Il est toujours intéressant de parcourir la presse – à défaut de la lire – mais aussi les forums, les différents sites sur internet, les commentaires, les opinions diverses. On y lit à l'avance ce qui fera sujet ou débat à l'échelle du pays la semaine ou le mois d'après. Ainsi, le vaccin n'est pas encore là qu'il soulève déjà de nombreuses discussions, car il a été annoncé, on pourrait dire prématurément, comme le bébé prématuré qu'il est, sans qu'on ait les éléments pour décider de la pertinence de la chose ou non, étant entendu qu'un vaccin fait ainsi à la va vite a très peu de chances d'être pertinent, tout en ayant très peu de chances d'être mis de côté, cependant.

 

Et il en va de même de tant de sujets dans cette crise et ses très nombreuses contradictions qui ne semblent pas sauter aux yeux de beaucoup de commentateurs. On a invoqué le principe de précaution contre l'hydroxychloroquine, en remplaçant le grand principe hippocratique « primum non noncere » par ce nouveau principe à géométrie variable, qui fut d'ailleurs appliqué à l'envers pour imposer les nombreux confinements à travers le globe. Sur le vaccin, on tirera un trait sur l'un comme sur l'autre... le vaccin peut nuire, puisqu'on l'applique pour mettre fin à la crise, et en cela nous ne voyons plus aucun intérêt aux précautions, quand bien même les fabricants sont les premiers à prévenir que le vaccin pourrait bien ne pas empêcher les transmissions, ni les formes graves de la maladie. Autrement dit, il n'est pas au point, ce qui est parfaitement normal puisqu'un vaccin met normalement une dizaine d'années à être mis au point. On reste donc subjugué par les prises de décisions dans cette crise, qui ne suivent en fin de compte aucun principe, aucune autre ligne directrice que celle de céder à la panique et à l'urgence, après avoir reproché à certains médecins d'avoir justement agi en fonction de l'urgence qu'ils sont contraints d'affronter au jour le jour dans leur terrain professionnel concret. Imaginez qu'on demande aux pompiers d'appliquer le principe de précaution plutôt que d'entrer dans un immeuble en flammes contenant des dizaines de personnes en danger de mort imminent. Imaginez maintenant qu'on vous demande d'ingurgiter sans réfléchir, d'une traite, le contenu d'un verre qui pourrait vous protéger d'une grippe sévère en vous exposant à des dégâts génétiques potentiellement transmissibles à votre descendance. Car c'est là le dilemme qui se pose aujourd'hui avec ce vaccin.

 

Vidéo youtube : Alexandra Henrion Caude répond à un médecin qui veut imposer le vaccin à tout le monde. Magistrale

 

 

On comprend bien qu'il n'y a aucun principe de précaution qui tienne, et qu'on n'invoque ce principe que quand il arrange, en l'écartant dès qu'il gêne. Ceci est la définition inverse d'un principe...

 

Et dans la presse, et dans les opinions et les commentaires, on voit déjà poindre les rumeurs que le gouvernement avance comme des pions préventifs. Ainsi, il ne serait pas certain qu'on atteigne les critères définis pour le déconfinement à date prévue. Vous les voyez venir ?

 

Nous serons donc hypothétiquement quasi-semi-à-peu-près-re-déconfiné-sous-condition-que, pour sortir de ce pseudo-confinement-partiel-allégé, qui concerne tout le monde mais personne, et où tout le monde a le droit de travailler sauf plein de gens. Et tout ça pour passer sous couvre-feu vaguement allégé (vous aurez le droit d'aller au ciné, mais « papier bitte », en allemand dans le texte).

 

On passera sur les nombreuses absurdités plus ou moins hilarantes, si tant est qu'on arrive encore à rire de tout ça...

