Jusqu'au vide
Suite à ma dernière série d'articles du mois de juin, j'ai voulu prendre du recul pour réfléchir encore à la situation. J'ai eu l'occasion d'avoir des discussions avec plusieurs personnes, à propos de celle-ci, et depuis ce mois de juin, plusieurs choses m'ont frappé.
Tout d'abord, naturellement, les annonces fracassantes d'un Macron qui aura été traité de fou par nombre d'opposants, et ensuite le décalage entre ce que j'entends dans l'opinion autour de moi, et ce que l'on trouve dans les médias. J'ai pris de nombreuses notes, j'ai mis de nombreux liens de côté, j'ai attiré quelques nouveaux lecteurs sur le blog, et comme à chaque fois, j'ai cette crainte d'être mal compris, que mon travail d'une douzaine d'années soit interprété comme une pure œuvre de fantaisie complotiste, à cause de cette œuvre si envahissante des médias compromis et corrompus par des mécanismes psycho-sociaux notamment décrits par des intellectuels tels que Noam Chomsky. Je ne peux néanmoins pas revenir sur les 378 articles fleuves qui expliquent ma démarche et retracent l'évolution de mon raisonnement, et je dois aller de l'avant. Que ceux qui découvrent mon travail fassent l'effort d'aller au moins y explorer certains méandres de mes réflexions, et je crois qu'ils y découvriront cette tentative, qui ne prétend ni à l'expertise, ni à l'exhaustivité, ni à la scientificité, ni à l'objectivité, mais qui décrit une époque en proie à des dérives gravissimes, aussi bien dans les domaines politiques, scientifiques que médiatiques, qui plongent les populations dans cette sidération passive les conduisant à accepter des propagandes d'état comme des vérités absolues, à se ranger derrière des politiques liberticides présentées comme des portails vers les libertés, sans savoir que comme le disait Orwell « La liberté c'est l'esclavage, l'ignorance c'est la force, la guerre c'est la paix. », et comme le disait Chomsky (1) « La propagande est aux démocraties ce que la matraque est aux dictatures. »
Par ailleurs, la particularité iconoclaste de mon travail peut s'expliquer en partie par mon autisme Asperger désormais officiellement diagnostiqué (peut-être y reviendrai-je dans un article ultérieur) qui fait de moi une personne « hors-système » qui n'a pas peur de se plonger dans la noirceur d'un système qui, de toute façon le repousse et le marginalise. Mon regret n'est pas de me sentir cette espèce de « mission » d'explorer les recoins obscurs de la manipulation des masses par des procédés de plus en plus perfectionnés depuis au moins un siècle, mais d'avoir du mal à sortir de cette dynamique de compréhension des détails (autisme) de cette dynamique systémique qui comprime de plus en plus l'humain au point de l'éloigner de sa dimension « divine » et de le réduire toujours davantage de sa seule dimension biologique, qui semble – si l'on devait pousser cette logique à l'extrême au cas où elle ne devait pas avoir de fin – devoir le condamner quasiment au statut d'insecte vertébré.
Le lecteur habituel sait que je ne suis pas assez pessimiste pour croire que cela doive être finalement le cas : l'humain est trop plein de ressources, je crois, pour finir dans cette destinée misérable qui n'est que la projection d'esprits à l'âme éteinte, qui malheureusement ont cette prétention de gouverner nos destinées, puisqu'ils s'accumulent dans les sphères de pouvoir.
Cette démarche qui est la mienne explique pourquoi j'ai tout le temps le nez fourré dans ces sites de « réinformation », honteusement qualifiés de complotistes sous prétexte que, justement, ils osent explorer des hypothèses et des recoins qu'il ne fait pas bon soulever. J'ai déjà dit que je rejetais les visions les plus paranoïaques, tout en expliquant l'intérêt qu'elles pouvaient avoir pour les esprits qui n'ont pas de tabous intellectuels, donc forcément pour un écrivain comme moi de l'anticipation et de la dystopie, à qui l'on voudrait interdire toute imagination, sous prétexte que je risquerais de mettre le doigt sur des choses par trop dérangeantes et cependant bien réelles.
Lorsque j'ai écrit ma trilogie de ce mois de juin 2021 sur la dérive actuelle, j'étais enthousiaste à l'idée de me lancer dans une nouvelle série d'articles totalement différents, dont la visée serait de réfléchir à comment faire société autrement. Une dynamique plus positive et plus optimiste qui partait du constat que la dérive autoritaire actuelle était sans avenir sur le long terme, que ce système était au bord de l'effondrement politique et moral, dans le reniement de tous les principes fondateurs de la république, et que par conséquent, il va laisser place à autre chose qu'il nous faut dors et déjà préparer, car je le pense, nous devrons en être des acteurs. Il n'est tout simplement plus possible de laisser les pleins pouvoirs à une industrie qui est au dessus des états et des lois, à des lobbies qui font la politique dans les arrière-cours à la place de ceux qui sont censés être nos élus, mais qui sont pieds et poings liés par des puissances qui leur sont bien supérieures et auxquelles ils trouvent des intérêts à se plier (et rappelons-le, cet état de fait sélectionne les individus les plus malhonnêtes, qui recherchent ce pouvoir d'influence, aussi bien parmi les élus que les non élus qui sont d'ailleurs bien plus nombreux et influencent en sus les premiers).
Seulement voilà. Entretemps il y a eu le président Saturne, mangeur de ses enfants, qui a fait des siennes. Et du coup, il y a eu, de nouveau, un explosion de réactions, de théories, d'agitations politiques dont ceux qui ne suivent pas les remous ne mesurent pas les conséquences et les significations.
En Italie, dans une situation similaire, des parlementaires ont manifesté dans le Parlement lui-même.
