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L'Oeil du Selen
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21 janvier 2021

Vivre hors de la vie

 

Une petite réflexion pour essayer de mettre les choses dans l'ordre, avec pour mot d'ordre celui-ci, qui résume la réflexion :

 

Ce qui est déconnant, c'est de croire que l'on peut vivre hors de la vie.

 

Instaurer la panique comme mode de vie, c'est ce qu'engendre cette crise sanitaire.

 

J'ai noté que des deux côtés de la barrière, on trouve des raisonnements fallacieux venant justifier une simplification souvent outrancière et manichéenne des choses.

 

D'un côté, vous avez ceux qui sont apeurés par le virus, et qui estiment que tout ce qui peut être fait pour combattre celui-ci est légitime, « quoi qu'il en coûte », et que plus on fera, mieux ce sera. Ils ne parviennent pas à envisager l'idée que les gouvernements puissent instrumentaliser ou aggraver la crise par leurs mesures. Pour eux, de toute façon, le virus est plus méchant que les gouvernements, qui ont globalement leur confiance, même si le raz-le-bol progresse, et ils ne comprennent en général pas ou pas vraiment les critiques faites à la gestion sanitaire. Leur argument massue est qu'on ne ferait pas mieux à leur place, et leur croyance de fond est qu'il est réellement possible d'endiguer un virus qui s'est déjà répandu partout sur Terre, un peu comme si, en se tenant au milieu de l'océan, on pouvait retenir celui-ci.

 

Il est à noter que seuls des régimes dictatoriaux ont pu arrêter le virus, au prix de confinements ultra durs, et que les seuls pays ayant pu parvenir à l'endiguer un tant soit peu sont ceux qui avaient une expérience de ce type de situation, et une gestion à la fois rigoureuse et quasi dictatoriale (on y enferme les « cas contacts » dans des hôtels, par exemple à Singapour), permise notamment par la mentalité asiatique. On notera aussi que ces gouvernements n'ont pas, semble-t-il, eu besoin d'instrumentaliser l'épidémie pour parvenir à un résultat, tandis que chez nous règne une politique paranoïaque, inconséquente, à la fois démesurée et inefficace, qui s'agite inutilement en appliquant des mesures à la fois controversées et contre-productives, systématiquement à contre-temps et qui se résument à vouloir écraser une mouche sur une vitre avec une enclume, sans tenir compte des conséquences collatérales, ou en faisant mine de se lamenter à ce sujet.

 

Ce que veulent les gens qui sont du côté de ces mesures, c'est de revenir à la vie normale, une fois la vaccination faite. Ils acceptent de vivre temporairement masqués et enfouis dans leur terrier comme un lapin qui aurait vu un chacal, sauf que ce chacal, ils l'ont vu il y a 10 mois et refusent de sortir le bout du museau pour vérifier s'il est toujours bien là. Ils se fient au discours fleuve des médias, aux mesures gouvernementales, aussi erratiques soient-elles, et ont surtout peur de souffrir et de mourir.

 

 

Mais vous avez aussi un pendant à cette attitude, qui est celle des réfractaires absolus à toute mesure. Sans vouloir caricaturer, vous y trouverez généralement la croyance que ce que veulent les « dirigeants satanistes », c'est en fait de nous anéantir car nous serions des inutiles improductifs que l'on peut remplacer par des drones, des chinois ou des IA.

 

L'un des hymnes de cette tendance, c'est celle que les virus nous veulent du bien, puisque nous en contenons des milliards, et que notre génome et notre organisme sont largement forgés par les virus. Si le dernier fait est vrai, puisque notre corps contient et abrite des virus ou des restes de virus jusque dans notre ADN, c'est l'angélisme de ce discours, parallèlement aux accusations de satanisme envers les gouvernements. Pour eux, les gouvernements sont plus méchants que les virus, pour faire court.

 

 

Peut-être faut-il sortir de ces discours contradictoires et manichéens pour avancer un peu.

