font semblant de recevoir le vaccin, sans vraiment faire l'effort de dissimuler correctement la manipulation :

 

Vidéo youtube : Coronacircus – Le spectacle des fausses vaccinations

 

 

Et surtout, cette crise se caractérise par des dégâts psychologiques jamais vus, notamment chez les plus jeunes :

 

https://fr.sott.net/article/36463-Les-hopitaux-pour-enfants-confrontes-a-une-vague-de-troubles-mentaux-a-cause-de-la-folie-Covid19

 

Imaginez que les plus jeunes soient à risque par rapport à cette épidémie, que leur ferait-on donc ? Ici, alors qu'ils ne sont même pas à risques, et que les décès chez les jeunes se comptent en France sur les doigts d'une seule main, ils font l'objet de mesures oppressives et coercitives sans aucun précédent... Masques à l'école, y compris dans la cour, aucune activité extra-scolaire, aucune rencontre possible, avec toutes les difficultés et questions que cela pose en terme de socialisation, d'amour, de perspectives d'avenir, de travail, de couple, et simplement la joie du quotidien qui s'estompe, voire qui disparaît pour les plus fragiles psychologiquement, en étant remplacée par la tension, le désespoir.

 

Rappelons par ailleurs qu'aucune des mesures coercitives n'a fait la preuve de son efficacité sanitaire, et qu'elles ont en revanche démontré leur capacité à détruire la société et à fracasser des millions de vies.

 

Face à ce constat, je ne peux m'empêcher de me demander si les responsables de ce marasme (indice : il ne s'agit pas du virus, mais de la réaction que nos sociétés ont eu face à lui, et qui refusent obstinément de revenir à des proportions raisonnables en terme de santé de la société) finiront accusés voire condamnés pour crime contre l'humanité, car à mes yeux, il y a très largement matière.

 

Donc, pour moi, l'on peut ergoter pour savoir si c'est une « crise sanitaire », un « épisode autoritaire », un « délire collectif » ou une « poussée totalitaire ». Le fait est que le système pseudo-libéral postmoderniste a montré son vrai visage, qui est celui d'une société de contrôle ne tolérant pas le côté humain de l'humain, car variable incontrôlable et incompressible, ne pouvant être quantifiée en nombres, car telle est la nature de notre système sociétal : tandis que l'on se gargarise de termes tels que « patriarcat », notre système, bien plus qu'un machin paternaliste oppressif, est un truc anti-humain, donc autant anti-hommes qu'anti-femmes, mais aussi anti-enfants, anti-vieux, anti-vie. C'est une machine sans âme qui domine l'homme lui-même, et dont l'énergie lui est donnée par des humains sans âme, ou à l'âme morte, qui s'asseyent au sommet de ce système sociétal pourri et non-viable. La question est de savoir si ce système nous emportera avec lui-même, dans son échec... Et je ne pense pas que ce sera le cas. Du moins, il en emportera nécessairement certains, et il le fait déjà (suicide des jeunes et des chômeurs, ou des désespérés, euthanasie hypocrite des vieux, etc.).

 

Ce système essaye de circonscrire la part humaine, de l'encercler, de l'empêcher. Il est défendu par les mouvances idéologiques scientistes telles que la zététique : de nombreux zététiciens ont montré en toute clarté qu'ils étaient là pour jouer un rôle d'inquisition envers les mécréants contre la science officielle, et ne se sont privés d'aucune méthode bienséante pour parvenir à cette fin : délation des opinions contraires, disqualification de l'ennemi par des procédés rhétoriques dégueulasses qui trahissent les biais qu'ils dénoncent sans cesse, mais chez les autres uniquement, voire harcèlement des opposants sur les réseaux sociaux.

 

En cela, ils rejoignent et s'incluent parfaitement dans la tendance sociétale de la « cancel culture ». Ils le font juste à leur façon, en excommuniant les non-scientistes, en les rejetant hors de la société, de la même manière que les GAFAM, tous rattachés à la mouvance idéologique universitaire dite progressiste et « pro-tolérance » qui a exprimé dans les faits une intolérance parfaitement digne du fascisme le plus extrême, en interdisant de parole ceux qui ne pensent pas comme eux, sur les réseaux « dits sociaux » qu'ils contrôlent.