Qu'a-t-on vu à la place en France ? Une parodie de démocratie où l'opposition s'est livrée à une consternante pièce de théâtre, pendant que ceux qui mettent en avant la loi en question ne savent même pas exactement ce qu'ils font voter :
Vidéo youtube : LE PRÉSIDENT AGACÉ PAR VÉRAN ET UNE DÉPUTÉE LREM
Je le dis tout net : j'ai tellement accumulé de liens, de notes, de textes, de réflexions que je ne sais même pas par quoi commencer pour présenter mon propos, tant au cours de ce mois de juillet s'est encore accélérée l'hystérie autour de cette crise dite sanitaire qui n'est qu'un malheureux symptôme d'un système en fin de vie, sans repère, qui a échoué dans tous ses objectifs. Un exemple ? Voici un lien que je n'avais même pas répertorié, mais qui m'est revenu en réfléchissant à la situation, et qui me semble bien montrer à quel point ce système est en pleine errance, suite au désordre que les décisions qu'il a prises à l'échelle mondiale ont engendré :
L'article mentionne certes les problèmes de logistique, mais le passage qui m'a le plus frappé est le suivant :
« En juillet, on estimait à 9 %, soit 100 000 marins à bord de porte-conteneurs et d'autres navires, le nombre de marins bloqués sur les navires après la fin de leur contrat légal, car les pays, de la Chine aux États-Unis, leur interdisent de descendre à terre en raison des restrictions liées à la contagion de l'ozone. Cela signifie que les changements d'équipage n'ont pas lieu et que les équipages bloqués en mer sont soumis à un stress psychologique et physique croissant, pouvant même conduire à des suicides. Ensuite, on estime que 100 000 marins ou Ratings supplémentaires, voire plus, sont bloqués à terre dans divers pays en raison des restrictions liées au Covid, sans pouvoir travailler. La durée maximale autorisée d'un contrat est de 11 mois, comme le stipule une convention maritime des Nations unies. Normalement, il y a une rotation de quelque 50 000 marins par mois sur et hors des navires. Aujourd'hui, il n'y en a plus qu'une fraction. Selon le syndicat de la Fédération internationale des Transports, il y a jusqu'à 25 % de marins en moins sur les navires qu'avant le Covid-19. Le secrétaire général du syndicat a déclaré :
« Nous avons prévenu que les marques mondiales doivent être prêtes pour le moment où certaines de ces personnes fatiguées et épuisées finiront par craquer ». »
Je vous le demande solennellement : avez-vous bien lu ? Pire : avez-vous bien pris la mesure de ce que cela signifie du présent de la crise ? Et de ce que cela profile de la suite de la crise ?
Non qu'il faille paniquer, au contraire. A l'échelle des temps et de la planète, l'humain solutionnera ces problèmes. Mais à quel prix ?
Je pourrais presque m'arrêter là pour ce qui est de mon article, tant il me semble que les faits révélés dans cet article sont suffisamment signifiants quant à ce que cela permet de conclure quant au système dans lequel nous vivons. Ces constats que j'ai d'ailleurs déjà fait maintes fois, mais qu'il est peut-être temps de répéter :
- Ce système n'est pas résilient. Le flux tendu implique obligatoirement une extrême fragilité et une extrême sensibilité aux moindres perturbations.
- Ce système contient en lui-même les conditions de sa propre destruction, puisqu'il est conduit par des considérations de profit qui sont incompatibles avec son maintien, comme toute pyramide Ponzi.
- Ce système est dans son essence, totalement irrespectueux de l'humain. Il ne vise qu'à utiliser la masse des travailleurs pour tenter de se maintenir, où ils sont réduits à être des engrenages de ce système (cf « Les temps modernes » de Chaplin, 1936). Ceux qui ne sont pas dans le sous-système de production sont dans le sous-système de consommation, et nous sommes souvent imbriqués dans les deux aspects, d'une manière ou d'une autre, de sorte que nous sommes tous déshumanisés et broyés par le système à des degrés divers.
- Comme je l'ai souvent développé, on pourrait même penser que ce système, qu'on pourrait diversement appeler techno-structure, techno-sphère, a sa propre autonomie qui serait peut-être même au-dessus de la nôtre. Pour plus de développements sur cet aspect, revoir ce texte de dedefensa :
http://www.dedefensa.org/article/glossairedde-crisis-la-crise-de-la-raison-humaine-1
Que j'avais mis en perspective dans mon propre article de juillet 2020 :
https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/strategie-de-la-peur-bilan-de-6-225941
La crise de la raison humaine, voilà bien un chapitre entier d'un essai qu'on pourrait y consacrer, en cette période. Hélas, dans le cadre d'un article de blog, même de la longueur à laquelle j'ai habitué mes lecteurs, on devra se contenter d'un florilège et de quelques commentaires, alors que c'est réellement un sujet fondamental, vital même. Mais lançons-nous donc...
Tout d'abord, une chose grave, mais devenue banale : la censure. En feuilletant les liens dont je me suis servi pour me forger une réflexion, plusieurs de ceux que j'ai parcouru il y a quelques semaines ont déjà disparu, spécialement dans le domaine de la réflexion scientifique. Des vidéos supprimées, des chaînes clôturées, des pages introuvables, parfois même auto-censurées par leurs propres auteurs sous la menace ou on ne sait quelle crainte parfaitement légitime, hélas. Il y a, voyez-vous, des limites à ne pas dépasser, et notamment de réfléchir en dehors des clous. Les écrivains le savaient, eux qui ont toujours été mis sous pression par des états ou des religions, mais ce sont aujourd'hui les scientifiques qui le découvrent : épidémiologistes, anthropologues, statisticiens, mathématiciens, etc., dès lors que leur récit ne rentre pas dans celui qui est le discours officiel de cette pandémie. Pour se renseigner malgré tout et accéder à des sources alternatives, il faut donc encore aller sur ce genre de sites hautement sulfureux, « compliqués », comme dirait mon médecin :
Ce sont pourtant essentiellement des sources scientifiques sérieuses, comme par exemple l'est Peter McCullough, qui a été auditionné sous serment par le sénat américain, et dont le propos a été pris en compte pour ne pas instaurer de pass sanitaire dans ce pays :
Crise de la raison humaine et dévoiement de la science, donc, voici un article à lire pour tous ceux qui ignorent ce qu'est l'agnotologie :
On pourra noter qu'après avoir reproché à Raoult de se dispenser des études en double aveugle (bien qu'il ait avancé de très bons arguments pour ce faire, à commencer par le fait que ce n'est pas éthique dans le cadre de son travail et qu'il n'avait de toute façon pas les moyens humains pour cela), on procède comme ce dernier avec les « vaccins ». Point que j'avais déjà souligné. Qu'en revanche on sélectionne les études que l'on veut, concernant les traitements, pour arriver, clairement, aux conclusions qui nous arrangent. Ici, je cite :
« Nous évoluons actuellement dans une bulle de mensonge gigantesque au sujet des vaccins expérimentaux à ARNm contre le covid-19. Ce qui la caractérise des quelques exemples cités précédemment c’est son ampleur, son caractère total, sa tentative de toucher la plus large portion possible de l’humanité. Mais, soyons en sûr, elle se dégonflera ou éclatera un jour. Ce jour arrivera quand, pour reprendre la citation de Soljenitsyne, suffisamment de personnes pourront dire sans s’en rendre complices : « Nous savons qu’ils mentent. Ils savent qu’ils mentent. Ils savent que nous savons qu’ils mentent. Nous savons qu’ils savent que nous savons qu’ils mentent. Et, pourtant, ils persistent à mentir. » »
Plus loin : « Pourquoi les autorités sanitaires ont dispensé les industries pharmaceutiques produisant ces vaccins à ARNm d’études randomisées en double aveugle alors qu’elles les réclament pour les molécules que la médecine de ville voudraient pouvoir librement réutilisées ? »
Rappelons qu'en effet, il nous est interdit de connaître les contrats concernant ces produits... Ceci dit, on en trouve des fuites ici et là. Où ? Dans les grands médias ? Non. Chez les méchants complotistes, comme toujours...
