Exagération et instrumentalisation de la pandémie
Dans cet article, je voudrais encore une fois remettre en perspective la pandémie que nous connaissons, pour mettre en lumière l'exagération éhontée qui en a été menée, qui consiste en une instrumentalisation de cette pandémie à des fins sur lesquelles je me retiens toujours de spéculer, bien que j'ai plusieurs pistes peu reluisantes, voire inquiétantes, en tête.
Re-mise en perspective de la pandémie
De nouvelles données sont tombées, dons nous parle ici Pierre Barnérias, le réalisateur du document Hold Up, controversé certes, mais qui a bien mis le doigt sur divers problèmes réels posés par la gestion sanitaire. C'est surtout la première partie de cette courte vidéo qui m'intéresse ici, concernant les chiffres de Santé publique France, qui dénombre 42000 victimes du virus au bout d'un an, et non pas 90 000 comme cela était estimé à cette date. En clair, les décès, selon ces données officielles, sont de moins de 50% de ce qui était annoncé jusque là. Rappelons nous que la grippe asiatique de 1958 donna lieu à 40 000 morts officiels en France, et ne fut détectée qu'après coup, alors qu'en proportion de la population elle était donc deux fois plus grave que ce que nous avons connu l'année dernière, sans donner lieu à aucune alerte mondiale.
La page sur la grippe de Hong Kong de 1969 a attiré mon attention par son tableau de classification de la gravité des épidémies, vers le milieu de la page.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Grippe_de_Hong_Kong
Vous pourrez remarquer qu'en dépit du constat que je viens de faire que l'épidémie actuelle est moins grave en proportion, en France que l'épidémie de grippe asiatique, la pandémie actuelle est absurdement classée au niveau 5, soit le niveau maximal, quand bien même elle peut être estimée jusqu'à 100 fois moins mortelle, en proportion, que la seule autre pandémie également classée au niveau 5, que fut la grippe espagnole de 1918. En toute rigueur, la pandémie actuelle devrait être reclassée 3 niveaux plus bas, approximativement au même palier que les épidémies des années 50 et 60. Le classement actuel est tout simplement risible et scandaleux pour une maladie d'une mortalité inférieure à 0,3% de l'aveu même de l'OMS, car alors comment pourra-t-on, à l'avenir, classifier des épidémies réellement cataclysmiques qui pourraient apparaître un jour ? Faudra-t-il revoir l'échelle et ajouter des niveaux jusqu'à l'infini, juste parce que nous avons subi une psychose de masse autour du covid ?
D'autres éléments de remise en perspective qui montrent que ce que nous connaissons n'est ni particulièrement grave ni particulièrement exceptionnel au regard de l'existant et de ce qu'on a connu dans l'histoire (les épidémies de peste seraient-elles classées au niveau 999 pour avoir rasé 50% de la population européenne ?), et que les données ont certainement été truquées d'une manière ou d'une autre.
J'attire tout d'abord votre attention sur cette page du réseau sentinelles :
https://www.sentiweb.fr/france/fr/?page=maladies&mal=25
Lorsque vous accédez sur un téléphone à la page du site sentiweb réservé aux maladies grippales, un avertissement vous informe que l'indicateur correspondant à été supprimé à la fin de la semaine 14 de l'année 2020, comme on peut encore le voir ici, pour se concentrer en lieu et place aux syndromes « covidiques ». En clair, et comme cela apparaît de manière tout à fait évidente sur cette courbe, 90% des syndromes grippaux ont disparu du jour au lendemain... pour être très probablement ajoutés à l'indicateur des syndromes de type covid... En d'autre terme, le covid a remplacé la grippe, et il faut une bonne dose de naïveté pour croire que les mesures anti-épidémiques qui n'ont pas fonctionné sur le covid auraient fonctionné quasi immédiatement sur les autres syndromes grippaux et de type rhume... Tout ce qu'on a fait à ce moment là c'est de casser le thermomètre et d'en prendre un autre qui mesurait autre chose. Un tour de passe passe qui laisse rêveur...