 

Ma vision des choses ignore les simplifications angélistes des deux points de vue : d'un côté les gouvernements qui vont nous sauver, et de l'autre les virus qui ne nous feraient rien du tout, du moment qu'on aurait notre dose de vitamine D. Il me semble que les choses sont plus complexes...

 

D'abord, s'il faut faire de la prévention pour ne pas être trop agressé par un virus, c'est bien que celui-ci est un agent perturbateur, au minimum. Même si sa finalité est peut-être de vivre en symbiose avec nous, comme c'est le cas des tas d'autres organismes que nous accueillons et qui, à l'occasion d'un déséquilibre, tel qu'un choc émotionnel ou un affaiblissement immunitaire par exemple, vont causer des afflictions diverses, parmi lesquelles on citera les mycoses ou les problèmes dentaires, mais aussi les cancers ou les névralgies.

 

En fait, nous sommes toujours agressés par l'environnement extérieur et intérieur, mais en général cela se passe bien car notre organisme a sa propre dynamique et sa propre force qui lui permet d'absorber la plupart des agressions, sans quoi nous mourrions à l'instant même de notre naissance, et nos parents ne seraient d'ailleurs pas là non plus pour nous mettre au monde, et moi pour en parler.

 

Cultiver cet équilibre relève de la pratique hygiéniste, que chacun est libre d'adopter ou non. On peut aussi parvenir à cet équilibre en vivant simplement en accord avec soi-même et notre environnement, sans se soucier d'hygiénisme.

 

Il est en tout cas exagéré de dire que les virus sont des agents bienveillants, et les gouvernements des agents malveillants, et le contraire est tout aussi faux. Une façon selon moi plus juste de voir les choses est de considérer que chaque élément du vivant, chaque personne, chaque entité, a ses priorités. Nous spéculons habituellement sur les virus en affirmant que leur but est de vivre en harmonie avec leur hôte, car le tuer empêche la contamination et donc l'extension de l'espèce. Cela n'est pas si vrai. Il est tout à fait possible de tuer son hôte après s'être répandu chez des tas d'autres hôtes, et bien sûr, si le virus tue tous ses hôtes, il disparaîtra avec celui-ci.

 

Dans le cas de la peste, causée par une bactérie et non par un virus, la mortalité est très élevée, et les épidémies finissent toujours par s'éteindre. Doit-on en déduire que les épidémies bactériennes de ce genre sont toutes des échecs, ou doit-on en déduire que l'objectif, ou plutôt la fonction de ces bactéries est tout autre que de survivre avec leur hôte ?

 

La même interrogation vaut pour les virus. Virus et bactéries, si différents soient-ils, n'ont ils pas, dans le vivant, plusieurs fonctions qui peuvent se croiser, de la même manière que les mammifères, comme les poissons, ont développé des nageoires ? Est-ce que certains virus et certaines bactéries ne seraient pas des nettoyeurs du vivant ? Il me semble que cela est parfaitement évident.

 

Peut-être que certaines épidémies surviennent par manque d'hygiène, comme les épidémies de pestes propagées par les poux ou les puces. Puis l'espèce cible de ces nettoyages trouve une stratégie (amélioration de l'hygiène, de l'urbanisme, etc. en ce qui concerne l'homme) et prolifère. Alors la planète, giga-organisme, trouve plus tard une nouvelle parade pour éviter la prolifération excessive. Ainsi, virus et bactéries seraient une manifestation, à une échelle fractale, de l'immunité planétaire contre la mycose humaine qui devient un peu trop envahissante.

 

En retenant cette idée, vous évacuez déjà l'idée dualiste que les micro-organismes sont bons ou mauvais. 1,5 litre d'eau par jour vous maintient en bonne santé, 15 litres vous tuent. 1,5 litre d'eau saine vous maintient en bonne santé, 1,5 litre d'eau infectée vous rend malade. Tout dépend de la qualité, de la dose, de la fonction, de la manière dont interagissent les organismes entre eux : ainsi la grippe aviaire tue des oiseaux, mais elle ne peut pratiquement pas atteindre l'humain. Il est difficile, pour ne pas dire idiot, de tirer des généralités. Une certaine race de chien vous sera utile pour chasser le lapin, et sera totalement inapte face à un sanglier, et ainsi de suite.