Sidérant me semble un tout petit mot pour parler de ce qu'on trouve dans ce texte, aussi plutôt que de commenter, je vous laisse juges... car c'est tout simplement hallucinant et gravissime. Mais au point où on en est... passons, et ne dérangeons pas le sommeil du bétail humain qui a grand besoin de dormir pour encaisser la vie qu'on lui prépare.
Un article encore plus acerbe sur la chute de la science serait celui-ci qui n'épargne personne, ni Raoult ni les autres :
Et ici, sur un autre sujet puisqu'il faut bien avancer, un article qui égratigne un peu certaines démarches juridiques jugées par certains comme fantaisistes (nous verrons ce qu'il en sera), mais qui dénonce aussi certains mensonges et manipulations devenus courants par les temps qui courent, et pas seulement dans le domaine scientifique, pour le coup :
http://versouvaton.blogspot.com/2021/07/un-rempart-de-mensonges.html
A part ça... ce matin juste avant de me mettre à travailler cet article, j'ai reçu un mail collectif du docteur Thierry Schmitz, qui titre sans ambages : « 82% de risques de perdre son bébé suite au vaccin ». Ma première réaction fut de me demander si c'est du lard ou du cochon, puis de me dire une fois de plus qu'il allait falloir triturer son texte pour y démêler le vrai du faux, alors que je n'en ai pas les compétences. Précisons qu'il s'appuie pour ses dires sur une étude scientifique dont il montre des extraits, mais que je n'ai pas su retrouver, et puis je n'en ai pas vraiment pris le temps parce que j'avais d'autres priorités. Pourquoi alors je parle de ce sujet que je ne maîtrise pas ? Et bien parce que ça rentre totalement dans mon sujet du jour. Après ce qu'on vient de dire juste au-dessus, et que j'avais déjà développé depuis des années sur mon blog, on n'est pas forcément prié de prendre au pied de la lettre ce qu'affirme ce médecin, mais on peut toutefois s'inquiéter s'il avait raison. Vous ne trouvez pas ? Moi, en tout cas, je suis toujours surpris de la posture des zététiciens face à ce genre de chose... puisqu'ils demeurent dans une posture idéologique, face à quelque chose qui, si cela se vérifiait, nécessiterait de mettre en œuvre ce fameux « principe de précaution » dont on parle tant sans vraiment savoir dans quel sens le prendre (doit-on prendre la précaution de vacciner tout le monde au cas où ça marcherait, ou prendre la précaution de ne vacciner personne au cas où ce serait trop dangereux ? Ce principe est idiot, puisqu'il marche dans les deux sens, c'est à dire qu'il ne marche pas), ou plutôt l'antique et poussiéreux « primum non nocere ». Mais comme je disais à un ami qui se prépare à se vacciner sans même savoir ce qu'il va prendre comme vaccin, « on n'est pas à un mort près ». Tout le monde semble s'en foutre... à part ceux qui manifestent, comme moi, contre la ségrégation dite sanitaire. On veut juste revenir au monde d'avant et arrêter de tellement s'inquiéter. La psychologie est épuisée, prête à tous les renoncements, à tous les risques, alors qu'on devait se planquer devant une maladie dont certains disaient dès le début qu'elle fait 80% d'asymptomatiques, c'est à dire de non malades. Difficile à avaler, bien sûr, quand on patauge dans la propagande psychotique depuis un an et demi... Ceci sans nier les dégâts que fait, par ailleurs cette maladie, mais en les ramenant à leur juste proportion : 20 à 100 fois moins grave que la grippe espagnole quand même...
Donc, est-ce que cette gravité relative justifie tout ce que l'on fait ? Et tout ce que l'on interdit ? Rappelez-vous de ces marins plus payés, enfermés dans leurs navires, qui ne peuvent plus travailler, voire se suicident. Pensez aux enfants traumatisés alors qu'ils ne risquent rien (la mortalité serait de 0,005% à leur âge, quantité négligeable), aux personnels soignants traités comme des moins que rien et des ignorants face aux vaccins alors que ça fait partie de leur métier, aux non-vaccinés traités en parias et en bouc-émissaires, à tous les « non essentiels », à la société détruite, à la montée des maladies psychiques qui saturent les services psychiatriques constamment (et on n'en parle jamais à l'inverse du covid), et imaginez toutes les conséquences à moyen et long terme, déjà évoqués ici et là, sur ce blog et ailleurs.