Par ailleurs, si on se penche sur ces articles, on peut facilement parvenir à d'autres déductions :
Je résume : l'express nous parle de 4,25 millions de morts par an liés aux infections respiratoires. Ouest France évoque les bronchopneumopathies chroniques obstructives (BPCO), responsables de 3,2 millions de morts par an, tandis que l'OMS cible plus spécifiquement le tabac, avec une mortalité estimée à 3,3 millions de personnes, dont 40% de maladies pulmonaires.
Rappelons que pour 4,3 millions de morts en 17 mois de pandémie depuis la date de déclaration, cela donne pas loin de 3 millions de morts par an pour le covid, à mettre en parallèle avec les chiffres ci-dessus.
Je pose simplement ces questions :
Puisque le covid fait moins de morts que les causes données ci-dessus, pourquoi ne s'excite-t-on que sur le covid ? Les causes mentionnées comportent aussi des maladies infectieuses dont la mortalité ne se distingue pas catégoriquement du covid, donc qu'on ne me dise pas que la contagiosité est une raison suffisante pour toute cette hystérie.
Pire, combien de gens morts des causes citées ci-dessus ont-elles été attribuées au covid ? Combien de bronchopneumopathies à l'issue mortelle ont été abusivement et arbitrairement classées covid, comme on sait que cela a été le cas même pour des causes assez éloignées des maladies respiratoires ?
Peut-on même s'aventurer à supposer que le covid n'a fait qu'accélérer des décès d'autres causes, au point qu'en réalité ce sont ces autres causes qui sont davantage responsables puisqu'elles tuent déjà régulièrement des millions de personnes chaque années ? Pourquoi doit-on considérer qu'eu égard à ces causes, les gens y auraient exceptionnellement survécu, pour ne décéder que par une malchance insolente, seulement à cause du covid ?
Il ne me semble pas déraisonnable d'envisager que sur 4 millions de morts attribués au covid, peut-être 1 ou 2 millions sont en fait décédés d'autre chose. Ceux qui ont observé cette crise de près n'ont pas pu manquer de remarquer que même des décès par accident de la route ont pu être classé covid, alors des morts par d'autres pneumonies, d'autres syndromes respiratoires, cela paraît tout à fait vraisemblable, y compris dans des proportions importantes, dès lors que l'on a modifié radicalement les indicateurs. De là à imaginer une machination, il n'y a qu'un pas... qu'il ne me semble pas absurde de franchir. Mais ce n'est pas l'objet de mon blog, ni le sujet de cet article, dans lequel j'essaye de me concentrer sur des faits observables, et certes, interprétables.
Dégâts collatéraux dus à l'instrumentalisation
Je ne vais pas trop m'étendre, mais il me semble de bon ton de rappeler que, si le covid amène certes des vagues d'hospitalisation pouvant être très lourdes à gérer, ce que je ne nie pas, les urgences psychiatriques et pédopsychiatriques ne désemplissent plus depuis le début de cette folie, et je ne vois pas en quoi on devrait considérer cela comme un mal nécessaire, un malheureux effet collatéral de mesures « indispensables » alors qu'elles sont bien plutôt excessives et causent plus de dégâts qu'elles n'en empêchent, si toutefois même elles en empêchent réellement dans des quantités mesurables objectivement. Rappelons que si chaque décès du covid traumatisent les populations car « même les plus jeunes sont (seraient) touchés », cela est d'autant plus vrai des dégâts psychologiques, qui eux touchent tout particulièrement les plus jeunes, même si pas exclusivement.