 

https://francais.rt.com/france/81340-chaotique-commission-denquete-sur-gestion-epidemie-covid-accable-gouvernement

 

Ainsi, la commission d'enquête a rendu son verdict, et juge la gestion « chaotique », rien de plus rien de moins, et la majorité a gentiment décliné de signer ce document jugé partial, puisque tout ce qui ne vient pas de la majorité est forcément partial, et jure avec l'auto-satisfaction gouvernementale. De toute façon, que sortira-t-il de ce verdict ? Et bien, ne nous leurrons pas, probablement rien sinon quelques enseignements de surface que l'on pourra éventuellement ignorer ou oublier d'autant plus facilement lors de la prochaine crise qu'on en aura refusé les conclusions... Le propre de l'oligarchie technocratique étant d'être si fière de ses erreurs qui n'en sont pas qu'elle met un point d'honneur à les répéter tant qu'elle le peut, jusqu'à prouver que cela fonctionne, en fait.

 

 

Je ne vais pas forcément m'étendre sur mes commentaires anecdotiques de la crise, et je listerai en annexes de nombreux liens à consulter pour ceux qui ont le temps, mais je voudrais tout de même m'attarder sur cet article qui a particulièrement mon attention :

 

http://versouvaton.blogspot.com/2020/11/le-grand-reset-pour-les-nuls.html

 

Je ne commenterai pas extensivement ce texte déjà long, et me semble-t-il assez complet sur la question du grand reset présenté comme porte de sortie de crise par l'oligarchie mondialisée. Mais j'ai tout de même retenu quelques passages qui me permettent d'étendre une réflexion commencée il y a des années sur ce blog. Ainsi, au début de la pandémie, je disais qu'un système mis sous tension par la première épidémie un tant soit peu virulente ou par un ou deux degrés de variation du climat est un système sans aucune résilience, qui mérite d'échouer, et qui échouera. Je le redis donc : il échouera, et il est peut-être déjà en train de le faire.

 

Cependant, une des stratégies communes de toute oligarchie profitant d'une situation est celle qui leur permet de faire durer le plaisir. Nul doute que le grand reset entre dans cette catégorie de stratégie.

 

L'auteur partage visiblement ma vision des choses :

 

« Maintenant, je ne pense pas que cette vision exacte se réalisera jamais complètement. Il est probable qu’elle implose avant d’arriver à mi-chemin – et une partie de ce que je viens de décrire n’est rien d’autre que le rêve éveillé d’un esprit malade. Mais les puissants fous font de leur mieux pour que ce cauchemar devienne réalité. Ainsi, le danger n’est pas d’être dépassé par une IA prenant soudainement conscience d’elle même, mais de perturber la vie normale et de provoquer la misère totale que les fous peuvent causer à nos esprits et à nos corps alors qu’ils se précipitent pour découper le monde en morceaux, en utilisant diverses expressions pratiques telles que « crise sanitaire mondiale » ou « changement climatique ». »

 

Et là, je réitère ma conviction maintes fois affirmée : que le changement climatique existe, qu'il soit d'origine totalement ou partiellement anthropique ou non, n'est pas le point que je soulève. Une politique oligarchique opportuniste se moque des réalités, et se concentre sur la création de récits suffisamment plausibles pour appuyer et justifier sa stratégie.

 

Je relève encore d'autres passages :

 

« Dans tout ce qui se passe, il y a toujours une combinaison de bonnes intentions, d’avidité, d’ambition, de relations personnelles, d’intérêts financiers, d’illusions, etc. Les politiciens parlent aux financiers, les généraux parlent aux politiciens, quelqu’un est l’oncle de quelqu’un d’autre, et c’est ainsi que les choses se font. Malheureusement, moins le message est direct et plus la propagande est abondante, moins les bonnes intentions ont de valeur et plus il est facile pour les méchants de réaliser des absurdités. »

 

« On a l’impression que nous sommes actuellement en pleine « révolution colorée », un coup d’État en douceur. Habituellement, les élites américaines le font à d’autres nations, mais maintenant, cela se passe sur le sol national. On a l’impression que le programme du « Grand Reset », par ses messagers et par son argent, façonne à la fois la « réponse au Covid-19 » schizophrène et le mouvement « justice sociale / climat » soudainement généralisé et bien financé des super-entreprises, qui sont tous à ce stade entremêlés en termes de messages. »

 

Je ne peux qu'abonder en ce sens. Le covid-19 est frère jumeau du « changement climatique » en ce sens que c'est un phénomène naturel monté en épingle dans un récit construit dans le but de faire accepter certaines idées qui se révèlent anti-humaines. La justice sociale n'est qu'un autre idéal perverti pour faire avancer un agenda et cette idéologie inhumaine.