J'en oublie tellement... Et j'en ai déjà tellement dit... passons rapidement sur les vaccins, à vous de vous faire votre opinion :
Diverses interprétations des données officielles, où l'on peut noter que les effets indésirables y compris graves de la campagne actuelle dépassent le cumul de tous les vaccins des 20 ou même 30 dernières années, fait constamment tu ou minimisé, par exemple dans le premier de ces liens :
https://www.infovac.fr/docman-marc/public/fiches/1628-article-effets-indesirables-des-vaccins/file
Exemple d'article mensonger qui se prétend « désinfox », rien que ce mois-ci, des effets secondaires nouveaux ont été enregistrés avec des vaccins en circulation depuis plus de 6 mois, par exemple l'effet sur les menstruations a été détecté en juillet 2021 alors qu'il est en circulation depuis fin 2020 ; de plus, il est abusif de conclure qu'on n'a jamais observé d'effets à long terme, alors que les faits sont plutôt qu'il est très difficile de prouver qu'on a à faire ou pas à ce genre d'effet, ce qui fait que cette navigation en eau trouble laisse un bénéfice du doute qui bénéficie uniquement aux fabricants de vaccin et presque jamais aux utilisateurs, ce qui est l'un des biais majeurs du à leur poids juridique et politique, évidemment négligé par une presse au moins aussi orientée que les sites de réinformation ; en fait, cet article est purement et totalement dogmatique, et n'apporte d'ailleurs aucune source à l'appui de ses affirmations, rien que des citations provenant de personnes dont les conflits d'intérêt éventuels ne sont pas recherchés ; un dernier sophisme consiste à sous entendre que si les effets apparaissent toujours dans les deux mois (on a vu que c'est faux), c'est qu'ils sont nécessairement passagers. Excusez-moi, mais les vaccins ont pu donner entre autres des effets tels que narcolepsie à vie, des paralysies ou des troubles immuns ou neurologiques à vie, ou encore la mort, dont je ne sache pas qu'on se remette. Un cas d'école de minimisation, de déformation passant sous le sceau du fact checking, prouvant une énième fois que la « presse-système » a pour préoccupation essentielle, consciente ou inconsciente, de participer à une espèce de pensée unique totalement lénifiante et même irresponsable, eu égard aux faits réels dont elle semble réellement se moquer, car si on nous a bien assommés à propos de chaque mort du covid que c'était toujours un mort de trop, en revanche les morts des vaccins (plus de 19 000 en Europe pour la seule campagne en cours, et ce sont les derniers chiffres officiels que j'ai pu lire, toujours en progression) ont simplement le droit de se retourner dans leurs tombes :
Et pour l'aspect fichage :
http://sebmusset.blogspot.com/2021/07/regarder-les-hommes-tomber.html
Le médecin dont je parlais plus haut écrit dans sa conclusion, après avoir parlé de saignements utérins, de problèmes possibles de fertilité pouvant engendrer une dénatalité, et toutes sortes d'autres joyeusetés qu'on ne peut en effet pas exclure :
« Je ne veux pas donner de grain à moudre aux plus méfiants d’entre nous. Et d’autre part, depuis le début de la crise sanitaire, les études bidonnées sont légion et ne me choquent même plus. »
Conclusion légitime pour cette partie de ma réflexion...
Et plutôt que de me perdre en commentaires interminables, laissons les médecins parler d'une autre voie que celle, aveugle, d'une vaccination avec des produits expérimentaux qui battent dors et déjà des records absolus d'effets secondaires, y compris graves (voir plus haut sur les données officielles), et j'en profite pour rappeler que je ne suis pas « antivax », que je suis vacciné avec rappel pour un certain nombre de choses. Je suis juste prudent et rationnel, et je prends la responsabilité de me renseigner par moi-même suivant différentes sources (je dispose aussi des articles de la revue Prescrire, par exemple, et j'ai cité plus hauts des sources discordantes entre elles sur ce sujet), une attitude qui gagnerait, à mon avis, à être plus répandue.
Des milliers de médecins (plus de 100 000) contre les absurdités actuelles :
https://manifestes-libertes.org/
Gérard Maudrux, médecin, ex interne des hôpitaux, sur le variant delta dont on nous rebat tant les oreilles (Raoult conclut aussi que le vaccin protège moins contre ce variant, dans plusieurs vidéos) :
https://blog-gerard.maudrux.fr/2021/07/26/le-variant-delta-en-chiffres/
Gérard Delépine, médecin, sur ce même variant delta (sans doute un poil excessif, comme toujours, mais il faut bien aussi une sorte de contre-propagande d'état) :
En ce qui concerne les approches alternatives, il est utile de noter que l'institut Pasteur, source conspirationniste notoire, déclare des effets positifs de l'ivermectine, pourtant constamment dénigrée partout :
L'Inde, au courant de ces résultats, envisage d'ailleurs des sanctions très sévères contre une responsable haut placée à l'OMS qui a empêché ce traitement qui semble avoir eu des effets très bénéfiques dans les provinces qui ont pu en profiter, par comparaison à celles où il n'a pu avoir lieu :
On pourra se choquer d'une telle éventualité, mais de combien de décès ce dogmatisme aberrant est-il responsable au juste ? Le nombre semble vertigineux... Il y aurait eu, si j'ai bonne mémoire, quatre fois plus de morts, en proportion, dans les régions qui ont été privées de ce traitement, qui aurait d'ailleurs pu être utilisé partout dans le monde... Corrélation n'est pas causalité me direz-vous, certes, et il y a probablement d'autres causes. Je n'ai plus les liens sur ce sujet, perdus par faute de manque d'organisation parmi tous les liens que j'avais accumulé depuis des semaines.
A ce propos, on observera la propension de la presse-système à se ranger derrière la pensée unique pour la propager. Avant l'étude de l'institut Pasteur, l'ivermectine était médiatiquement traitée plus ou moins comme une énième potion de charlatan, comparée avec l'hydroxychloroquine, dans des articles où l'on met davantage en valeur les sources défavorables que les sources favorables :
Et depuis que l'institut Pasteur a prononcé un avis favorable, la presse poursuit sur sa lancée, imperturbable :
Efficace seulement chez le hamster. Pourtant il suffit de lire l'article de RT France pour s'apercevoir que l'on parle bien, dans l'étude de l'institut Pasteur, des récepteurs nicotiniques chez l'homme. Ai-je vraiment besoin d'en rajouter ? Il est tout simplement trop difficile de revenir sur les erreurs qu'on a faites, et toute cette crise le prouve. On pourra continuer à confiner et à reproduire les mêmes erreurs indéfiniment, juste pour ne pas reconnaître qu'on avait mis en œuvre une stratégie foireuse, avec les retombées politiques que cela aurait. Il est simplement plus profitable, à court terme en tout cas, de continuer à se tromper. Calculs politiques ayant des répercussions extrêmement sérieuses sur les populations, qui coûtent des vies, tout simplement.
Les conséquences de la gestion pandémique
Encore un vaste chapitre à écrire, dont on ne pourra que dessiner quelques contours. Ici, il nous faut forcément considérer la manière dont les politiques ont agi.