https://www.limpertinentmedia.com/post/enfance-covid-le-cercle-vicieux-de-la-maltraitance
Et que ces dégâts incluent des morts en nombre très importants, notamment en terme de suicides, et pourquoi devrait-on, encore une fois, accepter cela comme un mal nécessaire ? Un mort covid est un problème grave, mais un mort par suicide est un problème mineur ? On n'est même pas encore capables de mesurer ce dernier dans son ampleur, puisqu'il n'y en a que pour le covid... On sait seulement que sur les mois où l'on s'est donné la peine de s'y pencher, notamment après le premier confinement, on pulvérisait des records, et qu'il y en a même eu chez des jeunes enfants de moins de 8 ans, alors que c'était auparavant un phénomène quasi inexistant. Par contre, la grippe tue chaque année des enfants, et qui s'en émeut ? C'est bien la preuve de la dimension hystérique et psychotique de cette crise : une perte collective du sens des réalités, et du sens de la mesure des choses, qui permet tous les excès, tous les délires ainsi que tous les clivages. Au sens social comme au sens psychiatrique ou psychanalytique.
En fait, cette situation a créé un tel effet de scandalisation chez ceux qui ont encore conservé ce sens critique et ce sens de la mesure, que se multiplient les initiatives et les recours pour contrer ces politiques néfastes qui dévastent notre société et la santé mentale de presque tous. On pourra par exemple citer ces journalistes anglais faisant sécession avec leur corporation :
https://vk.com/wall-204833865_1315
Et pour en terminer sur les dégâts collatéraux dus à des mesures essentiellement guidées par des intérêts autres que la santé, on pourra citer le cas du Vietnam, après celui de la Thaïlande que j'avais évoqué précédemment :
https://www.worldometers.info/coronavirus/country/viet-nam/
A noter que la vaccination, dans ce pays, a commencé en mai. Voyez l'escalade des décès 1 mois et demi plus tard... A-t-on remplacé toutes les mesures par la vaccination ? Ou bien la vaccination cause-t-elle des morts par covid malgré le maintien des autres mesures ? Je ne le sais pas. On peut en tout cas voir que la vaccination y est l'inverse d'une solution magique... 9000 morts en un mois, c'est un rythme similaire à la France lors du tout premier confinement, et en fait l'essentiel des morts ont désormais lieu dans des pays qui n'avaient pas encore été touchés, ou dans des pays en cours de vaccination, ou les deux à la fois... Ce qui tend même à montrer que la situation de l'Asie n'est plus forcément plus enviable que celle de l'occident à ce stade... et que la pandémie pourrait se prolonger encore le temps que la plupart de ces pays aient essuyé leurs pots cassés...
En clair : les mesures hyper-restrictives ne nous ont mené nulle part, pas plus que les campagnes de vaccination massive à ce jour.
Quant aux masques... 10% de protection effective selon cette étude :
Et la bizarrerie de certains effets des « vaccins » :
https://www.aimsib.org/2021/08/08/wacssyn-covid-lincroyable-scandale-arrive/
Conclusion
Un an et demi après la déclaration de pandémie, nous pouvons constater plusieurs choses contradictoires. Objectivement, le bilan de la pandémie à l'heure actuelle est peut-être dramatique, mais il n'a rien d'exceptionnel et se situe dans les mêmes marges que bien des épidémies du passé. Très loin des pires que nous ayons connu. Nous avons même des preuves que même ce bilan finalement assez rassurant est encore gonflé artificiellement de plusieurs manières, bien qu'on ne puisse jamais savoir exactement à quel point.
Cependant, tous les médias officiels et/ou alignés sur l'histoire dominante, continuent de surjouer cette pandémie, en sortant des « à cause de la pandémie » et autres blablabla, sans jamais sembler pouvoir s'apercevoir que tout ça n'est du en réalité qu'à la gestion de cette pandémie, c'est à dire à la façon dont nous y avons réagi, qui elle est réellement apocalyptique.