 

On pourrait mener une réflexion parallèle concernant les gouvernements. Pourquoi voudraient-ils notre disparition ? Pourquoi voudraient-ils nous ramener à 500 millions sous prétexte que certains choisissent d'interpréter ainsi les phrases des Georgia Guidestones, alors que ce n'est pas ce qu'elles disent ? Certes, on peut se dire que si des paranoïaques dans le peuple peuvent les interpréter ainsi, alors d'autres paranoïaques parmi les élites peuvent en faire de même. On ne peut rien écarter, et la folie humaine est ce qu'elle est. Mais même dans ce cas, ces paranoïaques sont-ils vraiment ceux qui sont aux manettes, savent-ils vraiment ce qu'ils font et ont-ils vraiment les moyens d'y parvenir ? On donne souvent bien trop de force à nos ennemis en les surestimant, tout comme on peut leur laisser des marges de manœuvre en les sous-estimant. Alors gardons ces idées à l'esprit, mais ne raisonnons pas nous-mêmes en paranoïaques dès qu'on est un peu maltraités...

 

Quoiqu'il en soit, si une « élite » accomplissait une pareille chose, quelle trace resterait-il d'elle dans l'histoire ? Accepterait-on vraiment que c'était un mal nécessaire au nom de la lutte contre la surpopulation ? Ou ces gens finiraient-ils comme les eugénistes du régime nazi ?

 

 

En tout cas... Ce que je constate de cette crise, c'est que deux camps se sont dessinés. Je ne fustige par les paranoïaques qui se scandalisent contre les abus sanitaires, et même je les rejoins largement. Je ne suis juste pas en phase avec leur pessimisme. Même si le pire devait arriver, avec une sorte de nettoyage supra-ethnique d'une bonne partie de l'humanité, à l'échelle du cosmos, cela resterait encore une chose tout à fait anecdotique. Je ne regretterais pas d'être radié par la mort d'une espèce qui se comporterait ainsi... Mon seul regret c'est que, en attendant la suite des événements, nous refusions collectivement de vivre, prisonniers des exigences absurdes de l'autre camp.

 

Il se pourrait que nous soyons entrés pour longtemps – bien que je n'y crois pas – dans une dystopie terne, froide et rigide, semblable à 1984. Il se pourrait surtout que nous soyons entrés dans un délire collectif évoquant une dystopie, qui cherche encore le signal de fin, le coup de sifflet final d'un match dont le sort se joue en réalité en dehors de nos misérables agitations superstitieuses. Il est dérisoire de croire que nous pouvons arrêter un virus qui évolue constamment, et circule partout sur la planète. Nous ne pourrions y parvenir qu'en arrêtant totalement la civilisation.

 

Il est bien plus sage de considérer que ce virus n'en est qu'un de plus qui partage désormais nos vies et notre espace vital. Il y en a de bien pires, et nous pouvons nous estimer heureux de n'avoir aucune des épidémies très dangereuses qui peuvent exister en Afrique par exemple. Lorsque j'entends dire que nous allons être confrontés à de plus en plus de virus dangereux, je me gausse. Je crois plutôt que nous allons être confrontés à de plus en plus d'alertes sanitaires débiles concernant des virus comme il en apparaît déjà tout le temps et depuis toujours... Pensez à Zika (20e siècle), Ebola (21e siècle), mais aussi à toutes les autres, apparues depuis longtemps, et parfois aussi disparues depuis longtemps... Si un tel truc arrivait chez nous avec une forte contagiosité, alors là ce serait infiniment pire que ce coronavirus qui, dirait-on, remplace pour le moment la grippe, tout en n'étant que légèrement plus virulent, et encore seulement pour certaines tranches de population qui sont logiquement la cible de nettoyages naturels, puisque les tranches les plus faibles. Il est parfaitement possible qu'un virus très méchant apparaisse, et dans ce cas, que feront nos instances sanitaires incompétentes, et que diront les apôtres des « gentils virus » ? Ces histoires de gentils virus me font penser au culte du Dieu Nurgle, dans l'univers de fantasy warhammer : une croyance simpliste et finalement assez grotesque et primaire.