Les annonces du président saturnien du 12 juillet constituent indéniablement un point d'orgue de la crise, que je qualifierai sans hésiter de catastrophique. Dans sa volonté de « disruption », ce président crache à la face d'une population ses velléités autocratiques et j'ai rencontré ici et là beaucoup de témoignages d'effroi, de désespoir, de pleurs, bref une symptomatologie du traumatisme, se rajoutant sur le traumatisme de la pandémie et de sa gestion déjà totalement apocalyptique (rappelez-vous encore des marins coincés dans leurs bateaux, des enfants maltraités pour une maladie qui ne les menace pratiquement pas, et tout ce qu'on a dit). Comme titrait un livre sur François Hollande, « Un président ne devrait pas dire ça ». Un président n'est pas là pour diriger sa population comme un père fouettard, un gouvernement n'est pas là pour donner des leçons de civisme à des policiers ou à des pompiers, ou des leçons d'altruisme et de solidarité à des médecins ou à des infirmières, encore moins de les instruire sur des vaccins, a fortiori expérimentaux, dont personne ne sait exactement ce qu'ils produiront à long terme, et à propos desquels les professionnels de la santé sont légitimes à avoir une distance critique.
Pour autant, il nous a assurés qu'il n'est pas un dictateur et que nous sommes bien en démocratie, qu'une dictature ça n'est pas ça. Il est vrai que toutes les dictatures se sont parées des atours de la démocratie. Pensez à toutes ces « républiques démocratiques de machin chose » qui sont de banales républiques bananières où le peuple a surtout le droit de se taire. Chez nous c'est « cause toujours et file au vaccinodrome !»
Saturne évoque des devoirs que nous aurions. N'en a-t-il pas, lui, de représenter la nation et le peuple qui l'aurait élu ? Le référendum sur des sujets aussi ultimes que le droit à disposer de son propre corps est sans doute quelque chose qui est au-dessus de nos droits ?
Il y a urgence, parait-il. Il y a étrangement toujours urgence, quand il s'agit de brimer les droits fondamentaux.
« Si vous laissez les politiques brimer vos droits pendant des crises, ils créeront des crises pour vous opprimer ». Paranoïa ? Manichéisme ? Ou lucidité face à la dynamique d'amplification du pouvoir par le pouvoir lui-même ?
Saturne nous dit aussi que « si on vide les mots de leur sens, on menace notre démocratie » et que « quand on a des armes on ne peut pas décider de ne pas les utiliser »... quand on songe qu'il a accès au bouton nucléaire. Folie, inversion et sophismes. En macronie, c'est Saturne qui dicte jour après jour ce qu'est et n'est pas la démocratie, et est fou celui qui ne suit pas. Qui ne croit pas.
Alors quelles sont les conséquences d'une telle politique et d'une telle communication, pour commencer ?
On peut penser au coût sur la sécurité sociale. Et si le vaccin finissait par coûter plus cher que le virus, non seulement en terme d'achat de doses, mais aussi en terme de gestion des effets secondaires graves ? Qu'on arrête de nous faire la leçon sur « un pays qui aide beaucoup », lorsqu'il prétend utiliser ce mécanisme de culpabilisation pour infantiliser sa population au risque de la vie des citoyens. Car, qu'on soit « pro ou anti vax », à la fin, les faits seuls parleront : il y aura des morts du vaccin, il y en a déjà, que cela plaise ou non aux « pro vax », et s'il n'y aura peut-être pas – espérons-le – les conséquences gravissimes que craignent les antivax, il me semble que la prudence et, encore une fois, le « primum non nocere » devrait être le minimum du garde fou contre des dérives totalitaires disproportionnées.
Une autre conséquence de la gestion se voit déjà :
https://lemediaen442.fr/pr-bruno-megarbane-40-du-personnel-infirmier-ont-donne-leur-demission/
Et cette info émane d'un médecin qui squatte littéralement les plateaux télé depuis un an et demi en défendant globalement la ligne gouvernementale qui a pourtant amené cette conséquence. Et cela, c'était avant les déclarations de Saturne. Après, j'ai pu lire dans différents articles que je n'ai pas gardé en lien des déclarations de personnels d'ehpad qui parlent eux aussi de futures démissions de 40% du personnel face à la menace de l'obligation vaccinale.
Quand plus personne ne travaillera dans les hôpitaux, faudra-t-il passer la jauge à 2 personnes ? 1 personne ? De toute façon, les soignants ne seront bientôt même plus fonctionnaires, et ils n'auront même plus besoin de démissionner puisqu'on les virera en pleine crise sanitaire... destruction totale du service public, et absurdistan ubuesque de la "république française".
On peut aussi se questionner sur le rôle qu'on donne à la police, qui après avoir du contrôler des gens qui marchaient dans la rue, des parcs ou sur des plages, devra encore gérer la rage populaire qui monte de plus en plus, et qui sera chargée de contrôler elle-même les fameux pass sanitaires.
Et puisque par ailleurs Saturne entend conditionner, entre autres, l'accès aux hôpitaux pour les seuls vaccinés, et que plus de 40% de la population est encore réticente, et à juste titre, à l'injection d'un produit expérimental dont on ne mesure pas bien les effets positifs comme négatifs, et bien je vous conseille de vous faire vacciner, ainsi si vous tombez malades à cause du vaccin, au moins aurez-vous une bonne raison d'aller à l'hôpital, et ça tombe bien puisqu'en même temps, cela vous donne le droit d'y aller. Voilà où nous en sommes des aberrations ubuesques d'une époque où l'on ne sait pas si l'on aura encore le droit de faire ses courses pour manger, ou celui de se faire soigner, le mois suivant. Aujourd'hui déjà, avant même l'officialisation de la loi, des hôpitaux se ferment aux non-vaccinés mais – tenez vous bien ! – également aux vaccinés ! En effet, des tests PCR sont exigés à ceux-ci, puisque les vaccins ne les empêchent ni d'être contaminés, ni d'être contaminants. Autant pour la propagande publicitaire du vaccin « se protéger et protéger les autres ». Le principe d'un vaccin est de pouvoir se défendre contre une infection et non d'empêcher cette infection, et on semble avoir oublié ce point pourtant très simple et fondamental, dans ce pays qui se glorifie d'être « la France de Pasteur ».