 

Plus loin, l'auteur souligne la problématique énergétique :

 

« Les éoliennes prennent également beaucoup de place et ont leurs propres problèmes. Elles sont toutes deux très dépendantes du temps et ne fournissent pas suffisamment d’énergie. Il est également à noter que le récent film de Michael Moore, « Planète des Humains », qui explorait certains des aspects pas si verts de l’« énergie verte » et faisait la lumière sur une partie de la corruption du mouvement environnemental, a été attaqué par les leaders écologistes de manière vicieuse et si uniforme que le film a été retiré des principales plate-formes et a en quelque sorte disparu de l’attention du public.

 

Quoi qu’il en soit, que se passera-t-il si les combustibles fossiles disparaissent ? Au fait – et c’est un point important – je ne suis pas convaincu que les « resetters » aient l’intention de faire disparaître les combustibles fossiles. Je pense que nous pourrions envisager un acte de repositionnement de l’image de marque. Jusqu’à récemment, je pensais qu’ils voulaient vraiment « démanteler » les combustibles fossiles, mais j’ai ensuite examiné la « technologie climatique » et maintenant je pense que les choses sont plus complexes, que cela pourrait être une manœuvre géopolitique stratégique. Je ne sais pas. Il existe des chevauchements technologiques particuliers entre les combustibles fossiles et l’énergie « verte », mais le temps nous le dira. En tout cas, s’ils disparaissent ou font semblant de disparaître, nous découvrirons rapidement que l’éolien et le solaire ne sont pas à la hauteur – et nous rencontrerons alors notre nouveau roi de l’énergie « verte », la fusion nucléaire, oui !!.

Quand cela arrivera, notre ami, le célèbre philanthro-capitaliste, viendra à notre secours. Il est très investi dans les réacteurs à fusion nucléaire – en fait, son projet préféré, selon lui. (En fait, il se trouve qu’il est très impliqué dans à peu près tous les points de la liste « Grand Reset », quel génie des affaires il est). Mais attendez, pour rendre l’intrigue encore plus intéressante, l’OMS, qui bénéficie bien sûr de son généreux financement, s’est donné beaucoup de mal dans le passé pour minimiser le bilan sanitaire d’incidents nucléaires tels que Tchernobyl et Fukushima. »

 

On comprend que tout est bien plus complexe que les bonnes intentions affichées, que les grandes causes ont toutes été perverties et instrumentalisées, et dans tout ce jeu d'échec, le « changement climatique » n'est que le cavalier ou la reine : une pièce maîtresse à ne pas perdre, et à utiliser autant de fois qu'on le peut pour faire avancer sa stratégie, avec tout le cynisme nécessaire. Le covid-19 est un pion inattendu, qui est arrivé jusqu'au bout du plateau, et s'est transformé en une deuxième reine dans le jeu des globalistes, et dont ils abusent autant qu'ils peuvent, faisant accélérer leur stratégie avant la défaite annoncé d'un système fondé sur l'exploitation exponentielle des ressources (une croissance infinie est la définition même d'une fonction exponentielle).

 

En d'autres termes : les idéaux humains sont aujourd'hui des pions que les globalistes ont volé à leurs adversaires pour s'en servir eux-mêmes, et à chaque fois qu'on se sert de leurs termes et de leurs obsessions, on joue avec leurs règles...

 

Il est par exemple intéressant de remarquer que c'est la croyance dans l'idéologie du progrès qui a permis que nous en arrivions là où nous en sommes. Tout semble se passer comme si les évolutions de la politique humaine étaient naturelles, alors qu'elles sont forcément influencées par la culture. Tous les choix politiques sont ceux d'une nation donnée, baignant dans un mélange de tendances et d'idéologies donné, à un moment donné de l'histoire. Cela n'a que peu avoir avec la nature, mais dans une stratégie cynique, il était inévitable que l'on se serve de la nature, qui a toujours guidé les évolutions culturelles, les inventions humaines, et d'où proviennent aussi toutes les peurs humaines. C'est ce qui a conduit l'humain à vouloir dompter la nature plutôt que de rechercher une harmonie qui paraissait sans doute être un pacte dangereux avec une nature justement incontrôlable et imprévisible par essence.