 

Parmi la myriade de virus qui existent, une minorité infinitésimale est dangereuse pour l'homme. La plupart sont utiles ou neutres, ou ne s'attaquent qu'à d'autres espèces. Les virus jouent un rôle énorme dans l'écosystème marin, par exemple.

 

Mais cette infime quantité de virus dangereux pour l'homme existe, et il est stupide de le nier. Il est encore plus stupide de vouloir vivre dans une bulle qui nous préserverait de tous les virus, car en effet la plupart ne nous sont pas mauvais, et alimentent probablement notre immunité et notre santé. Par contre, l'idée comme quoi assimiler un virus dangereux serait une bonne chose si on est capables de surmonter l'infection est une absurdité digne du culte de Nurgle : une infection peut nous handicaper à vie, c'est un fait.

 

En fait, et c'était mon point de départ, quel que soit le danger et a fortiori lorsqu'il est modéré, il est complètement fou de vouloir vivre à l'écart du vivant, de vouloir se préserver des organismes, car en effet, ils nous composent, et nous ne savons pas si le fait de les trier va nous amener plus de bien que de mal. Ainsi, en portant le masque et en se lavant compulsivement les mains, nous nous préservons peut-être du covid-19, quoique j'en doute. Ce qui est certain, c'est que notre respiration est altérée, que nous ré-inspirons une part de nos bactéries buccales, qui sont capables d'engendrer des pneumonies. Le lavage compulsif perturbe le film microbien du derme, ce qui provoque des maladies diverses et bien connues des dermatologues. Ces contraintes peuvent être utiles pour que le personnel médical ne transporte pas des virus de chambre en chambre, et elles peuvent permettre d'isoler des personnes malades de la population saine. Certes.

 

A ce moment là, il peut paraître logique d'imposer des mesures temporaires à certaines personnes, ou à certains personnels évoluant dans certains cadres.

 

Tout ce qui va au-delà de ça, lorsque l'on parle d'un virus d'une dangerosité modérée équivaut à vouloir s'affranchir du vivant, et s'en affranchir, cela veut dire vivre dans la non-vie : isolés, dans une solidarité diminuée, une humanité diminuée, et ainsi de suite. Nous nous coupons psychologiquement de nos semblables, et ainsi de nous mêmes. Nous nous coupons physiquement du monde, n'interagissons plus entre personnes humaines, et de plus nous sélectionnons aléatoirement les germes qui nous atteignent et ne nous atteignent pas, en favorisant certains et en défavorisant d'autres qui étaient dans notre environnement habituel. Se faisant, nous créons en nous-même un déséquilibre, qui pour certains sera absorbé sans dommages, tandis que pour d'autres, cela engendrera des pathologies qu'ils n'auraient pas connu sans cela. Et je ne parle même pas de la fermeture des lieux de vie, d'activité et de sport, qui sont pour un grand nombre des lieux de santé. Rien que la fermeture des piscines et des thalasso est une catastrophe pour des occidentaux urbanisés et sédentaires n'ayant rien d'autres pour maintenir une activité utile à leur corps... En clair, en vivant dans la non-vie, nous devenons déjà un peu morts. La morbidité progresse à un rythme bien plus élevé que la malheureuse pandémie que nous prétendons vouloir stopper, et qui ne s'arrêtera d'elle-même que quand cela sera le moment, ne nous voilons pas la face, et cela pourra arriver dans l'année, dans 10 ans, dans un millions d'années, ou à la destruction de l'humanité (qui se fera par bien d'autres causes qu'une banale grippe pneumonique s'inscrivant dans la lignée d'autres épidémies d'après-guerre).