Nous voici encore et toujours pendus, c'est le cas de le dire, aux décisions politiques pseudo sanitaires, qui comme le dit ici le docteur Gérald Kerziek, ne changeront en rien la trajectoire de l'épidémie :
Qui plus est, comme l'a très bien signalé François Asselineau, la France rejoint de rares régimes despotiques comme le Tadjikistan, le Pakistan ou l'Arabie saoudite, qui imposent de manière franche ou détournée, la vaccination. On pourra tergiverser tant qu'on veut à propos de « faut-il appeler ça dictature, autoritarisme, totalitarisme sanitaire », ou je ne sais quoi, le fait est que le régime macronien est l'un des très rares au monde à oser basculer dans une tyrannie de ce niveau là, alors même qu'il ne fait toujours rien pour favoriser le système hospitalier qui est, comme l'a également dit le docteur Kerziek, le maillon faible de la gestion épidémique dans ce même pays, où désormais on marginalise et criminalise jusqu'aux personnels soignants rétifs à la vaccination, hypocritement érigés encore en héros il y a encore un peu plus d'un an.
Qu'on se le dise, en France on pratique la ségrégation d'état. Il n'existe pas de mot plus juste et plus précis dans le dictionnaire pour décrire ce qui se passe avec les annonces récentes.
On passera sur le fait que ce pays est désormais gouverné par l'insulte et l'ostracisme : complotistes, capricieux, antivax, etc. En bref, on ne nous traite pas en citoyens éclairés – rien n'est fait pour qu'on le soit – mais en débiles ignorants qui se complaisent dans une situation qui n'a pas été créée par le virus, mais par la manière dont on (les gouvernements, pas nous) y a réagi, et cela il ne faut jamais cesser de le dire.
On passera aussi sur la notion d'un patriotisme vaccinal selon Biden qui est une autre variation de cette même chansonnette moraliste : envoyer les gens au casse-pipe, sémantique de la guerre, où l'on sacrifie aussi les jeunes pour sauver les vieux, qui au passage sont aussi les décideurs... quelle iniquité.
La vérité est qu'ils précipitent le monde d'après, qui ne sera pas du tout le leur. Les démissions dans les hôpitaux, la destruction de leur propre système économique et logistique, de la société dont ils dépendent, le refus majoritaire dans la population du pass sanitaire (quoiqu'en disent les sondages biaisés, et je le vois bien autour de moi où je ne connais pas une seule personne ouvertement favorable mais surtout des personnes qui laissent faire par dépit, par fatalisme, par ignorance, par soumission, par l'espoir que cela se finisse enfin, et un mélange de tout cela) qui crée une division et une destruction sociale, une morbidité psychologique, etc.
Tout cela, ce sont les signes de l'effondrement en cours de ce système, et c'est pour cela qu'il faut dors et déjà réfléchir à la suite. Car voulons-nous de cela ? De cette société qui, en prétendant avoir voulu sauver des vies par les confinements et les mesures, n'a fait qu'en enlever davantage, créer plus de désordre et ajouter même à la pollution alors qu'on se gargarisait du fait que pendant deux mois il y avait moins de voitures en circulation et donc d'accidents de la route, alors que cette modification était tellement mineure qu'elle n'a même pas occasionné de baisse observable de la pollution, mais seulement une modification des proportions de ces pollutions dans l'atmosphère (cf airparif, j'en ai parlé l'année dernière dans d'autres articles.
Par contre :
Ironie du sort, on nous tanne à longueur de temps avec le climat et la nécessité de la « décarbonation » et de la dépollution, et on ne trouve rien de mieux que de produire en masse du plastique jetable et non recyclable... Alors qu'on l'a vu, cette mesure est totalement illusoire, même en milieu de bloc opératoire...
Mais la foi en la technique, en la matière, voyez-vous...
Et puisqu'on nous tanne aussi avec cette idée comme quoi il faut cesser de voir du Orwell partout, rappelons-nous pour ceux qui l'ont lu, que ce qui est peut-être le thème principal du roman 1984, est celui de la réécriture de l'histoire, et notamment celle des paroles de « Big Brother » pour les réajuster constamment à la vérité du moment. Il ne faut pas chercher bien loin pour trouver quelque chose de cet acabit :
On n'a certes pas réécrit les paroles de Saturne, mais on les a oubliées pour inventer une nouvelle vérité, ce qui revient pratiquement au même.
Certains, et je pense qu'ils ont tout à fait raison, y voient une forme de perversion dont il faut sortir :
https://fr.sott.net/article/37518-Macron-France-Sortir-du-jeu-et-quitter-la-scene-perverse-Ema-Krusi
D'autres voient ni plus ni moins dans ce « PROJEEEEEET » que celui de la fin de la démocratie (enfin, ce qu'il en reste, soyons lucides) :
https://odysee.com/@BaslesMasques:9/Fabrice-Di-Vizio-_-Florian-Philippot-_-Pass-sanitaire:6
Rappelons à ceux qui préféreront se mettre la tête dans le sable et croire qu'il n'y a rien de très anormal à déroger à la constitution dans des circonstances exceptionnelles, que ce n'est pas l'avis des législateurs espagnols :
Ce n'était pas non plus l'avis des scientifiques anglais qui avaient reconnu avoir été trop alarmistes, et même avoir agi d'une manière qui était « totalitaire », de leurs propres mots. Il faut croire qu'il est plus facile de revenir sur ces erreurs dans les pays qui ont entretemps adopté une autre approche vis à vis de la pandémie, que chez nous où, rappelons-le quand même, les sondages d'opinion sur cette gestion nous placent constamment parmi les 2 derniers pays mondiaux, en dépit des sempiternels satisfecits de nos gouvernements qui reportent toujours les fautes sur leur population, et ce de manière éhontée et typique d'un fonctionnement psychopathique.
Il est alarmant que tant de gens ne se posent pas vraiment de questions à ce sujet dans ce pays supposé être celui des lumières, aujourd'hui placées sous l'éteignoir.
Que dire encore... ? Que je suis loin d'en avoir fini, puisqu'il me reste tous les articles de fond que j'avais sélectionnés. Mais d'abord, pour ceux qui perdent l'espoir que cette situation finisse enfin, qui sont dans une situation très compliquée et ne voient pas le bout du tunnel, qui ont peut-être perdu des proches, que ce soit du covid, mais aussi des vaccins, ou encore de manque de soins du au fait que la focalisation démente sur le covid a enlevé des ressources d'attention aux autres pathologies et problèmes sociaux, n'oubliez pas que nous sommes des millions :
https://fr.sott.net/article/37442-Souvenez-vous-que-vous-n-etes-pas-seul-Nous-sommes-des-millions
Et que des personnalités s'opposent à ces dérives :
Sur le « despotisme sanitaire », à bien lire avant de rouler des yeux ou hausser les sourcils :
https://fr.sott.net/article/37525-A-l-ere-du-despotisme-sanitaire
Despotisme qu'un pompier volontaire qualifie de tyrannie, un témoignage à lire absolument tant il est poignant et révélateur de la réalité du terrain, de l'absurdie bureaucratique et de la déconnexion des « élites ». Et tant que vous y êtes, voyez aussi le commentaire de Minora Houera sous l'article :
Je n'ai pas grand chose à ajouter, sinon que chaque point soulevé, chaque question posée, sont parfaitement légitimes alors que ces « détails » passent sous les radars de la gestion pseudo-sanitaire politique. C'est en tout cas autre chose d'entendre parler de solidarité, par des gens dont c'est le métier, que par des moralistes cyniques et insultants au pouvoir, et de voir ce que ces derniers en font... On se demande vraiment à quelle société cela nous conduit... heureusement seulement pour un temps, je le pense.