 

Dans les contes, les légendes et les fables comme dans les récits politiques, la nature est comme un personnage que l'on peut utiliser en fonction de l'histoire que l'on veut raconter. Et les premiers faiseurs d'histoires de notre époque sont les politiciens et les idéologues.

 

On peut ainsi jouer sur l'image de pureté ou d'innocence attachée à la nature dans un certain inconscient collectif moderne pour construire le story-telling du greenwashing. Avez-vous vu ces publicités avec une petite fille et un petit oiseau pour vendre de la voiture électrique aux batteries toxiques et aux matériaux avares en ressources rares à l'exploitation polluante ? C'est de la même façon que l'on fait semblant de se préoccuper du changement climatique, tout en lui mettant sur le dos des phénomènes dont les origines sont bien plus diverses et complexes, mais toutes les fables procèdent d'une certaine forme de simplification pour permettre l'identification du lecteur ou de l'auditeur à un personnage, à une cause définie dans l'histoire, à une morale, ou à une idée, et cela fonctionne d'autant mieux que l'on simplifie au maximum en réduisant le nombre de protagonistes et de concepts. Foi d'écrivain...

 

Le principe du story-telling en politique est ainsi souvent manié de la façon suivante :

 

1) On crée un récit qui présente le problème que l'on veut mettre en avant. Cela peut être les inégalités, l'épuisement des ressources, des tensions diplomatiques, n'importe quoi.

 

2) On fait une présentation simpliste de ce problème, qui permet de montrer ce que l'on a envie d'en montrer, et d'en cacher ce qu'on ne veut pas en montrer.

 

Par exemple, on dira que l'on se préoccupe beaucoup du climat, qui a été la cause d'extinctions de civilisations par le passé. Au besoin, on utilisera des études scientifiques pour appuyer cette idée, et l'on cachera celles qui ne font pas consensus avec celles-ci. On taira aussi les incohérences et les exagérations, et l'on omettra de préciser qu'à l'origine, la thèse du réchauffement climatique fut inventée et utilisée pour la toute première fois, afin de justifier des fermetures d'industries qui n'était plus plus rentables, sous Thatcher.

 

Un autre exemple qui me vient en tête est celui de la surpopulation, car il est aussi soulevé dans l'article, mais ne nous égarons pas trop tout de suite en multipliant les exemples.

 

3) On appuie sur les conséquences graves et multiples de ce problème, pour forcer une prise de conscience.

 

4) Les convaincus prennent le relais et il n'y a presque plus rien à faire : la dynamique est en marche.

 

 

Réfléchissez-bien, on peut appliquer cette méthode à pratiquement n'importe quoi. Le terrorisme, une épidémie, l'immigration, la surpopulation, l'injustice sociale, la pauvreté, la pollution, etc.

 

Le seul critère est que cela serve un intérêt. En fait, le story-telling est souvent une stratégie du pompier pyromane :

 

On allume le feu, on alerte sur le feu, on joue la panique, puis on se présente comme le sauveur qui avait la solution depuis le début.

 

Ainsi, l'utilisation du story-telling politico-médiatique n'est rien d'autre qu'une stratégie de manipulation de masse qui peut tous nous avoir à un moment donné, aussi perspicaces que nous soyons, et faire de nous des pions d'une stratégie qui est contre notre intérêt, et même contre l'intérêt des peuples humains en général. Lorsqu'un récit est raconté par les dominants, il devrait être suspect d'office, et nous devrions les considérer comme les pyromanes, et non comme les pompiers.

 

Mais cela implique de vouloir se prendre en charge, puisqu'il faudrait alors renoncer à leur prise en charge... et qui veut vraiment cela ? Du coup, nous acceptons bien trop facilement de nombreux récits, qui ne sont vraiment que des histoires.