 

En bref : la civilisation globalisée a choisi de ne plus vivre, pour esquiver un danger mineur qui est la cause de 3% des décès en 2020, décès qui seraient survenus pas beaucoup plus tard, par d'autres causes, de toute façon. Cela est irraisonnable.

 

Ce n'est ni de vouloir se préserver d'une maladie qui est idiot en soi, ni de se méfier des excès de dirigeants à tendance psychopathique, nés et éduqués dans un univers qui ne connaît pratiquement rien de la vie des gens. C'est de refuser de sortir de cette non-vie qui, on le sait désormais et depuis des mois, ne se justifie pas, par rapport à une maladie dont la mortalité globale ne ressort pas des proportions du banal. Il aurait été acceptable et même louable de prendre des mesures proportionnées de protection des personnes fragiles, au moins une fois acquises les connaissances concernant cette maladie. Au lieu de cela, nous ne tirons aucune leçon des erreurs du passé, persévérons dedans, augmentons les conséquences apocalyptiques de la gestion sanitaire, afin de ne pas démentir que les mesures précédentes étaient absurdes. Nous persévérons dans l'erreur, juste pour ne pas reconnaître l'erreur, et il faut bien accepter qu'une telle explication paraisse insuffisante à ceux qui sont convaincus que la malveillance domine chez nos dirigeants (ce que je n'écarte d'ailleurs pas complètement, je juge cela moins probable que les autres explications que je fournis, mais cela peut aussi compléter ces mêmes explications). De là, il est légitime d'envisager en effet que certains puissent fournir d'autres explications, sans les qualifier a priori de complotisme. J'y vois une tendance paranoïaque, mais on sait bien que même un paranoïaque peut réellement être harcelé. En tout cas, je considère que la situation dans laquelle nous nous trouvons, et qui perdure encore et encore, relève d'une torture, pour ne pas dire d'une espèce de relation sado-masochiste entre les élites et le peuple, comme un rituel de souffrance qui serait censé vaincre le mal, à la fin, comme il a été dit par rapport aux sacrifices Maya, par exemple : sacrifier la vie, le beau, le bon, pour faire revenir l'harmonie. Je pense sincèrement que ces croyances, que ces fonctionnements religieux typiques de l'humain sont une explication plus plausible, même si on ne peut écarter une part de perversité qui expliquerait pourquoi ces rituels prennent cette tournure de torture, de sacrifice et de sado-masochisme. Ce sont des éléments que l'on retrouve dans les pratiques les plus ancestrales (cf Mircea Eliade), et il est clair que ces tendances n'ont jamais quitté l'homme : elles se sont seulement conformées aux aspects de la modernité, pour mieux s'y maintenir, et on les retrouve dans toutes les croyances new age sous différentes formes, notamment. Elles ressortent naturellement dans les périodes de détresse, lorsque l'on dirait que rien d'autre ne marche.

 

Ce que je ne sais pas, c'est au bout de combien de temps ces tendances – qui existent aussi dans les sectes – se dissolvent, et sans doute que cela doit avant tout dépendre des circonstances. C'est pour cela que je continue de consulter les données chiffrées de l'épidémie, comme une météo du délire sanitaire ambiant, comme d'autres auraient lu les augures dans le marc de café, sauf qu'ici c'est quasiment une science exacte : dès lors que les courbes stagnent ou montent, l'absurdie sanitaire s'intensifie.

 

En attendant la fin de cette escalade psychotique, vers la crise de décompensation du système, qui est inévitable et se traduira par une crise sociale sans précédent, imprévisible mais impliquant forcément une instabilité politique, je termine par ces deux liens :

 

https://www.agoravox.fr/actualites/sante/article/enfin-la-creation-d-un-conseil-230168

 

En espérant que cet organisme indépendant pourra infléchir l'absurdie...

 

http://sebmusset.blogspot.com/2021/01/leffet-apeure.html

 

Parce que c'est toujours un délice que de lire Seb Musset.

 

 

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