Enfin il y a la qualification de totalitarisme, l'un des articles les plus intéressants d'après moi :
Du coup, je cite certains passages, à commencer par ce qui ressemble à une reformulation de la citation de Chomsky donnée en début de mon article :
« Tout le génie de la démocratie occidentale contemporaine est de parvenir à rendre son totalitarisme imperceptible à la grande masse de ses concitoyens et à lui donner des qualités acceptables, agréables et désirables. »
J'ai d'ailleurs un ami qui trouvait mes critiques du système et de la macronie plutôt déplacée, puisque selon lui « je trouve qu'on vit bien en France ». Du moins, on vivait bien, avant cette gestion pandémique cataclysmique, maintenant il est déprimé... mais il ne voit pas le lien et rechigne toujours à dire le fond de sa pensée, bien qu'on voit que ça lui brûle la langue. Il aurait bien mal d'admettre que ce qu'on n'a est très semblable à « l'extrême droite » et il ne voit pas, ou ne veut pas voir, que ça nous pendait au nez. Que c'était la conséquence inévitable d'un système qui méprise l'humain et ne rechigne pas, lui, à le piétiner quand sa nécessité fait loi. Que si cela n'était pas arrivé maintenant, ce serait de toute façon arrivé un jour, à force de donner blanc seing à toute cette corruption et ce vide d'âme.
C'est qu'il est difficile de voir à quoi on a à faire exactement, que le despotisme hitlérien a donné lieu à tout autre chose, de bien plus pernicieux, de peut-être tout aussi dangereux à certains égards, et qui en tout cas véhicule quelque chose de très proche de l'eugénisme de l'époque, à travers les prétentions transhumaines du moment qui font froid dans le dos à tous ceux qui ont une conscience éveillée :
« Le totalitarisme de grand-père, c'est fini. Celui du Goulag, des Killing Fields, des camps d'internement et de concentration, c'est dépassé. Plus besoin d'enlever des gens en masse pour les exécuter sommairement dans une fosse commune qu'il faudra remblayer. Inutile de se salir les mains à creuser des trous et des tranchées ou d'ouvrir des salles de tortures dans les sous-sols humides et mal éclairés de bâtiments sinistres gardés par tout une soldatesque ignare qu'il faut nourrir, saouler, loger et payer. Nul besoin de réclamer des aveux dont il faudrait faire un rapport que plus personne n'a le temps ni de lire ni d'archiver. Toutes ces vieilles méthodes sont contre-productives, anciennes, désuètes et sentent bon le 20e siècle et ses technologies aujourd'hui dépassées.
Le totalitarisme de grand-père est obsolète et ne fait plus rêver. Il faut évoluer avec son temps. Il faut s'adapter aux nouvelles technologies. L'ancien totalitarisme était grossier, pataud, visible, revendiqué. Il venait avec ses gros sabots ; il s'imposait par la force ; il martelait son crédo à coup de crosses sur la tête des récalcitrants ; sa violence était visible, bruyante, sale et puante. Sa visibilité le rendait vulnérable ; il pouvait susciter une réaction, un sursaut, un cri du corps et de l'esprit.
Le totalitarisme moderne doit être affable, subtile, doux, consenti, woke, branché, cool, innovant, disruptif, responsable, durable et écologique.
Il doit nous faire aimer la peur qu'il nous inspire. »
Plus loin : « Ainsi, quoi qu'il fasse, l'État démocratique est absous par ses sujets ; sa nature même le disculpe par avance de toute intention criminelle ; il ne peut mal faire en son empire.
Ses crimes sont des progrès. Ses meurtres, des manifestations de justice ou d'équité, et, pourquoi pas, l'incarnation de son génie technologique et innovant. »
Etc. A lire si vous avez encore besoin de prendre conscience de ce qu'est la vraie nature de ce système dans lequel nous vivons, tant c'est bien écrit et bien vu.
Ariane Bilheran pousse le bouchon plus loin dans un autre texte sur cette nature là, justement :
On y croit, on n'y croit pas, on prend ce qu'on a envie de prendre ou ce qu'on est prêt à prendre dans ces textes. Mais on ne pourra pas dire qu'on n'a pas entrevue la chose...
Et tant que j'y suis, petite piqûre de rappel, c'est de circonstance, à propos du « grand reset » :
https://les7duquebec.net/archives/265444
Donc oui, tout cela est sombre, très sombre. Il y a, très certainement, des exagérations, des interprétations, des extrapolations invérifiables. Néanmoins, il est nécessairement d'avoir conscience, ou si besoin de prendre conscience, que l'histoire humaine est jalonnée de ces blessures obscures et atroces. Et qu'elles n'appartiennent pas nécessairement qu'au passé... Parfois, il faut savoir regarder la bête dans les yeux, et se rappeler qu'elle peut se réveiller. Tout le monde n'y est pas près, je le conçois et c'est un fait. Mais qu'on ne me dise pas que c'est du conspirationnisme, encore moins un pur délire.
Il y a que l'écart entre le récit officiel et ces récits alternatifs, qui n'ont pourtant rien à voir avec des délires paranoïaques, puisqu'ils s'appuient sur l'histoire et sur des faits avérés, et notamment des documents officiels, qu'un esprit non averti ne peut qu'en être choqué, et être fortement tenté de rejeter la chose. Il faut se rappeler que ce sont avant tout des hypothèses – à mes yeux relativement vraisemblables – basées sur des éléments réels. Garder aussi une saine distance avec tout cela, puisqu'il s'agit avant tout d'hypothèses, précisément.