 

Avant de terminer, je reviens sur la partie sur la surpopulation, car cela m'a bousculé, moi qui ai tout de même plutôt tendance à adhérer à cette idée que « nous sommes trop nombreux ».

 

« En ce qui concerne le fait qu’il y ait trop de gens sur la planète, je pense que même cela est une erreur. En fait, Vandana Shiva a produit une analyse de l’agriculture industrielle par rapport à l’agriculture locale traditionnelle en termes de chiffres, et il semble que « Big Agro » nous ait également menti sur leur importance. De plus, le plus grand « problème démographique » de l’Occident en ce moment est le nombre croissant de personnes âgées par rapport aux jeunes [un problème qui se règle tout seul et naturellement, NdT]. Et même dans le « monde en développement », les tendances semblent être différentes de ce que l’on nous apprend à penser. De plus, la planète en a assez pour tout le monde, et la raison pour laquelle nous sommes confrontés à la pénurie est que 0,0001% des gens contrôlent beaucoup de choses. Ironiquement, ce sont ces mêmes personnes qui s’inquiètent du fait qu’il n’y en a pas assez, qui poussent l’idée de surpopulation – souvent en se reproduisant avec enthousiasme – et qui infectent les jeunes cerveaux avec l’idée de surpopulation, au point que maintenant, certains jeunes de la classe moyenne ne veulent pas avoir d’enfants, « pour sauver la planète ». C’est vraiment la pagaille ?

 

Et oui, l’idée de surpopulation inquiète les dirigeants depuis quelques décennies. Je dirais qu’à certains moments, leurs pensées ont eu des connotations eugéniques (voir, par exemple, ce rapport Kissinger de 1974 qui se vante d’« inciter » les hommes en Inde à subir des vasectomies). Et non, il ne serait pas complètement fou d’affirmer que l’eugénisme n’a pas tout à fait disparu depuis qu’Hitler a ruiné la marque, et que quiconque se croit propriétaire du monde ne serait probablement pas contre une gestion un peu plus chirurgicale des tendances démographiques. Puis-je lire dans leurs pensées ? Non. Je ne peux pas dire qui pense quoi exactement, et heureusement pour moi, je ne suis pas invité à leurs réunions – mais de temps en temps, des personnalités comme Gates ou le Prince Charles disent des choses qui semblent tout à fait hitlériennes, et cela me fait réfléchir. D’un autre côté, je ne trouve pas cela particulièrement choquant parce que la nature humaine n’a pas changé depuis l’époque où l’eugénisme était socialement acceptable dans la « société respectable ». Ainsi, ma théorie est que certaines personnes puissantes du monde sont vraiment mauvaises et qu’elles tripotent probablement l’eugénisme – et certaines sont probablement simplement indifférentes aux désirs des paysans – mais de mon côté, je ne me soucie pas vraiment de savoir que quel côté ils penchent. Méchants ou indifférents, je ne veux pas qu’ils détruisent mon monde. Est-ce trop demander ? »

 

 

Alors... sommes-nous vraiment trop nombreux sur la planète où n'est-ce qu'un autre story-telling qui nous conduit à exagérer les conséquences de ce problème que des pompiers pyromanes se proposent de résoudre ? Hum... cela demande réflexion.

 

Non qu'il faille tomber dans le piège de croire que les problèmes n'existent pas dès lors qu'ils sont intrumentalisés par les « puissants », mais il faudrait au moins se demander pourquoi ils le font... Est-ce parce qu'ils y croient vraiment, ou parce que c'est dans leur intérêt d'avancer ce pion là ?

 

N'ayant pas la prétention d'avoir réponse à tout, je laisserai ces questions en suspens, mais cela nous engage, en tout cas, à réexaminer plus souvent ce que nous tenons pour acquis, en particulier dans ce contexte de guerre non avouée entre les puissants et leurs peuples à asservir...

 

 

 

 

Annexes

 

Pour aller plus loin sans trop alourdir mon analyse, divers liens pour réfléchir à différents aspects de la situation du moment.