 

https://www.dedefensa.org/article/confession-dun-ennemi-des-gafam

 

Nous voyons donc que la tendance idéologique dite du « progressisme sociétal », prétendument animée des meilleures valeurs, à savoir celles des valeurs humaines de tolérance, de respect des différences, etc., s'est faite la complice d'une tendance absolument totalitaire de répression de l'expression, oubliant que le respect de la diversité n'a lieu que lorsque cette diversité est possible, tout simplement. En agissant ainsi, non seulement ils agissent à l'inverse de leurs valeurs, mais promettent à terme la destruction de ces valeurs par l'impossibilité paradoxale de leur exercice. Ils en sont donc les premiers et les principaux ennemis, et il est triste de voir qu'ils donnent ainsi raison au racisme d'un Trump, qu'ils valident en l'exerçant à leur manière.

 

Si je me permets de souligner cela, c'est parce que cette tendance de fond est typique d'une certaine évolution de la société (voir mon dernier article sur la spirale dynamique, mais il faudrait peut-être que je développe ce point plus avant) qui est probablement inévitable de toute façon, et à laquelle il faut nous préparer.

 

Elle connaîtra bien sûr sa chute, mais je pense que, à l'inverse de la contre-utopie techno-scientiste vouée à un échec rapide, nous subirons celle-ci beaucoup plus longtemps. Comme elle n'est pas de nature anti-humaine, elle contient certainement sa propre viabilité, bien que temporaire, et n'échouera probablement qu'à long terme, par l'exercice répété d'erreurs préjudiciables au maintient d'un équilibre sociétal. C'est à dire qu'étant moins tangentiellement moins éloignée de l'humain, elle produira son propre totalitarisme « bienveillant » (la tyrannie écologique dont j'ai maintes fois parlé, et que je qualifierais désormais de « bio-écologique »), qui produira lui-même les conditions de sa perte, à l'issu d'épisodes crypto-fascistes qui deviendront intolérables, mais probablement moins intenses que la tyrannie sanitaire absolutiste que nous vivons, et qui elle est intolérable à court terme, voire très court terme.

 

D'ailleurs, des solutions pour en sortir existent déjà :

 

https://www.aimsib.org/2021/01/03/covid-19-un-simple-changement-de-methode-et-cest-fini/

 

J'ai parcouru rapidement l'article, mais la conclusion me semble se suffire à elle-même : puisqu'il existe un traitement plutôt fiable et sans danger, mis en parallèle avec la stratégie incertaine des vaccins, nous pourrions l'utiliser. Gageons que, d'une manière ou d'une autre, et que l'on tienne compte ou non de cette opportunité, même les dirigeants les plus obtus seront forcés d'admettre qu'en continuant éternellement dans la même approche, on ne fait que fragiliser et détruire chaque jour un peu plus la société, et qu'à force ils détruisent le socle même de la légitimité qu'il leur reste encore... Dans cette optique, la stratégie que certains imaginent pour le gouvernement, qui serait de perpétuer les mesures jusqu'aux prochaines élections présidentielles serait totalement contre-productive : qui voudrait voter en masse pour des gens qui nous auraient confinés ou opprimés pendant deux années entières, avec comme perspective la répétition de ce genre de scénario à la moindre épidémie ? Rappelons que c'est au moins la 3e ou 4e dont on nous assomme depuis le début de ce siècle, en préparant chaque fois un peu plus les esprits à ce genre de délire, pour parvenir au résultat que nous constatons, et que sans évolution de cette logique, on pourrait tout à fait s'attendre, désormais, à 1 an ou 2 de confinement tous les 5 ou 10 ans... Et c'est aussi pour cela que je dis que ces pratiques ne sont pas celles d'une dérive momentanée qui serait purement sanitaire et sans rapport avec une idéologie, mais qu'elles sont dans l'ADN même de ce système déshumanisé et déshumanisant.