Je termine par trois vidéos qui ont pour vocation d'alimenter la réflexion en général et que je ne commente pas.
Vidéo youtube : L’ORAGE QUI VIENT 16.7.2021 — Le briefing avec Slobodan Despot
Vidéo youtube : Elo Veut Savoir - Balado #004 - Idriss Aberkane
Enfin, je mets deux liens pour Maffesoli, car le lien que j'avais a été censuré... Rappelons que Michel Maffesoli est professeur de sociologie émérite à la Sorbonne, mais qu'aujourd'hui, même si vous êtes universitaire, et alors que la parole des universitaires est protégée par la loi, vous encourez le même risque de censure que n'importe quel quidam... ou que Trump, encore président des USA lorsqu'il fut censuré. Rien de très anormal, n'est-ce pas ?
Vidéo youtube : Michel Maffesoli pour "L’ère des soulèvements"
Vidéo youtube : Michel Maffesoli l'ère des soulèvements (France Soir )
Maffesoli encore, tant que j'y suis :
Comment conclure... la première chose qui me vient à l'esprit est que je suis fatigué. J'ai pris des notes pendant plus d'un mois pour cet article, et ça m'a pris presque tout le dimanche pour l'écrire et l'organiser.
Je suis fatigué de cette crise, fatigué de la commenter, fatigué de la subir, d'en voir l'absurdité, d'en voir les prolongements que la plupart ne voient pas, et d'en déduire par avance certaines des conséquences qui seront bien pires que la crise dite sanitaire que nous venons de vivre, et qui a été aggravée fortement par des décisions politiques toutes plus incohérentes et aberrantes les unes que les autres. Quelles que soient les opinions que l'on puisse avoir dessus, il faut s'apercevoir que :
- Un pays comme Singapour, sans aucun confinement, totalise moins de 40 morts de cette épidémie. Il n'y a jamais eu plus de 2 morts la même journée (il y a tout de même presque 6 millions d'habitants dans ce pays qui se résume à une extraordinaire concentration urbaine, l'un des 3 pays les plus denses du monde en population).
https://www.worldometers.info/coronavirus/country/singapore/
- Que la France est le pays d'Europe le plus mal « noté » dans les sondages, ainsi que celui qui est allé le plus loin dans les extrêmes des contraintes (un seul pays a imposé des auto-autorisations, au demeurant parfaitement absurdes, aucun pays n'a encore imposé de vaccination obligatoire absolue alors que l'on joue avec cette idée, etc.).
Qu'on ne me dise donc plus, enfin, que ce gouvernement fait ce qu'il peut ! Qu'on arrête de leur trouver les excuses les plus minables et de se préparer à les réélire, ou qu'on entérine que la France est passé dans le camp des nations « faillies » (failstate), comme on dit maintenant. La France est aux mains d'une clique d'incapables, je ne peux pas le dire autrement.
Qu'on ne me dise plus que « ah les confinements ont bien du réduire un peu l'épidémie », car rien ne le prouve, car des études pointent plutôt dans le sens inverse (les gens continuaient de circuler, c'est juste qu'on enfermait certaines parties de la population... entre eux, avec donc des contaminations nombreuses dans les foyers, y compris ceux où se trouvaient aussi des personnes qui continuaient de circuler, mais beaucoup trop de gens ont cette vision fausse, simpliste et biaisée d'une population d'individus isolés... j'avais déjà critiqué les modèles animés de contagion, qui n'avaient aucun rapport avec le monde réel), et car une grande partie des pays ayant eu les meilleurs résultats n'ont jamais confiné, et car nombre de ceux qui n'ont pas confiné n'ont pas un bilan pire, et souvent meilleur, que le nôtre.
Qu'on ne me dise pas qu'on est en démocratie.
Qu'on ne me dise pas qu'on respecte la constitution.
Qu'on ne me dise pas que la science d'aujourd'hui est cet outil de perfection qui se remet toujours en cause et blablablabla...
Qu'on ne me dise pas que ça a été bien géré et qu'il n'y a rien à redire, qu'on vit dans une société humaine, solidaire et égalitaire qui fait de son mieux.
Qu'on arrête toute cette indécence du déni !
Ces mesures ont tué des gens, passivement surtout, elles ont détruit des destinées, ces politiques et cette communication qui divise brise des familles, des amitiés, fracasse la société.
Il n'y a pas grand chose à en tirer de positif, sinon que c'est tellement catastrophique que ça ne pourra que laisser place à meilleur, à terme.
Seulement voilà, c'est une catastrophe relativement silencieuse, qui se cache derrière des masques, au sens propre comme au sens figuré. Comme toutes les catastrophes de notre temps, elle ne fait pas de bruit... On n'entend pas les arbres qui s'écroulent au fin fond de la forêt, et tout suicidé n'est qu'un corps promptement enfermé dans un coffre. J'ai déjà dit que l'effondrement de cette société ne serait ni un bombardement ni un feu d'artifice. Ce n'est pas un phénomène qui se voit. Chacun est témoin d'une toute petite partie, comme les aveugles dans la fable de l'éléphant. Chacun trouve des masques répandus par terre dans la rue, chacun connaît un proche qui le vit mal, voire a connu un ancien mort du covid ou encore d'isolement dans un mouroir. Chacun porte un peu de la souffrance – non de la pandémie car seule 0,054% de la population mondiale est officiellement décédée de celle-ci – mais de sa gestion, encore une fois ! Sa gestion ! Et je le maintiens : une très grande partie de cette souffrance aurait pu – aurait du – être évitée, si l'on disposait de décideurs réellement voués au bien être de leur population, et aptes à prendre des décisions sérieuses et proportionnées.
Au lieu de ça, on a vu toute l'incurie de cette caste, et son hubris. On peut certes se la cacher, ce n'est pas bien dur, tout est en place pour ça, cf l'article sur le totalitarisme souriant et désirable de l'époque. Mais à un moment, il faut dire les choses, et avoir le courage de les dire telles qu'elles sont, et tant pis si c'est sombre et déplaisant. Si ce n'est pas immédiatement désirable de l'entendre. Car cela nous grandit, et cela nous donne la force d'affronter et de comprendre la suite, ainsi que celle de préparer un monde plus vivable pour... disons, après-demain. Car cette gestion politique du covid nous mène jusqu'au vide, d'où seulement il sera possible – et nécessaire – de reconstruire.
(1) https://www.librairie-gallimard.com/livre/9782264037619-de-la-propagande-noam-chomsky/