 

Intéressant sur la dynamique épidémique et la probable inutilité du confinement (il suffirait d'ailleurs de comparer les différents états américains et leurs stratégies multiples n'ayant pas conduit à des résultats très différents) :

 

Vidéo youtube : Covid-19 dans les eaux usées : Le Pr La Scola de l'IHU présente cette analyse confondante

 

 

Sur l'ancienneté du virus, cet article confirme des données qui indiquaient déjà qu'on détectait le virus au moins à partir de septembre 2019, et d'autres font même remonter cela aux mois d'été précédent, notamment aux USA :

 

https://www.tdg.ch/le-virus-du-covid-19-nest-pas-apparu-pour-la-premiere-fois-en-chine-563805056664?fbclid=IwAR3IWJa1KiZ5DBrP4UC6QoUZ4iKJYsQpwU2WJbrRqp-b_dTDCeOAtXiq4lk

 

 

Des opinions discordantes parmi bien d'autres :

 

https://www.lefigaro.fr/vox/societe/isabelle-saporta-les-technocrates-edictent-des-mesures-toujours-plus-absurdes-et-meprisent-le-peuple-20201126

 

Vidéo youtube : "Mais que viens-je faire dans cette galère ?" - Laurent Mucchielli, directeur de recherche au CNRS

 

 

Sur les vaccins et les problèmes et dangers qui se posent autour :

 

https://fr.sott.net/article/36350-Vaccins-anti-Covid-surs-et-efficaces-Avis-du-Conseil-Scientifique-de-la-HAS-ce-qu-en-a-fait-la-Commission-europeenne

 

 

Articles de fond sur la situation actuelle, les ingérences, influences, manœuvres politiques, intéressants et assez fouillés :

 

https://fr.sott.net/article/36355-Le-revenu-de-base-universel-et-les-six-autres-theories-qualifiees-de-conspirations-delirantes-jusqu-a-ce-que-l-an-2020-arrive

 

http://versouvaton.blogspot.com/2020/12/la-democratie-est-une-bonne-idee.html

 

 

Une info qui est assez controversée, mais comme le sont toutes les infos dérangeantes, jusqu'à ce qu'on finisse par s'apercevoir qu'elles étaient en fait bien vraies :

 

https://fr.sott.net/article/36354-Comment-le-Conseil-de-l-Europe-est-finance-par-l-Open-Society-de-George-Soros-et-Microsoft-de-Bill-Gates

 

En tout cas, même si j'avoue que je n'ai pas pris la peine de vérifier l'info, cela me semble tout à fait vraisemblable, puisqu'en parfaite continuité avec ce qu'on observe constamment, notamment des choix d'influence faits par ce sacré Soros, toujours prêt à « ouvrir » la société, quitte à ce qu'il s'agisse d'éventration.

 

En tout cas, en ce qui concerne l'OMS, cela est vrai et facilement vérifiable, et je ne vois pas de raison sérieuse de douter du reste.

 

 

Au nombre des ingérences, on pourra également ajouter celle-ci :

 

https://francais.rt.com/international/81262-covid-19-armee-britannique-va-mener-guerre-information-propagande-anti-vaccin

 

Une initiative qui s'inscrit elle aussi dans une tendance tout à fait standard de l'époque actuelle, consistant à contrôler l'opinion par la contre-contre-propagande, dont le but n'est autre que de discréditer toute voie discordante.

 

 

Pour terminer, un article qui alarme sur les dysfonctionnements démocratiques en France :

 

https://francais.rt.com/opinions/81281-la-republique-en-comite-restreint

 

 

Et la suite des vidéos avec Louis Fouché sur la chaîne de Fabien Moine, toujours intéressant et même stimulant :

 

Vidéo youtube : Louis Fouché : Injections et COVID, dangers possibles [3/6]

 

 

Vidéo youtube : Louis Fouché : Humain VS Chiffres et protocoles [4/6]

 

 

Vidéo youtube : Louis Fouché : Science sans conscience - Bioéthique, médecine et place du ressenti [5/6]

 

PS, petit ajout, pour rire un peu quand même, je vous conseille de jeter un oeil aux commentaires :

 

https://www.agoravox.fr/culture-loisirs/etonnant/article/bienvenue-en-absurdistan-229232