 

J'avais préparé, en outre, des images des dernières courbes épidémiques, mais je vais m'abstenir d'alourdir cet article avec ceci. Le but en était de démontrer que les données officielles sont très éloignées d'une poussée ou d'un rebond épidémique, mais qu'elles sont au contraires très stables – quoique par nature imprévisibles – alors même qu'il est question d'une intervention gouvernementale aujourd'hui même, à laquelle on nous a déjà préparés, avec annonces subreptices d'alourdissement des mesures, par l'intermédiaire du pape Delfraissy. Je m'attends donc à un renforcement du couvre-feu au minimum, quand bien même cette mesure est carrément risible et digne d'une mentalité absolument archaïque et dépassée par les événements, sous couvert de scientificité et de souci de la vie humaine, alors qu'on applique des méthodes à peine dignes du moyen-âge. Et dire qu'à côté de ça, on se moque de la saignée... Mais les confinements et les couvre-feu sont l'équivalent de la saignée à l'échelle des populations, ni plus ni moins.

 

Ce qu'il faut simplement savoir, c'est que les données hospitalières sont stables, et que la détection des cas est toujours aussi incertaine et peu pertinente, tandis que si l'incidence monte très lentement, la positivité est stable. Il est donc impossible de prédire l'évolution de l'épidémie en fonction de la situation actuelle, et par conséquent, un alourdissement des mesures n'aurait une fois de plus aucun sens, sinon celui de se couvrir politiquement et juridiquement au cas où le léger frémissement à la hausse de certains des indicateurs parmi d'autres, serait le signe d'une augmentation à venir. Rappelons qu'à la date actuelle, nous devrions déjà voir l'explosion tant annoncée des contaminations suite aux festivités et autres « débordements » de fin d'année, puisque Noël a eu lieu il y aura 3 semaines demain. Or nous ne voyons rien venir... une fois de plus. Une fois de plus, les prédictions catastrophiques, la stratégie du pire, ne se traduit pas « comme prévu » dans le monde réel qui se moque de nos croyances et de nos modélisations infantiles et ignares, carrément superstitieuses. La seule chose que j'oserais parier, c'est que le virus se comportera comme il l'entend, et qu'il pourrait « exploser » dans quelques semaines de manière imprévue, ou encore disparaître dans quelques mois sans que l'on sache pourquoi, comme cela s'est très souvent produit par le passé. C'est notre prétention à savoir et à contrôler cela qui m'indispose et me fait rire... J'entends encore les paroles de notre maximo président saturnien annoncer le retour du « confinement qui avait eu raison du virus » la première fois... et je me demande s'il y croit seulement lui-même, marionnette que l'on fait parler pour justifier tout et n'importe quoi.

 

Le bon point de tout cela : la nature nous a rappelé qu'elle était imprévisible, et que nous ne la dominions pas, quoique nous nous racontions à ce sujet. Et comme je fais confiance aux puissances de l'esprit, je confesse que je pense que c'est une très bonne nouvelle sur le long terme, car la vérité du monde, que nous la fuyions ou la distordions comme nous savons si bien le faire, court beaucoup plus vite que nous, et déjoue tous les mensonges, un jour.

 

 

En bonus :

 

Paru après mon article, qui confirme bien que l'humain est considéré au mieux comme du bétail, dans cette épidémie :

 

https://francais.rt.com/france/82716-covid-19-bientot-boitier-autour-cou-salaries-essity-assurer-distanciation-sociale

 

Et le patron de Tweeter qui estime que le bannissement de Trump est à la fois un échec et une bonne décision (comprenne qui pourra, un peu comme justifier le fait de battre sa femme ou son enfant, et tout ce qu'on fait à regret mais "pour le bien" d'autrui) :

 

https://francais.rt.com/international/82710-bannissement-trump-echec-dangereux-precedent-selon-patron-twitter

 

Et Macron qui réagit par de belles paroles vaines au suicide d'un cafetier, mais le combientième, au fait ?

 

https://francais.rt.com/france/82718-accules-pire-macron-rend-hommage-cafetiers-restaurateurs-suicide