Nous ne savons toujours pas où cela nous conduit, quand cette folie se terminera ni de quelle façon, mais il nous est permis de subodorer que derrière tout cela se cachent des bénéfices industriels colossaux (même si beaucoup de secteurs en pâtissent gravement) en même temps que des agendas politiques qui progressent dans la direction du contrôle des masses par la réorganisation du système mondialiste en profitant de sa chute, aussi connu sous le nom officiel de « grand reset » ou grande réinitialisation. Ne nous leurrons donc pas. Si la pandémie existe réellement, elle est probablement un phénomène naturel (bien que certains tiennent à ce qu'il soit d'origine humaine et artificiel, et après tout ils n'ont peut-être pas tort) d'ampleur modérée qui est simplement surjouée et instrumentalisée de diverses manières et à de diverses fins.
Quelles que soient ces fins, j'observe que cette crise a dors et déjà donné lieu à des agitations sociales jamais vues, ainsi qu'à la naissance en cours d'une société parallèle qui pourrait bien être la véritable graine du « monde d'après » en lieu et place de cette grande réinitialisation funeste, et probablement vouée à l'échec, même si elle causera sûrement des vagues de dégâts sociaux et humains avant cela, après celles dues à la gestion dite sanitaire. Prenons acte de ces alternatives, et sachons en fertiliser le monde, contre les forces mortifères qui prétendent nous dominer.
PS : je note en passant, par intérêt pour la naturopathie et pour ceux que cela pourrait intéresser, que de nombreux remèdes naturels émergent peu à peu contre la maladie, qui peuvent parfois aussi s'avérer utiles contre les effets secondaires des vaccins. Je ne détaille pas, mais je cite en vrac : pissenlit, anis, NAC (N-acétyl cystéine), les aiguilles de pin en infusion, et même un très prometteur protocole à base de graine de nigelle et de miel qui, selon certaines études, pourrait s'avérer le traitement royal contre le covid. La nigelle est par ailleurs très certainement utile aussi pour lutter contre les effets indésirables des « vaccins », de même que le pissenlit contre les produits forçant la synthèse de la protéine dite « spike ». Faites des recherches sur ce sujet si cela vous intéresse, ou bien si vous avez des questions je peux essayer de retrouver cela (mais n'ayant pas archivé cela, c'est hélas sans garantie... je les cite de mémoire uniquement). N'oubliez pas par ailleurs l'artemisia annua, les vitamines C et D (entre autres), le zinc, et même l'aspirine qui a été utilisée dans certains protocoles médicamenteux (certainement pour lutter contre les thromboses, par contre je ne connais pas la posologie et ne cite qu'à titre indicatif, en aucun cas comme recommandation ni prescription, mais seulement pour vous pousser à faire vos propres recherches et réaliser qu'il est parfaitement possible de traiter cette maladie efficacement et de bien des manières, en dépit de la pensée unique allant à l'encontre de cette possibilité).
Annexes
S'il n'y a aucun problème particulier avec leurs produits, pourquoi Pfizer interdit à l'état d'Israël de communiquer pendant 10 ans sur les effets secondaires graves ? Entre autres réflexions, surtout autour de la conscience, dans cette vidéo :
Vidéo youtube : Entre Logique et Conscience : où suis-je ?
Dans le même registre, les rappels (3e dose) ne sont pas autorisés par l'Agence européenne du médicament :
L'appel d'une avocate sur la gravité de la situation sur le plan juridique mais aussi social :
https://odysee.com/@PeupleSouverainFrance:1/Ma%C3%AEtre-Virginie-De-Araujo-Recchia-01:6?
Mise à jour 27/08/21 : Par ailleurs, on peut se demander pourquoi, décidément, Pfizer bénéficie de tellement de passe-droits :
En effet, Pfizer a signé en Europe au moins des contrats extrêmement exorbitants en terme d'exonérations, de couverture par les états eux-mêmes, des accords secrets qui plus est puisque personne ne peut les lire intégralement ni les diffuser, même s'il y a eu des fuites. Rappelons que Pfizer a déjà écopé de dizaines de condamnations, dont certaines sont des records, et notamment pour corruption. Il est facile de comprendre que Pfizer inclut ces risques dans sa politique, et que la société gagne plus qu'elle n'y perd, et que par conséquent il n'y a aucune raison de faire confiance à une telle société.